Angola, bilan d'un socialisme de guerre. Le Haut Plateau de l'Aubrac, le Pays de Roquefort et le Pér
Beaudet Pierre
L'HARMATTAN
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EAN :9782738412614
Dès son accession à l'indépendance, en 1975, l'Angola s'est vue déchirée par la guerre civile et écartelée entre 2 mouvements nationalistes : MPLA et UNITA, respectivement appuyés par l'URSS à travers Cuba et les USA avec l'Afrique du Sud. On ne se paye pas impunément de tels alliés. A l'heure d'une fragile paix, recouvrée grâce à l'écroulement soudain de l'un des 2 Grands, les mots-clés sont devenus : reconstruction, réconciliation, paix et développement... Durant le conflit armé, le "terrain" angolais n'était pas accessible aux chercheurs autochtones ou étrangers, ni d'un côté des protagonistes ni de l'autre. D'où une Angola, "terra incognitae". Cette étude - en plusieurs articles - a le mérite de donner un aperçu historique et socio-économique du pays jusqu'aujourd'hui tout en traçant le bilan de l'échec d'un projet de société qui se définissait au départ comme socialiste.
Nombre de pages
144
Date de parution
01/11/1988
Poids
206g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738412614
Titre
Angola, bilan d'un socialisme de guerre. Le Haut Plateau de l'Aubrac, le Pays de Roquefort et le Pér
ISBN
2738412610
Auteur
Beaudet Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
206
Date de parution
19881101
Nombre de pages
144,00 €
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Marx et Bakounine ont affirmé que les prolétaires n'avaient pas de patrie. Mais au fil des luttes, plusieurs ont remarqué que le capitalisme se nourrissait d'insurmontables clivages nationaux. Les socialistes anglais, disait Marx, devaient faire un «détour» par la lutte pour l'indépendance de l'Irlande pour avancer. Plus tard, Amilcar Cabral, Carlos Mariategui, Che Guevara, Ben Barka et Ho Chi Minh ont proposé d'internationaliser ce «détour irlandais» en faisant converger les luttes anticoloniales et anti-impérialistes avec les projets socialistes. Ce recueil regroupe les éléments principaux de ce débat de manière chronologique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...