Mémoires d'un fils de paysans tourangeaux entré en communisme. L'enfance dure longtemps...
Belloin Gérard
ATELIER
21,89 €
Sur commande en 6-10 jours
EAN :9782708235311
Comment expliquer que des millions de Français aient un jour adhéré au communisme ? D'où provenait le pouvoir d'attraction du parti communiste pour détenir une telle place ? Les Mémoires de Gérard Belloin apporte un éclairage singulier sur ces questions. A quinze ans, à la Libération, dans un village de Touraine, l'auteur adhère aux Jeunesses communistes fort de l'aura du " parti des fusillés " et de la puissance de " l'effet Stalingrad " : l'armée des soviets avait défait pour la première fois le nazisme... C'est le début d'une saga qui conduit le fils de paysans à battre les campagnes pour défendre la cause puis à rejoindre la ville phare du communisme tourangeau : Saint-Pierre-des-Corps et ses cheminots... Devenu permanent, Gérard Belloin entre dans la famille communiste avec ses grands et ses petits secrets. Après avoir dirigé l'école des cadres, il se retrouve à la " section des intellectuels ". On rencontre au fil des pages Aragon, Picasso, Althusser, Garaudy et bien d'autres... Longtemps, il fera taire ses doutes sur la réalité du communisme soviétique : un pays capable d'envoyer Gagarine dans l'espace pouvait-il générer le Goulag ? En 1979, au bout de trente années d'engagement total, après avoir entamé une psychanalyse, l'auteur quitte le PCF. Dans ce récit autobiographique souvent poignant, Gérard Belloin brosse le portrait d'une France rurale et urbaine travaillée, pour le meilleur et pour le pire, par ce qui fut une grande espérance politique. Ce livre est aussi le bilan d'un homme que le communisme a marqué au plus profond de son être. En épousant corps et âme la cause du Parti, le fils de paysans pensait trouver dans le militantisme communiste le moyen de se réaliser tout en restant fidèle à ses origines. Mais l'enfance dure longtemps...
Date de parution
18/10/2000
Poids
635g
Largeur
165mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782708235311
Titre
Mémoires d'un fils de paysans tourangeaux entré en communisme. L'enfance dure longtemps...
Auteur
Belloin Gérard
Editeur
ATELIER
Largeur
165
Poids
635
Date de parution
20001018
Disponibilité
Sur commande en 6-10 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Né en 1929 dans une famille de paysans tourangeaux, Gérard Belloin a adhéré au PCF lors de la Libération. Devenu permanent, il a été de 1958 à 1964 l'un des directeurs de l'Ecole des cadres du parti puis a rejoint la section des intellectuels et de la culture du Comité central. Chef de la rubrique culturelle de l'hebdomadaire France nouvelle de 1974 à 1979, il a démissionné du PCF début 1982. Il est l'auteur de différents ouvrages sur le communisme.
Le rêve d'une société socialiste qui a profondément marqué l'histoire du XXe siècle ne lui a pas survécu. Il s'est évanoui avec la chute du Mur de Berlin en 1989 et, dans notre pays, le renoncement du PS à la rupture promise avec le capitalisme après l'élection, en 1981, de François Mitterrand à la Présidence de la République. En quelques décennies, le socialisme, après avoir porté les espoirs d'immenses masses humaines dans l'avènement d'une alternative au capitalisme, vit sa crédibilité s'effondrer. La révélation de l'étendue des désastres du " socialisme réel " que l'URSS et les autres pays dits socialistes prétendaient incarner, joua un rôle considérable dans la transformation d'un rêve en cauchemar. Mais cette faillite n'explique pas à elle seule l'incapacité du socialisme à convaincre de sa supériorité sur le système capitaliste dont le développement accumule les dégâts humains et environnementaux. L'impasse à laquelle a abouti l'" idée socialiste " ne relève pas de causes circonstancielles. Elle a pour origine, tout à la fois, les conditions dans lesquelles cette idée s'est forgée, les pratiques auxquelles elle a conduit et enfin les bouleversements des structures la société et leurs répercussions sur les représentations de l'avenir des masses populaires. La reconstitution de cette trame dans son évolution à travers le temps, notamment en mettant en parallèle les parcours des deux principaux partis qui incarnèrent l'idéal socialiste dans notre pays, le PCF et le PS, éclaire un passé encore tout proche. Surtout, elle fait apparaître des traits caractéristiques de la société française.
Pendant la méditation, [...] Ce sont des lumières soudaines Qui me font voir les choses [...], Aussi bien dans le monde intérieur Que dans le monde extérieur. "
Robert Guédiguian est un des cinéastes majeurs du cinéma français de ces quarante dernières années. Sa participation au jury du festival de Cannes 2018 a confirmé la notoriété internationale de son oeuvre. Pourtant son univers reste encore trop méconnu. Il est pourtant d?une grande richesse, du point de vue des idées, des formes et des émotions qu?il suscite. En allant à la rencontre de l?homme, de ses films et de son engagement, Christophe Kantcheff, qui côtoie le cinéaste depuis très longtemps, propose d?explorer, en texte et en images, cet univers passionnant. Largement illustré de photos de films, de tournage et de collections privées, ce beau livre offre une vision inédite de Robert Guédiguian en tant que cinéaste et en tant qu?artiste engagé dans le débat public. Très peu d?artistes s?expriment avec autant de force en termes politiques. Ce livre présente les fondations biographiques, toujours très influentes, de Robert Guédiguian. Puis, au gré d?un entretien, le réalisateur de Marius et Jeannette aborde son rapport de spectateur au cinéma et de citoyen face à la politique. C?est l?occasion pour lui de préciser un certain nombre de ses positions sur la gauche, le libéralisme, la démocratie, la révolution, l?accueil des réfugiés, la question des identités? Dans une seconde partie, l?ouvrage explore la richesse des thématiques que déploie l?oeuvre de Guédiguian, soulignant la singularité et la grandeur artistique des films réalisés.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.