Expériences aux récits de recherche : le qualitatif en débat. 22
Becetti Ali ; Pierozak Isabelle
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782140484384
Ce numéro des Cahiers Internationaux de Sociolinguistique invite à examiner en première ligne l'écriture de la recherche, la compréhension des altérités, l'expérience du (de la) chercheur. e, et à regarder au-delà des considérations existantes, qui organisent les habitus en matière de recherche. Ainsi les problématisations, en termes plutôt d'écritures, de compréhensions ou d'expériences, sont sans doute aussi diverses qu'il y a de qualitatifs possibles. L'ambition de ce numéro est d'illustrer en quoi un simple cadrage méthodologique s'en trouve dépassé. Sont ainsi posés comme premiers les enjeux épistémologiques, politiques et éthiques afférents, depuis les champs de la sociolinguistique et plus transversalement des sciences humaines. A partir de récits d'expériences de chercheur. e. s, la dizaine de contributions du volume questionne notamment ce qui se joue lors d'une enquête, dans les rapports au travail de terrain et lors de l'écriture, et s'attache entre autres au récit de vie, dans certaines questions vives, par exemple adressées à qui essaie d'en témoigner.
Nombre de pages
132
Date de parution
27/06/2023
Poids
215g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140484384
Titre
Expériences aux récits de recherche : le qualitatif en débat. 22
Auteur
Becetti Ali ; Pierozak Isabelle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
215
Date de parution
20230627
Nombre de pages
132,00 €
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Cet ouvrage s'articule autour de la problématique des dynamiques plurilingues en contexte éducatif, urbain et minoritaire et leurs possibles transpositions en termes de politiques linguistiques et éducatives. La question centrale qui guide l'architecture de ce livre est d'ordre glottopolitique puisqu'il interroge à la fois les politiques et les relais de ces politiques à travers les acteurs sociaux, les enseignants et les institutions.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...