Evaluation, participation, apprentissage dans l'action publique. Etude de l'évaluation d'un programm
Baron Gaëlle
L'HARMATTAN
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EAN :9782738497949
L'évaluation dans l'action publique connaît un développement important en France ces dernières années, en particulier grâce à l'impulsion créée par l'obligation de porter un jugement sur les programmes européens. Mais la participation active des différentes catégories d'acteurs concernés par un programme ou une politique au processus d'évaluation de ce programme est encore peu fréquente, bien qu'elle soit considérée comme souhaitable par un nombre croissant de théoriciens et de praticiens pour favoriser l'utilisation des conclusions des évaluations. Cet ouvrage s'interroge sur ce que signifie la participation en évaluation, et tente de mesurer le lien entre la participation des acteurs publics à un processus évolutif et leur apprentissage sur la politique étudiée, à partir du cas concret de l'évaluation intermédiaire du programme Objectif 4 en France, programme cofinancé par le Fonds Social Européen.
Nombre de pages
366
Date de parution
01/03/2000
Poids
442g
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EAN
9782738497949
Titre
Evaluation, participation, apprentissage dans l'action publique. Etude de l'évaluation d'un programm
ISBN
2738497942
Auteur
Baron Gaëlle
Editeur
L'HARMATTAN
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Poids
442
Date de parution
20000301
Nombre de pages
366,00 €
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Baron Gaëlle ; Matyjasik Nicolas ; Delevoye Jean-P
L'évaluation des politiques publiques constitue un instrument à disposition des pouvoirs publics pour engager les mutations nécessaires de leur action. Elle doit accompagner et si possible précéder ces évolutions. L'implication des citoyens et la diffusion grand public sont par exemple des réponses aux attentes de participation à la décision publique. L'évaluation doit aussi adapter ses méthodologies et identifier les priorités d'intervention.
La territorialisation de l'action publique en matière d'emploi, de formation et d'insertion, s'est imposée progressivement avec la montée du chômage de masse. L'Etat central délègue certaines compétences aux collectivités territoriales afin de mieux amortir les effets sociaux et économiques du chômage par des réponses locales au plus près des besoins individuels. Variable d'ajustement, l'emploi devient l'affaire de plusieurs niveaux de décisions : Union européenne, Etat central et collectivités territoriales. La proximité apparaît facteur d'efficacité de l'action publique, sans que l'Etat se dessaisisse complètement de nombre de ses prérogatives. Mais la refonte progressive des systèmes de décisions déstabilise en profondeur la distribution des rôles et rend plus complexe la coordination des acteurs chargés de leur mise en œuvre, devenus à la fois plus nombreux et plus diversifiés. Cet ouvrage représente, après le volet action sociale, le second volume d'une réflexion sur la territorialisation des politiques nationales et l'irruption d'initiatives locales autonomes. A partir de connaissances issues de différentes enquêtes et travaux empiriques, il apporte un regard critique sur la capacité des territoires à concevoir de nouvelles articulations entre logique économique et logique sociale, ou encore à imaginer de nouvelles régulations des marchés locaux du travail favorisant l'emploi durable, en particulier celui des personnes les plus exposées aux risques d'exclusion.
Dans son ouvrage Equitation ancienne et moderne, le baron de Vaux, au travers d'écuyers tels que La Guérinière, d'Abzac, d'Aure, Baucher et Raabe, analyse et retrace l'histoire de l'équitation des. XVIII et XIX siècles. Il traite aussi des allures du cheval, ainsi que de la question de l'élevage.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...