Pouvoir civil et commandement militaire. Du roi connétable aux leaders du 20e siècle
Barral Pierre
SCIENCES PO
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EAN :9782724609462
La guerre n'est rien d'autre que la poursuite de la politique d'État par d'autres moyens. " Énoncée par le général prussien von Clausewitz, cette formule donne toute son importance aux relations entre pouvoir civil et commandement militaire. Analysée par Pierre Barral, elle constitue le point de départ d'une histoire comparée de l'entrée en guerre des États, depuis la Révolution française. S'appuyant sur des références classiques comme sur des mises au point récentes, l'auteur nous offre une étude réalisée sur deux siècles et cinq continents. Aux origines, le souverain légitime, dit " roi connétable ", tient en sa main le sceptre et l'épée. Il en est de même pour le dictateur hissé sur le pavois par la Révolution. Deux mouvements de fond viendront modifier ce paysage : la relève progressive de la monarchie traditionnelle par un État de droit qui pose en principe la primauté du pouvoir civil, et l'institutionnalisation des ruptures révolutionnaires en hégémonie du Parti sur les fusils. Soulignée par de Gaulle dans Le Fil de l'épée, l'interdépendance du gouvernement et de la force armée demeure aujourd'hui un problème posé. La guerre froide terminée et les incertitudes du 21e siècle commençant, cette synthèse de science politique trouve naturellement sa place au c?ur de l'actualité.
Nombre de pages
258
Date de parution
10/02/2005
Poids
324g
Largeur
137mm
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EAN
9782724609462
Titre
Pouvoir civil et commandement militaire. Du roi connétable aux leaders du 20e siècle
Auteur
Barral Pierre
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
137
Poids
324
Date de parution
20050210
Nombre de pages
258,00 €
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Si le nom sonore de Gambetta est familier aux Français, il n'évoque aujourd'hui pour beaucoup qu'une silhouette floue, s'échappant en ballon d'un Paris assiégé. Pourtant, le personnage mérite l'attention des curieux de l'histoire : n'a-t-il pas même la stature d'un héros de roman ? Fils d'Italiens, il se hisse au premier rang de l'actualité nationale, de 1868 à 1882. Ses contemporains admirent en lui un génie oratoire, dont le verbe soulève les auditoires populaires plus encore que les assemblées parlementaires. Mais c'est aussi un esprit politique de premier ordre. Face à l'invasion étrangère, en héritier des conventionnels de l'an II, il conduit la résistance d'armées improvisées avec une énergie communicative. La paix retrouvée, il sait man?uvrer dans un climat d'incertitude constitutionnelle et arrache en définitive la fondation de la République. Enfin, ses lettres, nombreuses et spontanées, complètent l'éclairage de ses discours : sous le leader public, elles révèlent l'homme privé qui, comme tout autre, aime, se réjouit, souffre dans son for intime.
Cet ouvrage présente 130 théoriciens majeurs, ainsi que de nombreux extraits des textes classiques de la pensée internationale. Une approche chronologique a été volontairement privilégiée pour éclairer la genèse de cette théorie des relations internationales au cours de l'histoire. Chaque auteur est replacé dans un courant intellectuel ou une école de pensée dont il constitue un maillon. Toutes les fiches de cet ouvrage proposent : une biographie de chaque auteur décrivant son itinéraire intellectuel ; l'exposé d'un ou plusieurs concepts majeurs de cet auteur apportant une contribution à la théorie des relations internationales ; une bibliographie de ses ouvrages ainsi qu'une liste des études universitaires éclairant sa pensée.
Ce numéro a pour thème la fabrique du besoin éducatif qui accompagne le développement de politiques éducatives visant l'accessibilisation des systèmes scolaires. Il associe l'institutionnalisation de cette notion à la redéfinition du rôle de l'élève et de l'enseignant liée à des politiques éducatives promouvant l'efficacité du l'institution scolaire. Il porte par ailleurs le regard sur le rôle joué par la généralisation de dispositifs de soutien ciblant les élèves à risque d'échec scolaire. Il s'intéresse enfin aux conventions développées par les acteurs de l'école pour mettre en sens et en scène les principes revendiqués par l'école inclusive tels que la différentiation pédagogique ou les pratiques collaboratives.
Monique Dagnaud est sociologue au CNRS, enseignante à l'EHESS et à l'INA. Sociologue des médias, elle a publié de nombreux ouvrages dont Les Artisans de l'imaginaire, La Teuf, Essai sur le désordre des générations.
Le rejet du Traité constitutionnel européen en 2005 par les peuples français et néerlandais, suivi du "non" irlandais de 2008 et du Brexit de 2016, a plongé l'Union européenne dans une crise grave. II a fait resurgir doutes et incertitudes quant à sa nature institutionnelle, à la répartition des pouvoirs, à la place des citoyens et des opinions et à sa capacité à faire face aux enjeux mondiaux actuels. Comprendre cette crise, et ses répercussions profondes sur la politique des Etats membres, exige d'affronter la complexité de l'Union, sans en exagérer la portée. Ce livre a pour ambition de mettre en évidence la cohérence et l'originalité du régime politique européen. Il analyse la nature de la "fédération d'Etats" et montre comment les conflits de compétence sont résolus en son sein. Il revient sur l'équilibre institutionnel original du "modèle communautaire" et sur les mécanismes de décision qu'il génère. Il se penche sur la "vie politique" qui s'ébauche dans l'Union et s'interroge sur la manière dont cette fédération d'Etats peut devenir pleinement démocratique. Dépassant les dichotomies classiques et posant le compromis comme principe constitutif de la vie politique européenne, cet ouvrage constitue une véritable référence qui permet de mieux saisir les enjeux de l'Union européenne.
La crise des réfugiés qui secoue l'espace européen depuis 2015 a mis en lumière l'incapacité des institutions politiques à fournir des réponses satisfaisantes à tous les profils de migrants. Fruits de globalisations contradictoires, les flux migratoires s'accélèrent à travers le monde. Alors même que des frontières se ferment et que des murs s'érigent, les catégories de migrants et de réfugiés se brouillent, les pays de départ deviennent pays de transit et d'accueil et inversement, le contenu de la citoyenneté se diversifie, l'expression d'un droit à la mobilité des personnes émerge partout dans le monde. Réel enjeu planétaire, longtemps oubliées des grandes questions mondiales, les migrations transforment et affectent les relations internationales, redéfinissent la souveraineté des Etats. Elles disent surtout l'urgence d'une diplomatie nouvelle intégrant leur gouvernance mondiale et régionale.