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Le raisonnement sociologique à l'ouvrage. Théorie et pratiques autour de Christian Montlibert
Bastien Clément ; Borja Simon ; Naegel David
L'HARMATTAN
48,00 €
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EAN :9782296125384
Nous livrons ici une collection de regards sociologiques qui témoigne d'une détermination à expliquer et comprendre toujours davantage l'activité du monde social. Si les dynamiques de transformation et les agencements du monde social sont complexes, ils n'en sont pas pour autant hasardeux. Dans cette perspective, la série d'articles présentée fournit au lecteur, initié ou non à la discipline, des synthèses, des exposés et des démarches de recherche sur divers objets qui ont pour point commun d'analyser le monde social sous l'angle de la domination. Du Nigéria aux hippodromes français, en passant par divers lieux tels que l'Ecole ou les espaces urbains, jusqu'à la littérature ou la théorie économique, ce livre explore aussi la position du sociologue comme les concepts qu'il utilise. Production culturelle spécifique qui franchit difficilement le monde universitaire et, même là, plutôt ignorée par des domaines comme l'économie notamment, la sociologie a pourtant conquis en son sein une autonomie suffisante de production grâce à des principes cumulatifs de connaissances, de lois et de théories, de méthodes et de pratiques, qui permettent de renouveler et d'étendre les savoirs sur les activités sociales, encore trop souvent interrogées et saisies au prisme des cadres et cadrages médiatiques et politiques. Organisé autour de Christian de Montlibert, ce livre participe à la fois d'un hommage à la carrière du professeur et d'une volonté de rappeler que la sociologie se fait et se refait non pas de façon individuelle, mais de manière collective, par la transmission de connaissances et l'intégration d'outils multiples qu'il est aussi indispensable d'interroger pour appréhender les personnes, les groupes, les institutions, l'histoire d'idées spécifiques les mouvements sociaux voire les révolutions.
Nombre de pages
529
Date de parution
21/10/2010
Poids
820g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296125384
Titre
Le raisonnement sociologique à l'ouvrage. Théorie et pratiques autour de Christian Montlibert
Auteur
Bastien Clément ; Borja Simon ; Naegel David
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
820
Date de parution
20101021
Nombre de pages
529,00 €
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Dubois Vincent ; Bastien Clément ; Freyermuth Audr
Cet ouvrage éclaire l'évolution des rapports entre culture et politique depuis le début des années 1960. Il retrace pour ce faire les changements intervenus dans les systèmes de relation constitutifs des politiques locales de la culture. Les collaborations entre agents des champs politique, bureaucratique et culturel pour la promotion de l'intervention culturelle publique ont doté cette politique de structures et de logiques spécifiques qui l'ont progressivement autonomisée des investissements politiques qui en étaient à l'origine. Au fur et à mesure de cette institutionnalisation, un partage des rôles s'est tant bien que mal instauré, confiant la définition des grandes orientations aux élus et réservant celle des programmes aux acteurs culturels. Dans le même mouvement, la mise en avant de finalités proprement culturelles (et notamment la sempiternelle "démocratisation de la culture") a permis de formuler sinon des objectifs clairs, au moins des compromis relativement stables. Ce double modus vivendi a été remis en cause depuis le milieu des années 1990. Les contraintes budgétaires ont notamment réduit l'initiative des acteurs culturels et, parfois, déplacé le centre de gravité des arbitrages culturels du côté des élus. Il est peu à peu devenu pensable que les politiques de la culture poursuivent d'autres fins que principalement culturelles, et soient mises au service du développement économique. L'histoire retracée dans cet ouvrage à l'échelon local révèle ainsi une évolution beaucoup plus générale: la remise en cause concomitante des spécificités des politiques culturelles et de l'autonomie du champ culturel.
Henri-Clément Sanson - dernier d'une lignée remontant à 1688 - met en ordre, rédige le testament littéraire de la "dynastie" des Sanson, tous condamnés à pratiquer le métier de bourreau par un décret royal remontant à la fin du XVIIe siècle. Dans un coup d'oeil historique sur les supplices, l'auteur, historien de la hache comme il aime à se décrire, dépeint avec minutie et force détails sanguinolents l'évolution des supplices atroces et l'environnement de la mort dans ses moindres recoins. L'ouvrage pourrait apparaître comme une gazette populaire, reprenant les "affaires" les plus spectaculaires : un long chapitre est consacré à Robert-François Damiens, auteur d'un crime de lèse-majesté sur la personne de Louis XV et à son supplice, sans compter des propos en style direct du parricide Louschart, sauvé du supplice par une manifestation populaire, de Charlotte Corday, les interrogatoires de Fouquier-Tinville... Henri-Clément Sanson se défend de vouloir fournir un nouvel aliment à la curiosité blasée des gens qui, n'osant aller chercher eux-mêmes leurs émotions au pied de l'échafaud, voudraient néanmoins les trouver dans une sorte de photographie écrite des péripéties qui se dénouent sur ce théâtre de la mort. S'il est une raison d'ordre supérieur qui ait armé sa plume, "c'est le spectacle de cette grande cause pendante devant le tribunal de la civilisation, et dans laquelle tant de voix éloquentes, depuis Montesquieu, Beccaria, Filangieri, jusqu'à Victor Hugo, se sont fait entendre pour réclamer l'abolition du châtiment implacable dont il a eu le malheur d'être la vivante personnification".
L'évolution des travaux de recherche dans le domaine de la psychologie cognitive a conduit à mettre l'accent sur le caractère contextualisé des connaissances humaines individuelles. Leur organisation en mémoire est en effet une organisation fonctionnelle, c'est-à-dire qu'elles sont structurées en fonction des buts qu'elles permettent d'atteindre. Ceux-ci constituent un contexte qui déclenche l'activation des connaissances et délimite leur validité. Ce point de vue est argumenté à partir des conclusions convergentes auxquelles ont abouti des expérimentations menées dans deux champs différents : le premier relève de l'ergonomie cognitive et concerne l'analyse du fonctionnement cognitif d'adultes considérés comme experts dans un domaine de connaissances. Le second s'incrit dans une perspective développementale et aborde l'étude chez l'enfant de la résolution de problèmes et de l'acquisition de connaissances, qu'elles soient scolaires, l'arithmétique et la lecture notamment, ou non. On examine en particulier les caractéristiques de la contextualisation, les processus d'activation, le rôle du " point de vue ", celui du changement de représentation, l'élaboration des liens entre connaissances nouvelles et connaissances antérieures. Une place particulière est accordée au raisonnement analogique qui apparaît comme une modalité privilégiée d'acquisition des connaissances. L'ouvrage s'adresse à la fois aux étudiants en psychologie cognitive et à tous ceux qui, dans la recherche ou les applications sont concernés par les processus cognitifs humains.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.