Devinettes de l'océan Indien. Ankamantatra, Zedmo, Sirandanes, Devinay
Bavoux Claudine
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782738419675
Devinettes de l'Océan Indien, qui se présente comme un dictionnaire, regroupe un millier de devinettes en malgache et dans trois langues créoles, réunionnais, mauricien et seychellois, accompagnées d'une traduction en français. Ce livre est fait d'abord pour le plaisir du lecteur, mais il se prête aussi à une lecture critique. La présentation par thèmes suggère des rapprochements qui peuvent alimenter une réflexion sur une parenté réelle ou supposée des traditions malgaches et créoles. L'appareil de notes rappelle cependant que d'autres liens existent, notamment avec le vieux fonds français. L'introduction nous renseigne sur les travaux de collecte et d'analyse. Travaux anciens à Madagascar où la devinette, à laquelle Jean Paulhan a donné ses lettres de noblesse, suscite l'intérêt des hommes de lettres. Travaux récents dans les îles créolophones, exception faite de l'étude remarquable de Charles Baissac en 1880.
Nombre de pages
260
Date de parution
03/05/2000
Poids
334g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738419675
Titre
Devinettes de l'océan Indien. Ankamantatra, Zedmo, Sirandanes, Devinay
ISBN
2738419674
Auteur
Bavoux Claudine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
334
Date de parution
20000503
Nombre de pages
260,00 €
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Editions DUCULOT Cet ouvrage décrit plus d'un millier de mots et expressions du français de Madagascar. Ce français régional, qui accueille des malgachismes, des créolismes, des mots français d'origines diverses (dialectale, mascarine, coloniale) est porteur d'une vision malgache du monde. Il se caractérise par son ancienneté et par ses liens avec les variétés réunionnaise et mauricienne. Une annexe, qui présente les mots aujourd'hui sortis de l'usage, aidera le lecteur de textes anciens, littéraires ou autres.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...