Voici la première biographie consacrée au footballeur et entraîneur Albert Batteux (1919-2003). Inspirateur de Michel Hidalgo et d'Aimé Jacquet, il reste l'une des figures majeures du plus populaire des sports. Entraîneur du Stade de Reims, de l'Équipe de France puis de l'Association Sportive de Saint-Étienne, Champenois, fils de cheminot, Albert Batteux a emmené durant vingt ans ces trois formations vers les plus grands succès. Il a ainsi cumulé huit titres de champion national, tandis que Reims prenait part, sous sa direction, à deux finales de la Coupe d'Europe et que les « Coqs » français allaient en 1958 jusqu'aux demi-finales de la Coupe du monde, écrivant en Suède l'un des plus glorieux chapitres de l'épopée des « Bleus ». Apôtre d'un jeu fait d'intelligence, de technique et de mouvement, orateur passionné et charismatique aux discours mémorables, chroniqueur avisé, élégant et mordant, Albert Batteux marqua profondément ceux qui le côtoyèrent, par sa singulière vision du football, caractérisée par l'humanisme, le sens de la mesure et une forme de romantisme pleinement assumée. Son exceptionnel destin nous invite à réfléchir à ce qu'est devenu le football aujourd'hui à l'heure du « sport business ».
Nombre de pages
370
Date de parution
09/04/2026
Poids
520g
Largeur
155mm
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EAN
9782487468580
ISBN
2487468580
Auteur
Barreaud Marc ; Colzy Alain ; Le Roy Claude
Editeur
LE CONDOTTIERE
Largeur
155
Date de parution
20260409
Nombre de pages
370,00 €
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Depuis plus de cent ans, la France est considérée comme l'un des principaux pays d'immigration. Ce constat peut-il s'appliquer au football, devenu au fil du vingtième siècle un fait social à part entière et le principal sport national ? C'est ce que tente de déterminer ce livre, recensant pour la première fois les joueurs d'origine étrangère ayant participé au Championnat de France depuis sa création en 1932.
Durant plus d'une décennie, l'équipe de France de football représenta le fleuron d'un sport alors populaire. Ce livre propose de revivre une aventure humaine à la fois simple et grande. Cette période de gloire et d'insouciance fut la plus heureuse de l'histoire des tricolores qui, dans le sillage du joueur exceptionnel qu'était Michel Platini, participèrent à trois phases finale de la Coupe du monde et entrèrent par deux fois dans le dernier carré de l'épreuve, remportant, avec le championnat en 1984, leur premier titre international majeur.
Les Argentins Delio Onnis, Roberto Zywica, César Larraignée, Carlos Bianchi, Ignacio Pena et Santiago Santamaria donneront le la et le langoureux tempo des années tango. C'est leur aventure et celle du Stade de Reims au fil de ce "crépuscule superbe" et d'"été indien de la gloire sportive" qui est contée dans cet ouvrage, ne cherchant pas à dissimuler la nostalgie qu'inspire cette époque.
Inventée vers 1900, la schizophrénie est devenue en cent ans la plus grande pourvoyeuse d'hospitalisations psychiatriques. Un objet récurrent d'intérêt médiatique également. L'appellation, stigmatisante, semble d'ailleurs amenée à disparaître des classifications mondiales. L'historien Hervé Guillemain s'est plongé dans les dossiers de milliers de patients. Pour écrire non pas l'histoire de la schizophrénie mais bien celle des schizophrènes, ce nouveau sous-ensemble de population qui réunit, sous l'égide de la science et de la clinique, aussi bien des domestiques en difficulté que des migrants confrontés à la crise ou de jeunes adultes aspirant à l'émancipation. Pourquoi et comment une maladie mentale naît-elle, évoluet-elle et meurt-elle ? À ces questions, l'auteur répond en écoutant la voix de ceux qui furent les sujets et l'objet d'un épisode phénoménal du XXe siècle
« La musique est le lien ténu qui unit les hommes. Elle résiste aux conflits, apaise les douleurs, enchante l'âme. Elle sera toujours là quand nous partirons et sa souveraineté ne cessera de s'étendre. » Considéré dans le monde entier comme l'un des principaux pianistes français, Jean-Philippe Collard revient, pour la première fois, sur son itinéraire. De sa Champagne natale où la musique était au coeur de la famille jusqu'aux grandes salles de concert à travers le monde, le pianiste raconte son apprentissage puis son long compagnonnage avec le clavier. Si la musique est d'abord pour lui un exercice d'amitié et d'admiration comme en témoigne sa rencontre avec Vladimir Horowitz, c'est avant tout le plus beau cadeau que lui ait fait la vie, et qu'il entend partager avec tous. On trouvera ici une subtile réflexion sur le métier de musicien, sur l'art du piano et sur la quête permanente d'une « rencontre du son et du coeur »
24 décembre 1944. Romain Rolland est seul chez lui à Vézelay. Son épouse Macha l'a laissé, le temps d'assister à la messe de Minuit. Agé et malade, il va s'éteindre quelques jours plus tard, le 30 décembre. Le prix Nobel de littérature, conscience morale de toute une génération, s'en doute : cette veillée de Noël est pour lui la dernière. Assis non loin de son piano, son esprit vagabonde. Il revient sur toutes les questions qui l'ont hanté depuis sa jeunesse : le pacifisme, l'attitude à adopter face aux totalitarismes, le rôle des intellectuels dans la politique, l'avenir de la France et de l'Europe, la religion. Et la musique bien sûr qui s'entremêle à ses réflexions. De temps à autre, il se rend à son piano. Au moment où il sent que la vie va lui échapper, le grand écrivain qui est aussi un pianiste émérite a une dernière aspiration : jouer l'ultime sonate, l'opus 111, de celui à qui il a consacré une grande partie de son oeuvre et fi ni par s'identifier : Beethoven. Une pièce inspirée d'un fait réel qui fait revivre un des plus grands écrivains français