La révolution informationnelle, au-delà des transformations sociétales qu'elle induit, nous confronte à une nouvelle réalité marquée par une domestication intensive et rationalisée de la connaissance. L'accès au savoir se voit ainsi systématisé et pleinement démocratisé mais est-on plus à même de mieux décider, d'agir plus efficacement, en un mot devient-on plus opératif sachant mieux et opportunément ? Cet ouvrage montre comment, dans le couple savoir-action, la maîtrise du savoir peut aider à mieux contrôler la conduite de l'action et à en optimiser les effets. Ceci n'est rendu possible que par une analyse des modes d'appréhension de la réalité de l'univers et une réflexion sur les dimensions qui peuvent s'attacher à la connaissance. On montre par ailleurs comment certaines modalités de représentation de l'univers d'action peuvent participer à l'efficience de l'action. Il en découle de nouvelles attitudes qui génèrent de nouvelles exigences, manifestées par une formalisation rigoureuse et de nouveaux modes opératoires dans la modélisation du connaître. On s'est ainsi attaché à montrer comment on pouvait mieux instrumentaliser la maîtrise du connaître en rendant compte de façon fine de la connaissance imparfaite et aussi en se dotant de moyens appropriés pour qualifier l'information, notamment par une formalisation de la pertinence de l'informationnel. Toute cette démarche s'inscrit dans la perspective d'ouvrir de nouveaux champs d'action et d'aider au développement des stratégies de la connaissance.
Nombre de pages
298
Date de parution
01/08/2007
Poids
468g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296039889
Titre
Maîtrise du savoir et efficience de l'action
Auteur
Barès Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
468
Date de parution
20070801
Nombre de pages
298,00 €
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Poujade Michel ; Croizon Philippe ; Bares Claude ;
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Internet regorge de conseils aux apprentis entrepreneurs sur les façons de créer, de développer et d’animer une communauté autour de leur projet de start-up. Pourtant, une communauté ne se décrète pas : elle se cultive avec ses membres, et non pour ses membres ! À partir de ce constat, l’objectif de l’ouvrage est de proposer une alternative à ces listes de conseils avec une approche intégrant pleinement la communauté dans la démarche entrepreneuriale. La communauté est ainsi envisagée comme une composante incontournable et non secondaire. Pour y parvenir et en recueillir les fruits en matière de développement de marque et de marché, le livre propose de suivre les cinq étapes suivantes : 1) défendre une cause et lancer un mouvement ; 2) recruter des volontaires et organiser leur collaboration ; 3) favoriser l’interaction en ligne et hors ligne ; 4) développer des rituels ; 5) mettre du lien dans la proposition de valeur. Pour contextualiser cette approche, de nombreux exemples viennent clarifier les notions mobilisées. L’ouvrage se conclut par la mise en exergue d’un nécessaire développement conjoint du modèle de communauté et du modèle d’affaires.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...