
Pour la souveraineté du peuple. Nous sommes tous des constituants
Y a-t-il encore un peuple français ? Y a-t-il encore des citoyens ? Poser la question est déjà une réponse aux angoisses du moment historique que nous vivons. C'est surtout une révolte contre l'oppression qui s'est développée depuis maintenant 40 ans. Tout a été fait pour nous nier : en tant qu'êtres politiques, mais encore pis en tant qu'êtres pensants. Nous sommes entourés d'objurgations. Certes, beaucoup résultent de questions réelles et nouvelles, économiques, climatiques et maintenant sanitaires. Mais comment accepter qu'elles soient l'alibi de notre aliénation, que le pouvoir décide que nous sommes incapables d'en débattre, de proposer des solutions ? Retrouver le peuple français ? Il est des moments où l'Histoire hésite. On appelle cela des tournants historiques. Et qu'on ne dise pas qu'on ne peut rien faire seul. Ce discours ne sert qu'à faire accepter les aliénations générales. On est seul quand on ne veut pas assumer ses responsabilités. L'Histoire prouve qu'on n'est jamais seul quand on tient un discours universel.
| Nombre de pages | 125 |
|---|---|
| Date de parution | 07/05/2021 |
| Poids | 160g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782343231815 |
|---|---|
| Titre | Pour la souveraineté du peuple. Nous sommes tous des constituants |
| Auteur | Bellon André ; Crépin Jean-Pierre ; Belhaj Kacem M |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 160 |
| Date de parution | 20210507 |
| Nombre de pages | 125,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Pourquoi je ne suis pas altermondialiste. Eloge de l'antimondialisation
Bellon AndréJe ne suis pas altermondialiste; et pourtant, je suis solidaire des centaines de milliers de manifestants qui s'expriment pour un autre monde dans les rues des mégapoles où survit une humanité de plus en plus paupérisée, soumise, méprisée. [...] Je suis antimondialiste. Non par un goût ou une attirance particulière pour le passé. Mais je sais que la mondialisation est un concept déjà dépassé, que les grandes luttes qu'elle a suscitées contre elle ne sont que les prémices de sa remise en cause. Je suis antimondialiste parce que je crois que la période qui s'ouvre demande aux hommes de retrouver une identité politique, loin de ces magmas idéologiques sans signification concrète qui leur sont imposés pour mieux pervertir leur pensée; parce que je crois que la revitalisation de la politique, attribut essentiel de l'homme libre et donc du citoyen, et le retour de l'humanisme passent par le combat contre le concept même de mondialisation." Témoin des défaites politiques, des renoncements philosophiques, des capitulations sociales, des trahisons économiques qui ont conduit la gauche occidentale dans l'impasse, André Bellon met en garde contre la bonne conscience et les recettes démagogiques qui pourraient frapper le mouvement de rejet de la mondialisation. Biographie de l'auteur Polytechnicien, André Bellon fut longtemps député PS des Alpes de Haute-Provence. Ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, il a publié avec Anne-Cécile Robert, journaliste au Monde diplomatique, Un totalitarisme tranquille. La Démocratie confisquée (Syllepse, 2001) et Le Peuple inattendu (Syllepse, 2003).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,05 € -

Une nouvelle vassalité. Contribution à une histoire politique des années 1980
Bellon AndréJ'ai vécu, pour ma part, le moment historique des années 1980 à un bon poste d'observation. Douze ans député, puis deux ans président de la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale, j'ai pu analyser les gestes, les déclarations, les attitudes de nombreux acteurs importants de ce moment de rupture, avant et après 1983. Si j'ai décidé d'écrire cet ouvrage, ce n'est pas pour expliquer une fois de plus les nouvelles relations sociales, économiques ou politiques construites au cours des années 1980. C'est pour décrire comment des esprits de gauche, pourtant préparés avant 1981 à une explosion de liberté, se sont lentement mais sûrement soumis à une nouvelle souveraineté qui perdure aujourd'hui. Nous, élus des années 1980, sommes collectivement coupables d'avoir participé à un jeu politique perverti. Combien exprimèrent-ils leur réprobation d'une politique contraire aux principes affichés ? Que sont devenues les m?urs politiques et les principes républicains censés les régir ? Et la liberté de penser ? Les citoyens ont trop vite et trop bien intégré l'idée qu'aucune autre politique n'est possible. Il fallait se soumettre au nouvel ordre mondial. Certains jugeront le terme de vassalité excessif. Il m'arrive de le trouver trop faible. Voici ma modeste contribution à l'histoire politique des années 1980. " A. B.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,45 € -

Ceci n'est pas une dictature
Bellon AndréDans quel régime vivons-nous? Depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne et la réforme constitutionnelle en 2007, les Français savent que leurs dirigeants se sont assis sur leur volonté. Ils ont dit Non au TCE en 2005, mais députés et sénateurs ont voté Oui au traité de Lisbonne. Le Parlement n'est même plus une chambre d'enregistrement, vidé qu'il est de ses prérogatives par les structures européennes qui décident des règles et des lois. Il n'exerce plus le rôle qui lui est conféré théoriquement par les électeurs. Le système des partis sans Parlement, en quelque sorte! Grâce aux sondages, on tente de fabriquer la pensée de citoyens déboussolés; on perfectionne les méthodes pour leur laisser croire que leurs opinions sont celles de la classe dirigeante. Le mépris de celle-ci à l?égard du peuple est d'autant plus violent qu'il est assis sur la certitude de détenir la vérité. La crise économique, révélatrice des fautes incroyables des banques, aurait pu permettre une remise à plat des institutions. Au contraire, on accélère les « réformes » dans le même sens. Non, ceci n'est pas une dictature. Parler de marche vers la dictature est exagéré, ou inapproprié, car il n'y a pas de dictateur, mais comment qualifier autrement l?évolution actuelle? André Bellon est polytechnicien, administrateur de l'Insee. Ancien député socialiste des Alpes-de-Haute-Provence (1981-1993), et ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale (1992-1993), il est aujourd'hui le président de l'Association pour une Constituante.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,95 € -

Frère Jacques, dormez-vous ?
Bellon AndréRésumé : Le 18 juin 1980, dans un village reculé de la Haute Provence, un événement inattendu se produit : Saint-Martin-les-Trous déclare son indépendance. D'abord perçue comme une excentricité locale, cette décision audacieuse devient rapidement un symbole national, déclenchant une série d'événements imprévisibles. Entre questions de solidarité, politique locale et quête d'identité collective, les habitants naviguent entre rêve utopique et dure réalité. Charles Litot, le maire charismatique, s'efforce de donner corps à ce projet insolite, tandis qu'une galerie de personnages hauts en couleur s'agite pour s'en attribuer les mérites ou en tirer profit. Au milieu du chaos, Jacques, unique voix dissidente, tente de résister même si, au fond, il voudrait surtout que Roxane tombe amoureuse de lui. Une satire sociale mordante, aux situations absurdes qui pose un regard incisif sur la condition humaine et les paradoxes de nos sociétés modernes.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,60 €
Du même éditeur
-

Question de distance dans la relation éducative
Dorme ChristineComme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.EN STOCKCOMMANDER13,50 € -

La douane à l’ère de la mondialisation et de la globalisation
Okemba Sadel Sylvestre ; Rémillard GilCet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Dostoïevski, de Descartes à Heidegger et Levinas. A la charnière entre deux mondes philosophiques
Lamblé PierreLa pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.EN STOCKCOMMANDER15,00 € -

La médiation, l’art de l’alternative. Des origines à sa pratique contemporaine
Gabay FlorenceL'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.EN STOCKCOMMANDER33,00 €
