Aristide Briand, la Société des Nations et l'Europe. 1919-1932
Bariéty Jacques
PU STRASBOURG
30,00 €
Épuisé
EAN :9782868203076
L'histoire des relations internationales en Europe dans les années 1920 connaît un renouveau d'intérêt certain du fait de l'ouverture et de la publication d'archives, mais aussi du dégel historiographique qui a suivi les bouleversements de 1989-1990. La carte de l'Europe d'aujourd'hui ressemble plus à celle de 1919 qu'à celle de 1945 et bien des problèmes que l'on pouvait penser disparus réapparaissent. II est vrai que la " faillite de la paix ", en vingt ans, avait conduit les opinions publiques - et souvent les politiques - à porter des jugements sévères sur les années 1920, voire à préférer les oublier. Pourtant, la concertation internationale au sein de la Société des Nations, première organisation politique mondiale de l'histoire, la diplomatie multilatérale, les projets de sécurité collective et de désarmement, la tentative de réconciliation franco-allemande et même le projet d'une union européenne - tous thèmes aujourd'hui d'actualité s'il en est - avaient suscité d'énormes espoirs. Aristide Briand, si célèbre de son temps, et si méconnu de nos jours, fut au c?ur de tout cela du côté français. L'ambition de ce livre est de faire le point des recherches les plus récentes sur l'Europe des années 1920 et d'apporter au lecteur des éléments de réponses, informés et raisonnés, aux questions qu'il se pose sur cette époque et sur la politique française d'alors.
Nombre de pages
542
Date de parution
11/06/2007
Poids
1 032g
Largeur
165mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782868203076
Titre
Aristide Briand, la Société des Nations et l'Europe. 1919-1932
Auteur
Bariéty Jacques
Editeur
PU STRASBOURG
Largeur
165
Poids
1032
Date de parution
20070611
Nombre de pages
542,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce volume offre 511 documents sur la politique extérieure de la France pendant le second semestre de 1921, politique qu'Aristide Briand dirige depuis le début de l'année. A l'égard de l'Allemagne, la politique de sanction fait progressivement place à une politique de négociation. Les accords de Wiesbaden, début octobre, permettent un moment d'espérer une solution à l'amiable du problème des réparations. Mais quelques jours plus tard, la décision prise par la SDN de partager la Haute-Silésie entre la Pologne et l'Allemagne est suivie d'une nouvelle et grave détérioration des relations internationales. L'opinion allemande ressent le partage comme une injustice. Le rapprochement franco-allemand, à peine ébauché, est arrêté et la bonne entente franco-britannique, que Briand avait restaurée, compromise. Dans le bassin danubien, où la situation n'est pas encore totalement stabilisée, la diplomatie française s'emploie avec efficacité à désamorcer les crises. En Europe orientale les affaires sont plus calmes ; la paix est revenue entre Polonais et Soviétiques ; Paris se soucie toutefois de l'éventualité d'un rapprochement germano-soviétique. Au Levant, le difficile règlement de l'héritage ottoman contribue à aggraver la détérioration du climat entre Paris et Londres. Briand entreprend de redresser la position diplomatique de la France, d'abord en allant en personne, en novembre, à la conférence du désarmement convoquée à Washington par le président américain ; son espoir de ranimer l'amitié franco-américaine est déçu. En décembre, il va à Londres rencontrer Lloyd George, espérant rétablir l'entente franco-britannique. Le Premier britannique a en tête un nouveau projet de reconstruction économique et d'apaisement politique en Europe, incluant l'Allemagne et même la Russie. L'affaire sera débattue en janvier 1922 à la conférence internationale que l'on décide de réunir à Cannes. L'année 1921 se termine donc sur des incertitudes.
Ce volume d'Annexes présente les procès-verbaux établis par les secrétaires français des conférences interalliées des années 1920-1921. Il complète donc la documentation publiée dans les volumes déjà édités des Documents Diplomatiques Français de ces deux années. La conférence de la Paix n'était pas terminée avec l'année 1919 et l'entrée en vigueur du traité de Versailles avec l'Allemagne. Il restait à conclure les traités de paix avec la Hongrie et l'Empire ottoman, et à compléter et faire appliquer les traités déjà conclus. La conférence se poursuivit au long des années 1920 et 1921 au cours des conférences interalliées qui se tinrent dans diverses villes des pays alliés. Des décisions y furent prises sur des questions aussi importantes que les réparations allemandes, la Haute-Silésie, les nouveaux Etats du Proche et Moyen-Orient, l'attitude à adopter à l'égard de la Russie. Les débats entre les dirigeants alliés apportent une lumière crue sur leurs relations et leurs approches souvent divergentes de la vie internationale et de son avenir. La documentation publiée est très originale et apporte un outil de travail nouveau à la recherche historique.
- Toutes ces personnes ont un point commun : elles sont passées de l'anonymat au feu des projecteurs, malgré elles. - Victimes ou bourreaux, leur histoire a fasciné la France. Et cela continue. - Le Figaro Enquêtes revient sur 6 incroyables affaires qui ont marqué le monde judiciaire et le public
Résumé : Un réveil à l'aube au lendemain d'une soirée raclette en famille. Un petit déjeuner devant une série. Un passage à la salle de bains pour enfiler T-shirt, short et baskets. Un câlin à son mari Jonathann, un message à sa soeur Stéphanie : "Hello, tout le monde debout ! Je vais aller courir un coup, je passerai peut-être vous faire un coucou si je suis motivée. Bisous". Voici comment aurait pu se dérouler une matinée ordinaire dans la vie d'Alexia Daval. Mais ce samedi 28 octobre 2017, la jeune femme de 29 ans n'a pas regardé de série en dégustant une salade de fruits, n'a pas embrassé son mari, n'a pas écrit à sa soeur, n'est pas sortie faire un jogging dans les alentours de Gray-la-Ville, en Haute-Saône. Et pour cause : Alexia était déjà morte. Pendant trois mois, son mari Jonathann s'est d'abord fait passer pour un époux éploré, avant de reconnaître l'avoir frappée et étranglée à leur domicile, dans la nuit du 27 au 28 octobre 2017. Puis, à l'issue d'une reconstitution du meurtre effectuée le 17 juin 2019, il a admis avoir procédé à la crémation partielle du corps d'Alexia dans un bois voisin. Aude Bariéty, qui chronique quotidiennement faits divers et affaires judiciaires pour Le Figaro, nous restitue, presque heure par heure, le récit glaçant de ce drame.