Voici un recueil de nouvelles : une vingtaine d'histoires courtes, choisies et regroupées tout spécialement par l'écrivain lui-même à la fin de sa vie, récits pris sur le vif en Anjou, en France et en Europe. Ces nouvelles présentent des peintures poétiques de paysages et de personnages. Très sensible à la beauté de la nature et des paysages, René Bazin a reçu le qualificatif élogieux de " Fra Angelico des lettres " par l'académicien François Mauriac. Ces histoires visent à promouvoir respect de la nature et écologie humaine, décrivant notamment le patrimoine de notre pays à travers ses racines profondes. Bazin, qui écrit à une époque où les classes dirigeantes vénèrent le progrès technique dans lequel elles voient la promesse du bonheur et la course vers la richesse, voit loin, quand il pressent les limites de l'urbanisation à outrance et la saturation étouffante des villes actuelles. On y découvre des tableaux réalistes de la vie populaire. La préférence de l'écrivain s'attache à la description de " Monsieur tout le monde ", avec son bon sens, sa simplicité et aussi sa joie de vivre ! Observateur empathique, il décrypte les relations humaines avec beaucoup de finesse et un humour toujours bienveillant. Ainsi transparaissent pleinement sa philosophie positive et son goût de l'action.
Nombre de pages
210
Date de parution
26/04/2018
Poids
294g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782372710985
Titre
Les trois peines d´un rossignol
Auteur
Bazin René ; Ghander Amany ; Jonoo Takeshi
Editeur
VIA ROMANA
Largeur
148
Poids
294
Date de parution
20180426
Nombre de pages
210,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Nous sommes en 1924. "Elles étaient brèves, d'habitude, les lettres de Nicolas, et le contrôle empêchait le jeune homme de dire ce qu'il pensait, ce qu'il souffrait, la force même de sa tendresse pour la famille. La mère disait : "Lui qui est si chérissant, mon Nicolas, dans ses lettres, il ne me dit pas son coeur : je le cherche, et je n'en ai pas mon content.". Le père la plaisantait. Il la savait d'une extrême sensibilité, plus agitée que l'oiseau de garde, perché sur la branche, l'oeil en mouvement, l'oreille tendue, le bec entr'ouvert déjà pour le cri d'appel, tandis que la troupe picore dans l'herbe. Il la rassurait difficilement contre la crainte qu'elle avait eue depuis le commencement. "Pourvu qu'il ne revienne pas se battre par chez nous !".
Ceci est tout sauf un livre d'aventure. C'est un livre de découverte tranquille, la rencontre curieuse et respectueuse d'un peuple aimé. L'Italie du XIXe siècle est très loin de celle d'aujourd'hui. Des problématiques qui à l'époque marquaient profondément les esprits, l'influence allemande, la Triple Alliance, l'Erythrée, sont depuis longtemps oubliées, mais elles ont laissé des traces durables dans les mémoires. Il émane de ce texte comme un extrait concentré d'Italie, qui pourrait surprendre même les connaisseurs. Ce que nous révèle ce livre en fait, c'est l'âme italienne.
Toussaint Lummeau, métayer a la ferme de La Fromentière, assiste impuissant à la disparition de tout ce qui lui est cher. Sa famille, qui vit depuis des générations dans les marais vendéens, est aujourd'hui menacée d'expulsion après une série de mauvaises récoltes. Et aucun de ses enfants ne semble prêt à reprendre le travail de la terre. Cette défection, cause de grandes souffrances, trouvera-t-elle une issue heureuse permettant à la vie de continuer à La Fromentière ? Ce roman, qui valut à René Bazin sa renommée, célèbre avec intelligence et sensibilité le lien profond qui unit l'homme à la terre. Il fut porté à l'écran en 1936 par Jean Vallée, avec Pierre Larquey.
Comme leurs collines, comme leur ferme regardent la France, les trois Baltus - l'instituteur, le prêtre et l'agriculteur - ont traversé la Grande Guerre le cœur toujours à l'Ouest. Vient alors pour leur famille et pour toute la Lorraine de langue allemande le temps du choix, tandis que commence le travail du deuil, tandis que le paysage se relève de ses blessures. Si la mère, Marie-au-Pain, sacrifie en effet sa raison dans sa quête magnifique du fils disparu, Jacques Baltus et les siens accèdent au sublime d'un nationalisme de cœur et d'esprit, par-delà les contradictions de la Terre et de la Foi. Un roman poignant
Résumé : Vouloir comprendre la messe sans disposer de sa clé d'interprétation mystique, revient à vouloir comprendre une cathédrale avec une notice architecturale accompagnée d'un bagage catéchétique minimum. Or, comme pour la Bible, l'entrée dans une célébration sans l'accès au " sens spirituel ", est particulièrement sclérosant. On en reste à la lettre du culte divin sans accéder à son esprit. L'importance primordiale du sens allégorique (ou sens mystique) de la messe doit être redécouverte, comme a été redécouverte l'importance du sens allégorique de l'Ecriture depuis les travaux du P. Henri de Lubac. Ce livre voudrait participer à combler un oubli qui est l'une des explications de la crise que traverse aujourd'hui la liturgie catholique. L'auteur s'appuie sur une longue tradition interprétative qui, partant des Pères de l'Eglise, s'est particulièrement développée depuis la fin de l'Antiquité tardive jusqu'au XVIIe siècle. Il insiste sur les deux clés de lecture majeures pour cette tradition : la messe relève d'une " théologie de la victoire ", celle du sacrifice de l'Agneau qui triomphe du péché et de la mort ; et son déroulement correspond à l'histoire du salut, depuis l'entrée du Christ dans le monde (l'Introït), jusqu'à l'Ascension (le renvoi de l'assemblée).
« Je veux évoquer ces fées qui enchantèrent ou illuminent encore mon existence ». Plus de soirées théâtre ou opéra, plus de dîners en ville, au restaurant, plus de voyages de rêve… voici le temps de l’homme qui se souvient, voici le temps des confidences à la lueur du feu crépitant de sa cheminée provinciale. Surgissent les ombres de son enfance, de sa jeunesse et de sa vie d’adulte, portraits de femmes de caractère, surtout, d’artistes, figures attachantes ou nuisibles de la France d’en haut, d’en bas, croquées, avec finesse, humour, amour… et cruauté ! Au fil de ces pages littéraires où petite histoire et grande histoire se mêlent à chaque instant, c’est toute la vie française des cinquante dernières années qui revit sous la plume ardente du gavroche mondain mémorialiste le plus imprévisible du vieux Montmartre.
Sujet sensible, douloureux, profondément ancré dans l’histoire collective de la péninsule ibérique, la guerre d’Espagne a été relatée de multiples manières au gré des décennies. Les historiens ont beaucoup insisté sur l’aide des Brigades internationales aux Républicains, mais jamais inventorié dans leur ensemble les forces internationales dont bénéficia le général Francisco Franco. Et si l’on sait l’importance de la légion Condor et des combattants italiens, l’on ignore encore l’engagement non moins décisif de volontaires irlandais, français, anglo-saxons, russes, portugais, nord-africains, marocains, asiatiques, juifs et même musulmans. Sylvain Roussillon comble ici cette lacune, loin des clichés réducteurs et des visions partisanes au terme d’une enquête auprès des témoins et des fonds d archives encore inconnus du grand public.
Répartis sur les cinq continents, ils sont encore une trentaine de rois, d'empereurs et de princes, tenant leur couronne de dynasties parfois millénaires comme au Japon et leur autorité d'une investiture temporelle et spirituelle qui confère souvent un supplément d'âme à leurs nations.