Les fondements de l'état de droit en Afrique précoloniale
Bassong Mbog
L'HARMATTAN
34,00 €
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EAN :9782296041394
Le présent essai de sociologie politique a pour but d'analyser les fondements théoriques et conceptuels de la pensée africaine. Il exprime la claire conviction que les sociétés africaines disposent dans leur histoire et leur culture, de ressources éthiques et onto-dynamiques pertinentes, de nature à leur permettre de penser autrement la vocation et le destin historiques de l'Etat, voire de proposer au monde moderne un horizon symbolique de vie politique qui corresponde au mieux aux aspirations de l'humanité actuelle à davantage de paix, de justice, d'équité, d'idéal démocratique et de mieux-être pour tous. Les fondements méthodologiques et épistémologiques d'une sociologie politique moderne sont ici posés : s'ils traduisent la primauté de celle-ci dans l'analyse des phénomènes politiques, complexes de par leur essence, ils n'en saisissent pas moins l'enjeu des sciences connexes que sont l'histoire, l'égyptologie, l'anthropologie, la mythologie, l'herméneutique, la psychologie, etc., mais encore, la théorie de l'information, la cybernétique, la théorie des systèmes, appliquées à l'interprétation des phénomènes sociaux et politiques. Avec la fin des logiques déterministes, la sociologie fait peau neuve : elle devient complexe. Enfin, il convient dé souligner ici l'important défi relevé, celui de justifier la sociologie politique africaine comme une dimension de la théorie générale de la connaissance.
Nombre de pages
387
Date de parution
24/09/2007
Poids
520g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296041394
Titre
Les fondements de l'état de droit en Afrique précoloniale
Auteur
Bassong Mbog
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
520
Date de parution
20070924
Nombre de pages
387,00 €
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Le déficit d'une herméneutique rationnelle, cohérente et pertinente des mythes africains est au cœur du cul-de-sac théorique de la philosophie africaine moderne. Celle-ci se heurte encore à l'obstacle épistémologique des traditions rationalistes dominantes. Ce qui est ainsi en jeu, c'est la problématique du statut ontologique de la vérité pour laquelle la méthode philosophique moderne n'a pas de réponse, malgré les concepts ingénieux développés depuis l'antiquité grecque. La philosophie moderne est en crise : crise à la fois ontologique et épistémologique au terme d'une connaissance dite rationnelle qui ignore ce qui réellement est. Parce que les mythes cosmologiques africains rencontrent la science dans la quête de la vérité, il importe de prendre au sérieux la pensée symbolique africaine dont la génération actuelle des philosophes a à peine tiré quelque enseignement digne d'intérêt. Tel est le sens que nous donnons à la présente contribution.
La présente contribution a pour but d'analyser les sources philosophiques, idéologico-politiques et fonctionnelles de l'esthétique traditionnelle africaine. Ce faisant, elle apporte la preuve que l'art procède d'un discours cohérent et pertinent sur le Réel et par conséquent, sur le Beau tel qu'inscrit dans l'Ordre et l'Harmonie de l'Univers, du reste indépassables. Il ressort de cette analyse une théorie du Beau susceptible de valoriser l'expression et la conception esthétiques modernes en proie à une crise des fondements. Il est question d'apporter à l'aventure esthétique contemporaine, des matériaux d'analyse de la Valeur intégrée dans les traditions esthétiques africaines, de l'antiquité pharaonique à nos jours. Nous y avons dépassé l'opposition classique entre le rationnel et l'irrationnel en intégrant le politique dans le social, et le social dans le religieux, en y réconciliant ainsi l'homme avec sa nature cosmique. Les théories de la complexité y trouvent un nouvel espace d'approfondissement du social.
- Ce périple à l'humour infaillible, récit documenté des coulisses de l'immigration, est aussi un conte poétique et émouvant, sorte de Candide du sud. Avec une légèreté étonnante, l'auteur dédramatise et démystifie un sujet politique réputé épineux. Luc Bassong réussit avec le roman ce que Gaston Kelman a fait avec l'essai.
Partout en Afrique noire, le modèle de l'Etat-nation montre ses limites : le néocolonialisme, la corruption, la pauvreté, le chômage, la traite des enfants, les déviances sexuelles, les conflits fratricides, les guerres civiles, les génocides, les élections truquées, la ruse constitutionnelle, les putschs militaires, le pillage des ressources, etc., nous fondent à penser autrement l'Etat de droit. L'idée qui émerge de ce constat d'échec est celle d'une indispensable réhabilitation politique du pouvoir africain authentique. Nous formalisons sur cette base la théorie de l'Universisme ; l'enjeu est de conjurer le chaos engendré par le modèle de l'Etat-nation et sa démocratie libérale, présumée à tort, légitime et universelle. Il apparaît urgent de restructurer les normes et valeurs de l'Afrique "profonde". Nous risquerions, dans le cas contraire, d'hypothéquer les chances de survie des jeunes générations en renonçant à la pensée africaine, seule susceptible de faire écran au modèle dominant qui aliène, depuis bientôt cinq siècles, les intérêts matériels et immatériels du Monde noir.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.