Le mouvement de libération du Congo. De la guérilla au parti politique
Belaid Mehdi
L'HARMATTAN
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EAN :9782296064591
Seule une minorité de conflits, en Afrique particulièrement, se termine par la victoire complète de l'un des belligérants ; les accords de partage du pouvoir sous l'égide de la communauté internationale semblent être l'instrument privilégié pour mettre un terme à des conflits armés internes. Quoi qu'il en soit, ce mode de règlement des conflits implique la conversion formelle et statutaire de ces mouvements de guérilla en partis politiques légaux. Le Mouvement de Libération du Congo, deuxième force politique de la République Démocratique du Congo, en devenant un parti politique, doit faire face à l'intégration des pratiques démocratiques du jeu politique légal. Ce qui amène à poser la question de la reconversion des ressources symboliques, matérielles et politiques acquises dans le champ de la lutte armée. Cette reconversion s'opère également en parallèle d'un changement radical de l'environnement externe du parti, du maquis à la cité, d'un cadre régional à un cadre national, sous le regard de la communauté internationale. Se déroulant dans un contexte délicat, entre les élections de 2006 et les affrontements sanglants de mars 2007, cette enquête auprès des membres du MLC à Kinshasa, aborde le sujet à la fois sous l'angle organisationnel de la mutation d'un mouvement armé en parti politique et sous l'angle individuel de la reconversion de ses membres.
Nombre de pages
246
Date de parution
28/10/2008
Poids
275g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296064591
Titre
Le mouvement de libération du Congo. De la guérilla au parti politique
Auteur
Belaid Mehdi
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
275
Date de parution
20081028
Nombre de pages
246,00 €
Disponibilité
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Un gang bien étrange en vérité. Son chef ? Un blondinet qui dispense la morale islamique dans un arabe franchouillard. Ses membres ? Des fêlés armés jusqu'aux dents ! Au point de plastiquer la tour d'un couple adultère ou d'attaquer un fourgon blindé au lance-roquettes, pour ensuite jeter les billets par le toit ouvrant ! Les flics de Roubaix ? Accueillis à la kalachnikov ou à la mitrailleuse lourde. Bon courage au journaliste Khodja et au lieutenant Bensalem, aux trousses d'un groupe d'admirateurs forcenés d'un inconnu nommé Oussama Ben Laden ! A l'aube d'un certain 11 septembre, l'équipée très française de jeunes désaxés pour qui la mort est plus sexy que la vie.
Karim Khodja, journaliste à Roubaix, est aux premières loges lorsque la police repêche dans le canal le corps de Farid Hand-Hounis, un dealer algérien. Le lieutenant qui conduit l'enquête, Bensalem, est un Beur, comme Karim. Les deux hommes se connaissent depuis l'enfance et se détestent. Pendant la guerre d'Algérie, leurs pères n'ont pas combattu dans le même camp. Une inscription trouvée sur Farid laisse penser qu'il s'agit d'une vengeance entre deux clans algériens ayant ses origines dans ce douloureux passé. Et les jours suivants d'autres cadavres remontent à la surface. Malgré leur différend, Bensalem et Karim vont conjuguer leurs efforts et découvrir une incroyable vérité. À partir d'une intrigue rocambolesque, Lakhdar Belaid accumule les anecdotes pour décrire avec humour le milieu des Beurs de Roubaix, mais il aborde aussi sans complaisance leurs problèmes relationnels liés aux séquelles de la guerre, à l'Histoire et aux manipulations de toutes sortes. Un premier roman original et instructif. --Claude Mesplède
Repêcher le corps d'un vieux copain dans le canal de Roubaix, ce n'est pas la fête. Que dire alors de ces cadavres de jeunes musulmans exhibant des petits panneaux ? En plus, le journaliste Khodja fait le Ramadan. Réfléchir le ventre vide, éviter les réflexes impurs et passer ses nuits à la poursuite de tueurs masqués, quelle galère ! D'autant que la haine entre Algériens nationalistes et harkis sommeille, que le Front National est à l'affût et que les élections municipales approchent. A Roubaix, la guerre d'Algérie ne demande qu'à repartir...
Novembre 2005, dans les cités populaires, une jeunesse se révolte. Colère passagère ou expression d'un profond malaise qui révèle les tares de la société dans son ensemble ...Après le dénigrement, la répression et les polémiques médiatiques, des chercheurs et des acteurs de la vie locale et associative cherchent à comprendre le sens de ce mouvement. La création de « classes dangereuses », la criminalisation des classes populaires, le mépris du patrimoine des banlieues, la violence sociale induite par le néolibéralisme ou encore la persistance d'un post-colonialisme à la française..., autant de pistes à explorer d'urgence pour pouvoir entendre la jeunesse révoltée et construire avec elle avant que ne reprenne l'incendie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...