Intelligence Economique et Entreprise. Comprendre son environnement pour agir
Beignon Jean-Marc ; Bourmaud François-Xavier
L'HARMATTAN
24,50 €
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EAN :9782747594400
Gagner du temps en prospection, prendre et garder un coup d'avance sur ses concurrents, minimiser les risques d'erreurs dans ses prises de participation, aider à préparer une fusion ; tels sont quelques-uns des objectifs auxquels la méthodologie E = (SC)2 a l'ambition de participer. E = (SC)2 tire son nom d'une Représentation Cybernétique de l'Entreprise, selon laquelle la Culture canalise l'énergie nécessaire à la Structure pour mettre en œuvre la Stratégie, sous le contrôle du Cockpit - les critères réels de performance - et produire des résultats, l'Efficacité. Tout en fournissant les apports théoriques utiles, l'auteur décrit pas à pas cette méthodologie qui, fondée sur l'expérience, fait référence aux maîtres de la systémique, des scénarios, et à des praticiens de l'entreprise, tels que : Ludwig van Bertalanffy, Joël de Rosnay, Peter Drucker, Peter Senge, Peter Schwartz, Arie de Geus, Stafford Beer, Michel Karsky... Cet ouvrage bénéficie de l'approche " business " de Jean-Marc Beignon et de la vision journalistique des entreprises, incarnée par François-Xavier Bourmaud, qui participe à l'illustration par des exemples concrets pris dans l'actualité.
Nombre de pages
266
Date de parution
01/11/2005
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747594400
Titre
Intelligence Economique et Entreprise. Comprendre son environnement pour agir
ISBN
2747594408
Auteur
Beignon Jean-Marc ; Bourmaud François-Xavier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
340
Date de parution
20051101
Nombre de pages
266,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...