Baroncelli Folco de ; Venture Remi ; Temple Frédér
GAUSSEN
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EAN :9782356980137
En 1906, à l'occasion du passage du Wild West Show de Buffalo Bill dans le Midi, le poète et manadier Folco de Baroncelli fait la rencontre d'Indiens Sioux du Dakota et se lie d'amitié avec eux. Il s'en est suivi une correspondance placée sous le signe d'un profond échange entre cultures indienne et provençale. Les lettres qu'ils se sont écrites sont publiées ici pour la première fois dans leur intégralité. On y a ajouté les textes que les Indiens ont inspirés à Baroncelli, dont un inédit. "Les Noms de Peaux-rouges", magnifique manifeste en faveur des peuples opprimés. On découvrira aussi les échanges de Baroncelli avec d'autres personnalités passionnées par les Indiens, comme Paul Coze ou le cinéaste Joe Hamman et on connaîtra l'histoire détaillée de Pa-E-Has-Ka l'imposteur. On comprendra surtout comment, comme d'autres créateurs de son époque, Baroncelli se tourne vers une civilisation non européenne pour y rechercher sa propre identité.
Nombre de pages
205
Date de parution
26/03/2010
Poids
328g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782356980137
Titre
Car mon coeur est rouge. Des Indiens en Camargue
Auteur
Baroncelli Folco de ; Venture Remi ; Temple Frédér
Editeur
GAUSSEN
Largeur
140
Poids
328
Date de parution
20100326
Nombre de pages
205,00 €
Disponibilité
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Depuis trois siècles, l'Académie de Marseille accompagne l'histoire de la cité. Fondée en 1726 par quelques esprits curieux, elle a traversé les époques et investi des lieux aussi divers que prestigieux : de l'Evêché à l'Arsenal, du couvent des Carmes au Préau des Accoules, de l'ancien monastère des Bernardines au Palais des Arts, jusqu'à son hôtel de la rue Thiers et une salle de séances à la bibliothèque de l'Alcazar. D'une adresse à l'autre, les lieux ont façonné la vie de l'Académie autant qu'ils témoignent des transformations urbaines, architecturales et sociales de Marseille. Cet ouvrage invite à franchir ces seuils et à explorer un patrimoine méconnu, à la découverte d'édifices parfois disparus ou transformés mais toujours chargés de mémoire. A l'occasion de son tricentenaire, l'Académie de Marseille dévoile aussi les noms et visages, les travaux et débats, qui ont inspiré toutes les générations de ses membres. Une aventure intellectuelle et humaine, intimement liée à l'histoire de la cité phocéenne.
Vingt ans après la fermeture des chantiers de La Seyne nous avions voulu donner la parole aux femmes de notre ville. En lien avec les chantiers par leur travail ou leur famille, nous les avions interrogées, avec le sentiment qu´il fallait conserver la mémoire d´un passé industriel qui s´effaçait sous nos yeux.Ces témoignages sont maintenant déposés aux archives départementales du Var.En les écoutant, nous avions été confrontées à des enregistrements qui disaient leur vie, leurs amours, leur travail, leurs grèves, leurs difficultés, leurs enfants, leur désir de progression, les obstacles de la langue, le dépaysement, la douleur de l´absence ou le plaisir de retrouver des camarades à la plage ou sur le marché
La mémoire de la grande peste de 1720 de Marseille reste vivace. Et pourtant, elle suscite encore bien des questions : savait-on soigner la peste à cette époque ? Comment Marseille a-t-elle été contaminée, malgré toutes les précautions prises ? Qu'est devenu le Grand-Saint-Antoine, le navire par qui le malheur est arrivé ? Y a-t-il eu faute et donc des coupables ? Quelles traces témoignant de cette terrible période peut-on encore voir dans la ville : bâtiments, statues, peintures, noms de rues, etc. ? Ce livre apporte des réponses à ces questions et à quelques autres, éclaire les zones d'ombre de l'un des drames les plus effroyables qu'ait connus la plus ancienne cité de France... et nous aide à nous en poser une autre, toujours d'actualité: comment les sociétés réagissent-elles face à l'épidémie? Patrick Mouton (1947-2016) était journaliste et écrivain spécialiste de la mer.
La rue Bouterie, le pont transbordeur, le café Riche, les anciennes boutiques sur la Canebière... Ces lieux qui n'ont pas survécu au temps qui passe sont les décors de ce Marseille d'autrefois, dans un monde où tout n'est que comédie et galéjades ! Il y est question de Marseillais et de Marseillaises, ces êtres à part, jamais tout à fait comme les autres ! Regardez-les cultiver fièrement leurs différences, afficher leur truculence, étaler leur mauvaise foi et cacher mal leur sensibilité... Tous vivent "dans un jardin d'Amour et utilisent les engueulades comme des désherbants naturels pour éviter que la tendresse ne fleurisse ! Une tendresse qu'ils préfèrent garder cachée en terre, en leur for intérieur. ". .