Gouvernance et coopération internationale en éducation. Le cas de la Guinée
Barry Mamadou Billo ; Pelletier Guy
L'HARMATTAN
29,50 €
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EAN :9782343117416
Avec le libéralisme triomphant qui gagne même le domaine de l'éducation, cet ouvrage apporte un éclairage sur les fondements de cette nouvelle pensée et aborde les problématiques de la coopération internationale dans la réforme éducative initiée en Guinée. Il explore les défis et les enjeux de gouvernance de l'école guinéenne au regard de la diversité des acteurs, en rappelant comment la dépendance aux financements extérieurs aura affecté l'autorité de l'Etat face aux nouveaux venus, au nom du néolibéralisme. La présence de ces nouveaux acteurs engendrera souvent des conflits de leadership, parfois de territorialité, voire d'identité, qui affecteront les capacités d'arbitrage de l'Etat dans le pilotage du système. L'Ecole guinéenne a changé, mais offre-t-elle de meilleures opportunités de formation académique et professionnelle de qualité ? Au regard des actions peu structurantes qui continuent d'être mises en oeuvre, force est de constater que le secteur persiste à se développer en silo. Les problèmes de fonds demeurent : l'éducation de base pour tous, la question enseignante, le financement, l'assurance qualité... Les défis restent nombreux. Ce livre fait état des légitimités aux intérêts divergents, qui sont toujours actives dans le secteur de l'éducation. Il met l'accent sur le rôle que l'Etat guinéen doit apprendre à jouer en matière de gouvernance éducative. Ce rôle exigera de lui l'apprentissage de compétences de promotion d'un partenariat avec des acteurs de plus en plus nombreux, par la coordination et la régulation des actions éducatives à tous les niveaux d'enseignement, afin de valoriser le potentiel de chaque enfant du pays.
Nombre de pages
266
Date de parution
19/04/2017
Poids
414g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343117416
Titre
Gouvernance et coopération internationale en éducation. Le cas de la Guinée
Auteur
Barry Mamadou Billo ; Pelletier Guy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
414
Date de parution
20170419
Nombre de pages
266,00 €
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Prendre la parole, c'est indirectement prendre le pouvoir ; alors prenez la parole au lieu de la perdre, car la perdre, c'est tout perdre. Dans ce livre "Réveillez l'orateur qui sommeille en vous", l'auteur nous invite à découvrir l'art de la prise de parole en public comme un moyen indirect de prendre le pouvoir. L'auteur apporte la réponse aux questions ultimes de la prise de parole en public : La communication orale est-elle innée ou acquise ? Comment surmonter la peur de prendre la parole en public ? Comment se tenir, se retenir sans vraiment se retenir face à un auditoire ? Comment Structurer son discours ? Comment subjuguer et rallier son auditoire ? Comment développer son charisme oratoire ? L'auteur révèle les secrets des grands orateurs pour captiver un auditoire, convaincre et rallier. Il adopte une approche holistique, couvrant à la fois les aspects techniques et psychologiques de la prise de parole en public. En fin de compte, Réveillez l'orateur qui sommeille en vous vise à libérer le talent d'orateur en chacun, offrant ainsi une clé essentielle vers le succès et la liberté personnelle.
Cet ouvrage s'appuie sur des statistiques issues d'enquêtes nationales périodiques et d'une enquête qualitative ayant ciblé 60 femmes guinéennes à travers le pays et propose de mettre en lumière les contributions des femmes aux progrès socioéconomiques de la Guinée. De manière spécifique, il présente les diverses contributions des femmes, qu'elles soient rurales ou non, leurs nombreux défis ainsi leurs principales aspirations, aussi bien pour elles-mêmes que pour le pays.Patricia LAMAH, une des enquêtées, en parlant des femmes, a formulé mieux que quiconque les attentes associées à la rédaction de cet ouvrage : « Donnez-leur la voix et leur place ; permettez-leur de s'exprimer et de vous montrer ce qu'elles sont capables de faire. » Nous espérons que cette mise en valeur des contributions socioéconomiques des femmes leur permettra, ainsi qu'à tous les acteurs qui travaillent ardemment, d'obtenir de meilleures conditions de vie et de protéger leurs droits. Les études montrent en effet que l'amélioration du statut social des femmes, par la valorisation de leur travail, conduit à des changements concrets, tels que la baisse des mariages précoces et de la fécondité ; toutes choses participant au développement de nos communautés.
Cet ouvrage s'interroge sur l'échec financier de la Sotelgui, opérateur historique des télécommunications de Guinée, qui a été l'un des premiers de la sous-région à réussir sa restructuration et sa privatisation et à introduire la téléphonie cellulaire GSM, Areeba, Orange, Cellcom et Intercel. Il a ensuite vu naître, l'un après l'autre, d'autres opérateurs GSM, qui, eux, évoluent actuellement dans le pays. L'auteur montre comment cette société, qui regorgeait d'atouts économiques, disposait d'un taux d'équipement des plus élevés et d'un vivier de cadres fort compétents, s'est retrouvée, vingt ans après sa création, face à une situation de "cessation de paiement" .
On se souvient que ce célèbre avocat, devenu le troisième président de la République du Sénégal, fut d'abord un éminent mathématicien et un économiste renommé. Premier agrégé d'économie en Afrique subsaharienne, Abdoulaye Wade a été professeur d'économie mathématique à l'université de Paris II-Assas, puis doyen de la faculté de droit et de sciences économiques de l'université de Dakar (l'actuelle université Cheikh-Anta-Diop). Dans cet ouvrage, Mamadou Alpha Barry présente au grand public la pensée économique du président Wade: il analyse l'économie ouest-africaine à la veille des Indépendances, dresse un tableau clinique de l'Afrique, quarante ans après, et montre comment, grâce au Nepad (Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique), le continent peut sortir de la crise et reprendre l'initiative. Ce livre permet de jeter un regard sur l'oeuvre du président Wade, l'un des rares leaders du tiers-monde ayant su concilier réflexion économique et action politique. Biographie de l'auteur Docteur en sciences économiques de l'université de Paris I-Panthéon-Sorbonne, Mamadou Alpha Barry, 59 ans, d'origine guinéenne, est journaliste, spécialiste de l'économie du développement dans la presse internationale, et dirige l'ONG Conseil & Communication International (C et CI).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...