Histoires d'une mer au Sahara. Utopies et politique
Bendjoudi Hocine ; Létolle René
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782738455260
Née dans le dernier quart du dix-neuvième siècle, l'idée d'inonder les chotts algéro-tunisiens, grâce à un canal percé depuis le golfe de Gabès, pour fertiliser le désert en transformant son climat, aura encore des adeptes un siècle plus tard. Les auteurs racontent l'utopie de la Mer Intérieure Saharienne depuis le premier projet du Capitaine Roudaire et de Ferdinand de Lesseps en 1874, jusqu'à ses avatars les plus récents des années cinquante et quatre-vingt. Les péripéties de cette aventure sont replacées dans leur contexte historique colonial et post-colonial et une critique approfondie est faite des travaux suscités par ce projet vieux de 138 ans. C'est l'occasion de faire le point sur les conditions géologiques, géographiques, hydrologiques et socio-économiques de la région des chotts, hier et aujourd'hui.
Nombre de pages
222
Date de parution
03/05/2000
Poids
406g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738455260
Titre
Histoires d'une mer au Sahara. Utopies et politique
ISBN
2738455263
Auteur
Bendjoudi Hocine ; Létolle René
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
406
Date de parution
20000503
Nombre de pages
222,00 €
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Pour identifier les causes du désastre négro-africain, ce livre retrace la longue marche du continent noir vers la pauvreté. A la lumière cette filature, il apparaît qu'il y eut confusion d'une part entre décolonisation et indépendance et d'autre part entre développement et immobilisme. Cet ouvrage décrit les moyens nécessaires pour vaincre l'injustice, le sous-développement et la pauvreté dans lesquels les peuples d'Afrique noire ont été plongés par les stratèges de l'Occident et les élites africaines.
En une nuit, six cents intellectuels arméniens sont arrêtés dans tous les quartiers de la cosmopolite Istanbul.Cette rafle du 24 avril marque le début du génocide de 1915. La jeune Berdjouhi est l'une de ces épouses qui attendront en vain le retour des déportés. Elle devra vivre seule dans la grande capitale ottomane, devenue hostile. Le récit débute le jour où son mari, le militant Sarkis Barseghian, est emmené. Suivent alors cinq années de solitude où Berdjouhi va lutter contre le désespoir, surmonter ses peurs et organiser son quotidien. Elle milite avec les autres femmes et participe notamment à la recherche des enfants arméniens enlevés par les dignitaires turcs. Ce texte constitue un véritable document sur une période dont on ne retient souvent que les aspects purement événementiels. Ici, le témoignage le plus fidèlement autobiographique se nourrit d'un travail de la mémoire: plus de vingt ans après, Berdjouhi ne se lasse pas de raconter, esquissée dans tous les modes possibles, son histoire d'amour dont une narration strictement documentaire n'aurait pas su dire la saturation de douleur et de passion. Les "jours calcinés" de toute une vie commencent ici, à Istanbul, dans les quartiers de pêcheurs, dans les parcs, dans les grandes demeures, dans les hammams, dans un paysage de rives, au sein de ces nombreuse; communautés qui ont vécu longtemps leur identité et qui font l'épaisseur historique de la ville. Biographie de l'auteur Berdjouhi (1889-1940) est l'une des rares écrivains arméniens à avoir pu transmettre un témoignage vécu des événements de 1915 à Istanbul, qu'elle a publié dans les années trente. Après son exil en Bulgarie et à Tiflis, elle regagne un temps l'éphémère République d'Arménie où elle devient membre du Parlement. En 1924, elle s'installe définitivement à Paris où elle occupe des fonctions au sein du Comité de protection des enfants immigrés, sous l'autorité de la Société des Nations. Son fils, Armen Barseghian (1914-2003), personnage central du récit, deviendra avocat.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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