Enjeux et défis du développement international. Acteurs et champs d'action
Beaudet Pierre ; Caouette Dominique ; Haslam Paul
PU OTTAWA
47,20 €
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EAN :9782760330580
Le développement international est un territoire contesté. A cause de l'aggravation des écarts entre le Nord et le Sud, de l'accroissement de la pauvreté mondiale et de l'urgence écologique, de nouveaux défis sociétaux émergent, s'accumulent et conduisent à des besoins criants qu'une aide internationale parvient de moins en moins à combler. Malgré ces tensions, des communautés du Nord et du Sud tentent de reprendre les choses en main et de réinventer le développement autour de principes clés : le respect de la diversité humaine ; le droit de vivre dignement ; le lien organique qui lie les êtres humains ; la vie non humaine ; la nature ; et l'importance de la participation ainsi qu'une démocratie qui dépasse les limites étroites dans lesquelles elle est présentement confinée. Cette édition nouvelle et actualisée regroupe des chercheurs de contextes divers, à travers le monde, qui s'unissent pour comprendre non seulement le "pourquoi" de cette situation critique, mis aussi le "comment", qui permettrait de remettre le monde, et le développement, à l'endroit. "L'ambition du présent ouvrage est de permettre d'appréhender tout un ensemble d'enjeux globaux, souvent considérés complexes, mais ici rendus accessibles".
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Nombre de pages
633
Date de parution
03/09/2019
Poids
1 162g
Largeur
178mm
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EAN
9782760330580
Titre
Enjeux et défis du développement international. Acteurs et champs d'action
Auteur
Beaudet Pierre ; Caouette Dominique ; Haslam Paul
Editeur
PU OTTAWA
Largeur
178
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1162
Date de parution
20190903
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633,00 €
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Marx et Bakounine ont affirmé que les prolétaires n'avaient pas de patrie. Mais au fil des luttes, plusieurs ont remarqué que le capitalisme se nourrissait d'insurmontables clivages nationaux. Les socialistes anglais, disait Marx, devaient faire un «détour» par la lutte pour l'indépendance de l'Irlande pour avancer. Plus tard, Amilcar Cabral, Carlos Mariategui, Che Guevara, Ben Barka et Ho Chi Minh ont proposé d'internationaliser ce «détour irlandais» en faisant converger les luttes anticoloniales et anti-impérialistes avec les projets socialistes. Ce recueil regroupe les éléments principaux de ce débat de manière chronologique.
Dès son accession à l'indépendance, en 1975, l'Angola s'est vue déchirée par la guerre civile et écartelée entre 2 mouvements nationalistes : MPLA et UNITA, respectivement appuyés par l'URSS à travers Cuba et les USA avec l'Afrique du Sud. On ne se paye pas impunément de tels alliés. A l'heure d'une fragile paix, recouvrée grâce à l'écroulement soudain de l'un des 2 Grands, les mots-clés sont devenus : reconstruction, réconciliation, paix et développement... Durant le conflit armé, le "terrain" angolais n'était pas accessible aux chercheurs autochtones ou étrangers, ni d'un côté des protagonistes ni de l'autre. D'où une Angola, "terra incognitae". Cette étude - en plusieurs articles - a le mérite de donner un aperçu historique et socio-économique du pays jusqu'aujourd'hui tout en traçant le bilan de l'échec d'un projet de société qui se définissait au départ comme socialiste.
Nta'tugwaqanminen-Notre histoire présente la vision, la relation à la terre, l'occupation historique et actuelle du territoire, de même que les noms de lieux et ce que révèlent ceux-ci sur l'occupation ancestrale du territoire. Il porte sur les traités conclus avec la Couronne britannique, sur le respect de ces traités par la nation mi'gmaque et le non-respect de ceux-ci par les divers paliers de gouvernement. Il explore la dépossession des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi (Nord du Nouveau-Brunswick et péninsule gaspésienne) dans la foulée de la colonisation illégale européenne, puis le développement de la péninsule par ces colons européens, à leur avantage. Il aborde également la question des droits et titres des Mi'gmaqs sur leur territoire. Nta'tugwaqanminen montre que les Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi occupent ce territoire depuis toujours, qu'ils en étaient les seuls occupants avant la colonisation européenne, et qu'ils occupent sans interruption depuis ce temps. Deux voix émergent de cet ouvrage : celle des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi, et de leurs aînés, qui sont les narrateurs de leur histoire collective, et celle des chercheurs qui ont étudié cette histoire, notamment en menant une enquête toponymique pour découvrir les indicateurs de mouvements migratoires. Une coédition avec Fernwood Publishing.
Qui étaient les "allumettières" de l'usine de pâte et papier E. B. Eddy de Hull ? De jeunes femmes exploitées ou des militantes syndicales engagées ? Entre 1854 et 1928, ces ouvrières chargées de fabriquer 90 % des allumettes du pays ont exercé un métier éreintant et extrêmement dangereux en raison des risques d'incendie et des produits chimiques toxiques qu'elles manipulaient. Les conséquences furent désastreuses pour elles, et il n'est guère surprenant que ces femmes aient déclenché le tout premier conflit syndical féminin au Québec. Dans cette première étude complète sur les allumettières de Hull, l'historienne Kathleen Durocher raconte la fascinante histoire de cette main-d'oeuvre anonyme. Pour ce faire, elle met à contribution les recensements canadiens, les archives gouvernementales, privées et paroissiales, ainsi que de nombreux articles de revues scientifiques et de journaux à grand tirage. Durocher dresse ainsi un profil démographique des allumettières et propose des sections dédiées à la vie quotidienne de ces femmes ; leur rôle au sein de la classe ouvrière ; leurs fonctions dans la manufacture ; leurs conditions de travail, les dangers de l'emploi (notamment ceux associés au phosphore blanc) ; et leurs activités syndicales, de 1918 à 1928 - lorsque l'usine a quitté Hull. Tragique et inspirante, l'histoire des allumettières marque l'histoire de la région et du pays depuis plus d'un siècle, mais demeure trop peu connue. Avec ce livre, elle est enfin tirée des oubliettes.
De la contemplation existentielle au coup de gueule cinglant, Maurice Henrie se dévoile comme jamais, vagabondant d'un sujet à l'autre au gré des idées qui lui viennent, scrutant jusqu'à plus soif des thèmes qui lui sont chers dans ce recueil d'une vingtaine d'essais. Ici, l'auteur écrit pour se prononcer, pour être entendu, pour dompter la mort.
La réputation de l'autrice britannique Jane Austen, particulièrement dans le monde anglophone, n'est plus à faire : son oeuvre est abondamment fréquentée par les lecteurs et lectrices, et l'on ne compte plus les adaptations et continuations - textuelles et transmédiatiques - de ses romans. En français seulement, ses ouvrages ont été l'objet de plus de 70 traductions en deux siècles d'existence. Comment son écriture, où abondent humour, ironie et discours indirect libre, a-t-elle été intégrée au corpus français ? Alors qu'Austen fait déjà l'objet de débats dans le monde anglo-saxon, quelle interprétation aura franchi la Manche et été proposée au lectorat francophone ? Ce transfert linguistique aura-t-il, pour l'autrice, donné lieu à une traduction ou à une métraduction ? Analyse littéraire combinant les disciplines de la traductologie, la narratologie et des études féministes, ce livre se penche, avec une approche diachronique, sur les traductions françaises de trois romans de Jane Austen : Northanger Abbey (1803 [ 1818]), Pride and Prejudice (1813) et Persuasion (1818). Dans cette étude traductologique et littéraire des versions françaises des romans de Jane Austen, Rosemarie Fournier-Guillemette s'intéresse aux destinées françaises des prises de position et de l'écriture de cette autrice qui a inspiré de nombreuses féministes par sa critique de l'institution du mariage.