Une philosophie de l'éducation pour l'école d'aujourd'hui
Barthelmé Bruno
L'HARMATTAN
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EAN :9782738485977
Le développement des sciences humaines et sociales, et des Sciences de l'Education tout particulièrement, tend de plus en plus à mettre en doute la pertinence d'un discours philosophique sur les problèmes que posent l'éducation et l'Ecole. La question mérite d'être posée : a-t-on aujourd'hui encore besoin d'une philosophie de l'éducation ? Quand on sait la prégnance de l'idée qu'en dehors du " terrain " et de la pratique, il n'y a point de salut pour former des enseignants, on imagine mal que la philosophie de l'éducation puisse aisément s'acquitter de cette critique qui lui est si souvent adressée : " ce qu'elle dit, ce n'est que de la théorie ! Encore des discours ! ". Ce livre, qui ne ménage pas les discours philosophiques sur l'éducation, trop souvent rebelles aux inévitables mutations qui traversent notre Ecole, fait le pari que la philosophie de l'éducation et la formation des enseignants ne sont pas condamnées au dialogue de sourds ; plus, que la philosophie de l'éducation ne se développera jamais que dans la formation des enseignants.
Nombre de pages
152
Date de parution
03/05/2000
Poids
196g
Plus d'informations
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EAN
9782738485977
Titre
Une philosophie de l'éducation pour l'école d'aujourd'hui
ISBN
2738485979
Auteur
Barthelmé Bruno
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
196
Date de parution
20000503
Nombre de pages
152,00 €
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Cette série de nouvelles, extraites de deux recueils de Donald Barthelme, traite de la vie citadine, son rythme chaotique, ses terreurs et ses merveilles : un jeune homme est accablé par la double vision de son père pleurant dans son lit et se faisant écraser sous les roues d'un carrosse ; au " Musée Tolstoï ", l'auteur s'ébahit devant l'iconographie délirante consacrée au comte Tolstoï et, habité d'une curieuse tristesse, comprend que ce qu'il a de mieux à faire, c'est de le relire ; un personnage tente l'escalade de la " Montagne de verre " qui se dresse au coin de la 13e Rue et de la Huitième Avenue... Dans nos villes tristes, tout, de l'architecture à la culture, en passant par les médias et les mentalités, contribue au cauchemar kafkaïen, et cette angoisse qui suinte de la cité moderne ronge les rapports humains. Donald Barthelme est l'homme des détours, des surprises, des dérapages, et ses textes portés par un esprit caustique, une moquerie hautaine et légère, une tendresse ironique et un peu amère, laissent pantelants. Car la forme est aussi importante que le fond pour Donald Barthelme, et son style, d'une extraordinaire richesse, aborde des registres très différents, du dialogue au monologue intérieur, en passant par la description d'un pays imaginaire et l'écriture automatique des surréalistes.
Onze heures du matin. Le soleil au travail dans le ciel. Les hommes se fatiguent, dit Julie. Peut-être devriez-vous leur accorder une pause. Thomas donna le signal de la pause en agitant le bras de haut en bas. Les hommes se laissèrent choir sur le bas-côté de la route. Le câble se détendit sur la chaussée. Cette grandiose expédition, dit le Père Mort, cette valse sur un parquet inconnu, cette petite troupe de frères. Vous n'êtes pas un frère, lui rappela Julie. Attention de ne pas vous laisser emporter par la valse. Penser qu'ils m'aiment tant, dit le Père Mort, m'aiment au point de haler, haler, haler, haler sans trêve, tout au long des longues journées et des longues nuits et par des conditions météorologiques bien loin d'être optimales." D'un bout à l'autre du livre, on assiste au transport du cadavre du père, un père gigantesque, mort qui plus est, mais qui parle encore et vit par morceaux, donnant des ordres à son entourage furieux... Le Père Mort constitue la tentative la plus élaborée de Barthelme pour mêler des genres littéraires réputés incompatibles : le conte rejoint l'épopée, la psychanalyse se lit comme une "féerie" de l'écriture... La littérature est bien l'art du "transport".
Des êtres et des objets plus étonnants les uns que les autres paraissent dans ce recueil. A travers l'insolite, l'humour loufoque, le pastiche, les jeux du langage "partant dans toutes les directions pour ligoter le monde et en faire un gros paquet agité et obscène", Donald Barthelme poursuit son oeuvre : déstructurer la littérature, démystifier la société américaine en critique joyeux-amer de tous les snobismes.
Sur la côte du golfe du Mississippi, Vaughn Williams, architecte sans emploi, s'efforce de parer à son désoeuvrement: il regarde la télévision, surfe sur Internet et enseigne de temps à autre dans une université locale. Lorsque son ex-femme, rouée de coups par son petit ami, lui demande de venir s'installer chez elle avec sa compagne Greta, il accepte. S'ensuivent des complications rocambolesques au sein desquelles Frederick Barthelme distille réflexions philosophiques et politiques, entre autres digressions réjouissantes. Évoluant entre tristesse et drôlerie, les personnages de Barthelme s'efforcent de résoudre les problèmes qui les taraudent. Un an après le passage de l'ouragan Katrina, le paysage dévasté reflète parfaitement ces existences tranquillement déglinguées.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...