Savoirs N° 16, 2008 : Quels dialogues entre chercheurs et consultants ?
Baron Xavier
L'HARMATTAN
17,50 €
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EAN :9782296051133
Voici une livraison relativement originale de la revue Savoirs : le sujet du dossier est plus incertain, plus polémique aussi que la plupart des thèmes que nous avons traités. La relation entre praticiens et chercheurs n'est pas un thème nouveau en soi mais sa définition comme objet scientifique reste un problème. Xavier Baron a accepté de faire le tour d'un champ mal défini, protéiforme et instable. De quels chercheurs parlons-nous ? De quelles sciences aussi ? Et qui sont ces praticiens qui prétendent dialoguer avec la recherche ? Des questions de territoire, de méthodes mais aussi d'identités montrent que ce fameux dialogue auquel tous disent aspirer pose des questions épistémologiques redoutables pour autant que l'on veuille bien avancer dans une réflexion sur les pratiques des uns et des autres. Cette note de synthèse nous aidera à circonscrire la discussion mais aussi à lancer le débat. Preuve en est donnée d'ores et déjà par les rebonds de Philippe Carré, Jean-Pierre Bouchez et Pierre Caspar qui ne craignent pas de réagir et proposer des approches complémentaires du sujet. Deux articles de recherche sont proposés ici. Le premier, dont le thème correspond bien au dossier, est signé par Corinne Merini et Pascale Ponté. Il s'agit en effet de s'interroger sur les pratiques de recherche-intervention. Après avoir situé l'émergence de la notion de recherche-intervention à partir d'une analyse sociohistorique, les auteures cherchent à clarifier les relations de coopération qui s'instaurent entre recherche, formation et intervention. L'article d'Annie Jézégou concerne les formations ouvertes et l'autodirection de l'apprenant. Il fonde tout d'abord la définition selon laquelle une formation est ouverte si elle ouvre des libertés de choix à l'apprenant, au regard des différentes composantes du dispositif pédagogique. En s'appuyant sur les résultats d'une étude empirique, l'auteure montre que la perception des apprenants au regard de l'ouverture joue ici un rôle médiateur dans l'influence du dispositif sur leurs comportements autorégulés.
Nombre de pages
147
Date de parution
07/03/2008
Poids
210g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296051133
Titre
Savoirs N° 16, 2008 : Quels dialogues entre chercheurs et consultants ?
Auteur
Baron Xavier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
210
Date de parution
20080307
Nombre de pages
147,00 €
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Indépendant depuis 1943, le Liban est le seul État arabe où chrétiens et musulmans exercent conjointement le pouvoir. Mais le pays, rongé par les divergences religieuses et politiques, déstabilisé par l'afflux de Palestiniens, s'embrase. Entre 1975 et 1990, la guerre civile fait rage. En 1978, puis en 1982, la France fait partie de forces d'intervention destinées à restaurer la souveraineté de l'État libanais et protéger les populations civiles. Dans cet ouvrage, illustré de photographies inédites, Xavier Baron raconte l'engagement des soldats français, la complexité de leur tâche puis l'impossibilité de l'accomplir, et éclaire les enjeux d'un conflit qui ébranla le Proche-Orient.
Le travail d'aujourd'hui est devenu majoritairement informationnel, relationnel et communicationnel. Avec la montée en puissance de l'économie tertiaire et des services, les salariés sont amenés de plus en plus à produire de l'immatériel, c'est-à-dire à effectuer un travail intellectuel, à enrichir la pertinence de l'information et à mobiliser les savoirs au service de la production de valeur. Comment organiser la mise en oeuvre de ces compétences intellectuelles ? Est-il possible d'améliorer le rendement d'un salarié dont on ne sait pas mesurer ta production ? L'entreprise peut-elle gagner en compétitivité sans sacrifier les hommes, source principale de valeur ? Comment imaginer et configurer des collectifs de travailleurs du savoir ? Cet ouvrage a pour but d'identifier les conditions organisationnelles de la performance des travailleurs du savoir. Au-delà des constats et du diagnostic, sans prétendre à la découverte de recettes généralisables et transférables, l'auteur dégage neuf principes innovants d'organisation, construits et illustrés à partir de l'expérience et de l'observation de cas réels d'entreprise. Destiné aux dirigeants, DRH et managers ainsi qu'aux enseignants et étudiants, ce livre participe au débat public sur la compétitivité des économies avancées. Répondant aux opportunités de l'extension des technologies de l'information et de la communication et des usages de l'espace, il éclaire les nouvelles problématiques d'organisation en lien avec le bien- être et la santé au travail.
Petite nation au rayonnement indéniable, sans cesse menacée de l'intérieur ou de l'extérieur, le Liban reste un exemple de stabilité dans une région en plein chaos. Seul pays au Moyen-Orient à montrer un gout marqué pour la culture, à rejeter le radicalisme religieux, à n'avoir jamais connu de régime autoritaire, le Liban fait figure d'exception. Toutefois, cet équilibre fragile a été mis en péril par plusieurs guerres civiles, les occupations israéliennes et syriennes, la présence de réfugiés palestiniens, le fondamentalisme exacerbé de certains de ses voisins et les inégalités socio-économiques. De l'Antiquité à nos jours, Xavier Baron retrace la fascinante histoire du pays des cèdres.
Petite nation au rayonnement indéniable, sans cesse menacée de l'intérieur ou de l'extérieur, le Liban traverse une crise profonde dans une région en plein chaos. Seul pays au Moyen-Orient à montrer un goût marqué pour la culture, à rejeter le radicalisme religieux, à n'avoir jamais connu de régime autoritaire, le Liban fait figure d'exception. Toutefois, cet équilibre fragile a été mis en péril par plusieurs guerres civiles, les occupations israéliennes et syriennes, la présence de réfugiés palestiniens, les ingérences de certains de ses voisins, les inégalités socio-économiques et la déliquescence de la classe politique. De l'Antiquité à nos jours, Xavier Baron retrace la fascinante histoire du pays des cèdres.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...