Documents diplomatiques français 1921. Tome 2 (1er juillet - 31 décembre)
Bariéty Jacques
P.I.E. P. LANG
100,70 €
Épuisé
EAN :9789052012438
Ce volume offre 511 documents sur la politique extérieure de la France pendant le second semestre de 1921, politique qu'Aristide Briand dirige depuis le début de l'année. A l'égard de l'Allemagne, la politique de sanction fait progressivement place à une politique de négociation. Les accords de Wiesbaden, début octobre, permettent un moment d'espérer une solution à l'amiable du problème des réparations. Mais quelques jours plus tard, la décision prise par la SDN de partager la Haute-Silésie entre la Pologne et l'Allemagne est suivie d'une nouvelle et grave détérioration des relations internationales. L'opinion allemande ressent le partage comme une injustice. Le rapprochement franco-allemand, à peine ébauché, est arrêté et la bonne entente franco-britannique, que Briand avait restaurée, compromise. Dans le bassin danubien, où la situation n'est pas encore totalement stabilisée, la diplomatie française s'emploie avec efficacité à désamorcer les crises. En Europe orientale les affaires sont plus calmes ; la paix est revenue entre Polonais et Soviétiques ; Paris se soucie toutefois de l'éventualité d'un rapprochement germano-soviétique. Au Levant, le difficile règlement de l'héritage ottoman contribue à aggraver la détérioration du climat entre Paris et Londres. Briand entreprend de redresser la position diplomatique de la France, d'abord en allant en personne, en novembre, à la conférence du désarmement convoquée à Washington par le président américain ; son espoir de ranimer l'amitié franco-américaine est déçu. En décembre, il va à Londres rencontrer Lloyd George, espérant rétablir l'entente franco-britannique. Le Premier britannique a en tête un nouveau projet de reconstruction économique et d'apaisement politique en Europe, incluant l'Allemagne et même la Russie. L'affaire sera débattue en janvier 1922 à la conférence internationale que l'on décide de réunir à Cannes. L'année 1921 se termine donc sur des incertitudes.
Nombre de pages
847
Date de parution
01/12/1992
Poids
1 510g
Largeur
230mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9789052012438
Titre
Documents diplomatiques français 1921. Tome 2 (1er juillet - 31 décembre)
Auteur
Bariéty Jacques
Editeur
P.I.E. P. LANG
Largeur
230
Poids
1510
Date de parution
19921201
Nombre de pages
847,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce volume d'Annexes présente les procès-verbaux établis par les secrétaires français des conférences interalliées des années 1920-1921. Il complète donc la documentation publiée dans les volumes déjà édités des Documents Diplomatiques Français de ces deux années. La conférence de la Paix n'était pas terminée avec l'année 1919 et l'entrée en vigueur du traité de Versailles avec l'Allemagne. Il restait à conclure les traités de paix avec la Hongrie et l'Empire ottoman, et à compléter et faire appliquer les traités déjà conclus. La conférence se poursuivit au long des années 1920 et 1921 au cours des conférences interalliées qui se tinrent dans diverses villes des pays alliés. Des décisions y furent prises sur des questions aussi importantes que les réparations allemandes, la Haute-Silésie, les nouveaux Etats du Proche et Moyen-Orient, l'attitude à adopter à l'égard de la Russie. Les débats entre les dirigeants alliés apportent une lumière crue sur leurs relations et leurs approches souvent divergentes de la vie internationale et de son avenir. La documentation publiée est très originale et apporte un outil de travail nouveau à la recherche historique.
L'histoire des relations internationales en Europe dans les années 1920 connaît un renouveau d'intérêt certain du fait de l'ouverture et de la publication d'archives, mais aussi du dégel historiographique qui a suivi les bouleversements de 1989-1990. La carte de l'Europe d'aujourd'hui ressemble plus à celle de 1919 qu'à celle de 1945 et bien des problèmes que l'on pouvait penser disparus réapparaissent. II est vrai que la " faillite de la paix ", en vingt ans, avait conduit les opinions publiques - et souvent les politiques - à porter des jugements sévères sur les années 1920, voire à préférer les oublier. Pourtant, la concertation internationale au sein de la Société des Nations, première organisation politique mondiale de l'histoire, la diplomatie multilatérale, les projets de sécurité collective et de désarmement, la tentative de réconciliation franco-allemande et même le projet d'une union européenne - tous thèmes aujourd'hui d'actualité s'il en est - avaient suscité d'énormes espoirs. Aristide Briand, si célèbre de son temps, et si méconnu de nos jours, fut au c?ur de tout cela du côté français. L'ambition de ce livre est de faire le point des recherches les plus récentes sur l'Europe des années 1920 et d'apporter au lecteur des éléments de réponses, informés et raisonnés, aux questions qu'il se pose sur cette époque et sur la politique française d'alors.
- Toutes ces personnes ont un point commun : elles sont passées de l'anonymat au feu des projecteurs, malgré elles. - Victimes ou bourreaux, leur histoire a fasciné la France. Et cela continue. - Le Figaro Enquêtes revient sur 6 incroyables affaires qui ont marqué le monde judiciaire et le public
Résumé : Un réveil à l'aube au lendemain d'une soirée raclette en famille. Un petit déjeuner devant une série. Un passage à la salle de bains pour enfiler T-shirt, short et baskets. Un câlin à son mari Jonathann, un message à sa soeur Stéphanie : "Hello, tout le monde debout ! Je vais aller courir un coup, je passerai peut-être vous faire un coucou si je suis motivée. Bisous". Voici comment aurait pu se dérouler une matinée ordinaire dans la vie d'Alexia Daval. Mais ce samedi 28 octobre 2017, la jeune femme de 29 ans n'a pas regardé de série en dégustant une salade de fruits, n'a pas embrassé son mari, n'a pas écrit à sa soeur, n'est pas sortie faire un jogging dans les alentours de Gray-la-Ville, en Haute-Saône. Et pour cause : Alexia était déjà morte. Pendant trois mois, son mari Jonathann s'est d'abord fait passer pour un époux éploré, avant de reconnaître l'avoir frappée et étranglée à leur domicile, dans la nuit du 27 au 28 octobre 2017. Puis, à l'issue d'une reconstitution du meurtre effectuée le 17 juin 2019, il a admis avoir procédé à la crémation partielle du corps d'Alexia dans un bois voisin. Aude Bariéty, qui chronique quotidiennement faits divers et affaires judiciaires pour Le Figaro, nous restitue, presque heure par heure, le récit glaçant de ce drame.
Gola Sabina ; Pierrard Michel ; Tops Evie ; Van Ra
Résumé : Les méthodologies d'apprentissage des langues étrangères ont fortement varié durant les siècles, et notamment au vingtième. De la grammaire traduction à la méthode actionnelle, en passant par les méthodes structuro-globales, behavioristes, naturelles, communicatives, voire éclectiques, les raisons des modifications sont à chercher tant du côté de l'évolution et des avancées scientifiques, notamment dans le domaine des sciences humaines, que des modifications des besoins et de la prise en compte de la valeur des échanges linguistiques, sans oublier les changements idéologiques qui les sous-tendent. Les évolutions technologiques ont également apporté leur lot de potentialités nouvelles. Tous ces changements ont également eu un impact sur la relation entre apprenants et enseignants, à côté de laquelle se sont par ailleurs développés d'autres modes d'apprentissage qui sont venus compléter la panoplie des méthodes, notamment en contexte multilingue. L'apprenant, devenu acteur de son apprentissage, trouve des ressources ailleurs qu'auprès de l'enseignant de langue, que ce soit par le biais d'enseignements de matières spécifiques donnés en langue étrangère (enseignement EMILE-CLIL), de nouvelles technologies (blended learning ou Moocs, plateformes en ligne ou applications) ou en ayant recours à des pairs, le cas échéant, hors de la classe (tables de conversation ou tandems linguistiques). Le présent volume se propose d'étudier scientifiquement quelques-uns de ces dispositifs d'accompagnement : leur conception, leurs conditions d'apparition et les résultats observés.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
Les dimensions négligées des apprentissages, tel est le propos de cet ouvrage : pourquoi, en effet, ne pas aller voir du côté des " évidences invisibles " que partagent, parfois à leur insu, ceux qui enseignent et apprennent ? Quand se déploient les résultats des neurosciences et du cognitivisme, mais aussi les pratiques massives et souvent peu réfléchies issues du Cadre européen commun de référence, il nous semble urgent de nous distancier de ces discours convenus et contradictoires. Autrement dit, cet ouvrage constitue un lieu d'interrogation formative indispensable pour les enseignants et formateurs, et tous ceux qui apprennent en particulier des langues. Ce qu'on nomme couramment l'intime est en fait ce segment souvent oublié qui relie le " je " de chacun à ses motivations, désirs, attentes, projets et activités. Cet ouvrage explore donc l'intime, en s'appuyant sur des recherches et des expérimentations menées avec des publics variés : enfants et jeunes en situation scolaire, mais aussi migrants apprenant la langue du pays d'accueil, étudiants en formation pour le professorat, étudiants en immersion bilingue, bref tout individu " prenant langue en terre nouvelle "... Ainsi cet ouvrage se donne-t-il pour objectif d'étudier en profondeur les corpus, les situations et les contextes étudiés, en mobilisant de nombreux exemples, notamment issus de moments dans la classe, dans lesquels apparaît l'émergence des différentes dimensions de l'intime et du sujet apprenant.
Dans l'après-guerre comme dans les années 80, la recrudescence des mythes grecs et latins dans une trentaine de romans de langue allemande entraîne un jeu passionnant de narration et de réécriture. Entre création et recréation, la redécouverte d'un mythe interroge à la fois un fondement culturel essentiel et le monde contemporain. Mais le recours au mythe laisse aussi affleurer toute une interrogation sur le genre choisi. Jusqu'où peut aller le roman contemporain quand il véhicule un mythe ? Quatre textes (Der blaue Kammerherr de Wolf von Niebelschütz, Amanda de Irmtraud Morgner, L'esthétique de la résistance de Peter Weiss et Medusa de Stefan Schütz) ont poussé la réflexion jusqu'à penser le renouveau d'un genre, l'épopée, alliant ainsi de façon plus conséquente et plus audacieuse que les autres romans une réflexion sur le fond et sur la forme. Du mythe à l'épopée, c'est le caractère singulier d'une récriture contemporaine qui ressort de cette étude.