La philosophie du droit comme branche de la philosophie est souvent comprise comme une analyse des discours des philosophes sur le droit. En raison de leur pratique des affaires humaines et du droit, les juristes sont toutefois raisonnablement mal à l'aise avec cette approche, tant elle apparaît éloignée de l'expérience fondamentale que leur confère l'exercice quotidien de leur art. Cette revue a pour vocation d'alimenter ces débats qui constituent la palpitation de la vie juridique ; puisque le juste est chose concrète, elle fera appel à la plume des chercheurs mais aussi des praticiens, associés dans la recherche d' "id quod justum est" . La revue est publiée avec le soutien de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, l'Université Toulouse 1 Capitole et l'Institut de Recherche Juridique de la Sorbonne. Sommaire In memoriam François Vallançon La propriété chez Michel Villey et François Vallançon, Julien Auriach Les rapports entre l'école de Michel Villey et le jusnaturalisme hispanique, Miguel Ayuso ARTICLES La règle de l'équité, Stéphane Bauzon Petit éloge de la philosophie du droit, Paulo Ferreira da Cunha Une philosophie du droit pour temps troublés, François Ost La fondation du droit dans Les Travaux et les jours et l'Enéide, Arnaud de Solminhiac Aristote au secours de l'obscurité des lois. Commentaire du livre V de l'éthique à Nicomaque, Henri Torrione Revolutions and Continuity of Law, John Finnis (traduction) COMMENTAIRE Le droit est-il une science ? , CE, 14 oct. 2022, n° 443869, Samuel François RECENSIONS Struttura costituzionale ed epoche dell'economia, Andrea Sandri - par Francesco Biuso Réhumaniser le droit, Maud Coudrais - par Sébastien Neuville Il diritto come bene giuridico. Un'introduzione alla filosofia del diritto, Carlos José Errázuriz - par Jean-Pierre Schouppe CONTROVERSE Pour ou contre : la responsabilité sans faute ? Philippe le Tourneau / Xavier de Bonnaventure
Nombre de pages
182
Date de parution
15/04/2024
Poids
540g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782490081585
Titre
Revue de Philosophie du Droit N° 1, avril 2024
Auteur
Barré Pierre-Hugues
Editeur
BOLEINE
Largeur
160
Poids
540
Date de parution
20240415
Nombre de pages
182,00 €
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La philosophie du droit comme branche de la philosophie est souvent comprise comme une analyse des discours des philosophes sur le droit. En raison de leur pratique des affaires humaines et du droit, les juristes sont toutefois raisonnablement mal à l'aise avec cette approche, tant elle apparaît éloignée de l'expérience fondamentale que leur confère l'exercice quotidien de leur art. Cette revue a pour vocation d'alimenter ces débats qui constituent la palpitation de la vie juridique , puisque le juste est chose concrète, elle fera appel à la plume des chercheurs mais aussi des praticiens, associés dans la recherche d' "id quod justum est" . La revue est publiée avec le soutien de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, l'Université Toulouse 1 Capitole et l'Institut de Recherche Juridique de la Sorbonne. Sommaire : ARTICLES Transhumanisme et droit naturel, Quentin Le Pluard Les distributions en droit privé à la lumière du droit naturel classique, Bertrand Jost Le Droit comme science, réponse à Samuel François, Sylvain Ravenne Bergson juridique, Victor Martignac Le droit naturel en Amérique Le droit naturel aux Etats-Unis : une analyse macintyrienne, Nathan Pinkoski Entre originalisme et libéralisme : réflexions sur le droit naturel classique en Amérique, Thibault Barbieux Thomas d'Aquin juriste Loi naturelle, politique et bien commun chez saint Thomas d'Aquin, Jean-Rémi Lanavère Les moralistes thomistes et le traité de legibus au temps du discrédit des morales de l'obligation (1920-1930), Sylvio Hermann De Franceschi Saint Thomas ou l'art et la manière d'être juriste, Alain Sériaux Traduction : La sécurité comme motif radical du droit, L. Recaséns COMMENTAIRE Les droits de l'homme font-ils une bonne politique climatique ? Remarques sur la décision CEDH, Verein klmaseriorinnen Schweiz et autres c. Suisse. N°53600/20, 9 avril 2024, Arnaud de Solminihac CONTROVERSE Qu'est-ce qu'une bonne Constitution ? Guillaume Tusseau/Henri Torrione RECENSIONS Theories of Legal Relations, Emmanuel Jeuland - par Pierre-Hugues Barré Cours de philosophie du droit, Damien Grimaud - par Geoffroy Battin
La philosophie du droit comme branche de la philosophie est souvent comprise comme une analyse des discours des philosophes sur le droit. En raison de leur pratique des affaires humaines et du droit, les juristes sont toutefois raisonnablement mal à l'aise avec cette approche, tant elle apparaît éloignée de l'expérience fondamentale que leur confère l'exercice quotidien de leur art. Cette revue a pour vocation d'alimenter ces débats qui constituent la palpitation de la vie juridique ; puisque le juste est chose concrète, elle fera appel à la plume des chercheurs mais aussi des praticiens, associés dans la recherche d' "id quod justum est" . La revue est publiée avec le soutien de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, l'Université Toulouse 1 Capitole et l'Institut de Recherche Juridique de la Sorbonne. Sommaire ARTICLES Place et fonction des facultés humaines au sein de la responsabilité civile extracontractuelle, Marc Dupré L'origine de la loi comme présupposé de sa légitimité dans la pensée thomiste, Pierre-Louis Boyer Montesquieu et la légistique : éclairer l'esprit derrière les lois, Pierre-Ambroise Gallouët Justice et contrat Qu'est-ce que la justice contractuelle ? Alain Sériaux La recherche du juste au-delà du consentement en droit de la concurrence, Hakim Hadj-Aïssa L'exigence de bonne foi, outil au service du juste ? Antoine Touzain Le consentement est-il une source de justice ? Muriel Fabre-Magnan Traduction : La liberté. Textes de l'école de la "New Natural Law Theory" , Grisez, Finnis et George COMMENTAIRE L'équité contre l'effet relatif du contrat, Com. 3 juillet 2024, n°21-14. 947, Claire Perret CONTROVERSE L'ordre public et les libertés individuelles s'opposent-ils ? Bertrand Mathieu/François Saint-Pierre RECENSIONS Constitutional Moments (dir. X. Gil) - par Pierre-Hugues Barré Michel Villey à l'aune de la modernité, S. Tzitzis et T. Siret - par Grégoire Belmont General principles of law, D. Rezevska - par Nabil Kenana The State of Nature (dir. M. Somos et A. Peters) - par Pierre-Ambroise Gallouët
Mais qu'est-ce que la beauté ? Ne sommes-nous pas, collectivement et depuis longtemps, installés dans l'indifférence à la beauté et, pour certains, dans son déni ? Si, aujourd'hui, nombre d'historiens d'art, surtout les spécialistes d'Art dit contemporain, récusent la notion même de beauté, l'histoire nous en a suffisamment appris pour pouvoir la reconnaître. Or notre société technicienne, bien qu'elle se flatte d'être relativiste et sceptique, exige soudain du beau une stricte définition ! Si l'on peine à le définir (mais pas à le discerner) c'est que le beau est moins marchandise ou abstraction qu'il n'est vivant. Rebelles aux désirs de mainmise, beau ou beauté se jouent du "genre" : cette Anatomie de la beauté explore donc ses liens organiques avec l'universel, la subjectivité, le vrai, le bien, l'éphémère, le durable etc. Alors, se dégagent six constantes de beauté, ses conditions de possibilité, de vie.
Aujourd'hui plus que jamais, la scène internationale est composée de multiples acteurs ou puissances, au-dessus desquels il n'est pas de pouvoir régulateur. Leurs rapports sont en général relativement paisibles, mais à l'occasion l'un ou l'autre recourt à la force pour imposer ses vues. C'est là qu'intervient la pensée stratégique. Notre monde est en pleine mutation, avec des puissances en ascension et d'autres en recul, et de moins en moins régulé. Evaluer le potentiel des uns et des autres est changeant et incertain. Compter sur le droit est sympathique mais peu fiable. Se fier à ses forces est souvent trompeur. Une conduite éthique reste possible. Mais elle devra se fonder sur une analyse réaliste, et sur la recherche cas par cas du plus grand bien qui apparaît alors possible.
La beauté, pour quoi faire ? La société consumériste a piégé la beauté entre l'utile et le futile ; elle dit priser le beau mais pense "déco" superficielle tant l'objet jetable et rentable est devenu un étalon. Or la beauté, objet d'admiration, impliquait un regard esthétique désintéressé, sans prioriser l'utilitaire. Le soin, le respect accompagnant l'oeuvre d'art montrent que celle-ci ne se consomme pas, que son destin n'est pas péremption mais contemplation et transmission. Le beau aiguise nos capacités d'attention, procède par sublimation ou "catharsis" , une purgation des passions repérée dès Aristote. Il emprunte des voies méditatives ou les réconforts de l'art-thérapie : guérison d'un déchirement existentiel, redécouverte de la plénitude de vivre, figurent parmi ses bienfaits, sans oublier les voies spirituelles du beau. La beauté, rebelle aux idoles du moment, pourrait-elle accomplir la prophétie de Dostoïevski : "la beauté sauvera le monde" ?
Comment aider son enfant à apprendre et aimer apprendre sans comprendre les leviers essentiels en jeu dans son développement cognitif et scolaire ? C'est tout le but de ce guide qui offre aux parents un éclairage simple sur la façon dont son enfant apprend, ainsi que des outils pratiques à mettre en place pour favoriser les apprentissages et le bien-être de son enfant entre 6 et 14 ans. à travers 10 rituels élaborés à partir des recherches en neurosciences les plus renommées, il permet aux parents de créer à la maison un environnement propice à l'apprentissage en renforçant ses cinq leviers essentiels : l'estime de soi, l'attention, la motivation, la maitrise de l'impulsivité et la valorisation de l'erreur. Pour que chaque parent se sente outillé et armé pour aider son enfant à prendre confiance en soi, développer son autonomie et son envie d'apprendre.