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Lexique N° 15 : Les noms propres : nature et détermination
Ben mansour Seyfeddine ; Gary-Prieur Marie-Noëlle
PU SEPTENTRION
19,82 €
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EAN :9782907170086
Les textes rassemblés dans ce volume de Lexique montrent combien d'énigmes entourent encore le nom propre, pourtant sorti de la marge où l'avait maintenu la tradition depuis les travaux de Georges Kleiber, Michèle Noailly, Kerstin Jonasson et Marie-Noëlle Gary-Prieur. La question - toujours en débat - de la nature du nom propre est abordée de différents biais : par la traduction commentée du texte d'un grammairien arabe, lecteur avisé de Platon et précurseur de certaines théories modernes (Seyfeddine Ben Mansour) ; par une réflexion, grâce à l'étude de même, sur le rôle du nom propre dans l'affirmation de l'identité (Michèle Noailly) ; par une interrogation sur les " noms de temps ", qui semblent posséder des propriétés caractéristiques du nom propre (Danièle Van de Velde) ; enfin, par une discussion, appuyée sur une prise de position cognitiviste, de la thèse selon laquelle l'essence du nom propre est constitutive de son sens (Walter De Mulder). En traitant des frontières entre noms communs et noms propres, les autres contributions abordent, en termes plus grammaticaux, la question apparentée de l'opposition entre général et particulier. Deux d'entre elles mettent l'accent sur ce qui les différencie du point de vue du fonctionnement du pluriel (Marie-Noëlle Gary-Prieur) et des conditions d'emploi de autre (Catherine Schnedecker). Les deux autres présentent une série de faits relatifs à la présence du partitif (Nelly Flaux) et aux emplois figurés (Nelly Flaux) ; ces faits, tout en montrant la perméabilité des frontières, donnent une assise supplémentaire à la distinction catégorielle entre les deux classes de mots habituellement rassemblées sous le même chef dans les grammaires anciennes et contemporaines.
Nombre de pages
151
Date de parution
29/11/2000
Poids
225g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782907170086
Titre
Lexique N° 15 : Les noms propres : nature et détermination
Auteur
Ben mansour Seyfeddine ; Gary-Prieur Marie-Noëlle
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
140
Poids
225
Date de parution
20001129
Nombre de pages
151,00 €
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Résumé : Hayba : une jeune Algérienne, à la dérive dans Paris. Elle titube de fatigue et de désespoir, met en gage ses derniers bijoux pour survivre, lutte pour ne pas sombrer. Et surtout, elle se souvient... De son pays radieux, en proie aux démons de la corruption et à la folie des intégristes ; du compagnon avec lequel elle rêvait de reconstruire un monde fraternel ; de sa fille, nimbée de douceur et de tendresse... Sa mémoire en lambeaux lui fait aussi revivre la haine qui s'est abattue sur eux, sur leurs espoirs et leur générosité, et le châtiment atroce qu'on leur a fait subir, au bout d'un long tunnel d'angoisse, quand ils ont refusé de jouer le jeu des infâmes. Brisée, glacée par l'exil, elle retrouvera, par la grâce d'un homme qui lui tend la main, le peu de foi qui lui permettra de tenir, et de donner la vie à nouveau... Sur la toile de fond d'une Algérie livrée aux barbares, avec ses notables cyniques, ses jeunes générations broyées, l'accablement qui guette et la peur en permanence, le destin d'une femme extraordinaire, raconté dans une langue qui en restitue avec saveur toutes les émotions.
Publié pour la première fois en 1990 chez Jean-Claude Lattès, épuisé depuis sept ans, voici enfin disponible, dans une version remaniée, le premier roman de Latifa Ben Mansour. Unanimement salué par la presse, de Christine Arnothy (" Le goût d'un conte pour enfants, un de ces contes magnifiques dont la cruauté surprend si souvent. Un style superbe ") à André Laurens (" Récit d'une enfance algérienne partagée entre deux cultures, à la fin de la décolonisation et sur fond de guerre, il retrace l'expérience, dans son propre pays, d'une émigrée de l'intérieur. Un véritable chant d'amour à la gloire des femmes algériennes "), ce livre touffu, dense et inspiré, passionnera les nombreux lecteurs qui ont plébiscité le deuxième romain de Latifa Ben Mansour, La Prière de la peur.
Un proverbe algérien dit : " Accompagne le menteur jusqu'à la porte de sa demeure. " Latifa Ben Mansour nous offre dans ce livre " les clés des citadelles enfouies sous les monceaux de mensonges ". Elle entrouvre pour nous des portes secrètes et nous promène à travers les méandres de la langue arabe et les venelles d'une mémoire engloutie. A l'heure du " choc des civilisations ", elle s'emploie à venir à bout des remparts de la haine en ressuscitant des textes majeurs occultés. Qui a entendu parler du pacte de Médine, dicté et signé par le Prophète Muhammad en l'an 1 de l'hégire (623) - dans lequel il fixait les droits et les devoirs des tribus juives en terre musulmane - ou du pacte de Najran, scellé en l'an 10 (632) entre le Prophète Muhammad et les chrétiens du Yémen ? Qui sait que le Hidjaz, La Mekke et Médine furent dès l'aube de l'islam, le berceau de la poésie érotique, du chant et de la musique ? Qui connaît les " Perles du Hidjaz et des Quraych " : Sukaïna Bint Al Hussaïn et Aiche Bint Talha ? Elles furent les mécènes des poètes, des musiciens, des chanteurs et refusèrent de porter le voile. Sait-on encore que les femmes musulmanes peuvent exiger " Al'Usma : 1'impeccabilité " et la monogamie de leurs époux à la signature de leur contrat de mariage ? N'a-t-on pas oublié que l'émir Abd El Kader déclara le jihad aux musulmans de Syrie et du Liban pour sauver 12 000 chrétiens du massacre ? L'auteur nous replonge aux sources de la culture arabe et de la civilisation musulmane occultées par les mensonges qui génèrent l'ignorance et la violence. Elle convoque Kafka, Hannah Arendt, Saussure, Freud, Lacan, ainsi que les grands textes arabes profanes écrits par Abou Al Faradj Al Isfahani et les textes sacrés : le Coran et la Tradition du Prophète.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.