Le thème de l'enfance dans la philosophie de Descartes
Barbero Odette
L'HARMATTAN
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EAN :9782747578738
Les recherches menées en histoire de la philosophie s'appuient souvent sur des thèmes ou des concepts qui permettent de mettre en valeur un aspect significatif de l'oeuvre de l'auteur. Descartes est sans doute l'un des philosophes et savants qui a suscité le plus grand nombre de commentaires. Or il semble, à première lecture, qu'il ait peu parlé de l'enfance, en tout cas de la sienne. Peut-on accepter cet éventuel oubli ? Une lecture attentive des textes ne nous permet-elle pas au contraire de faire appel à de nombreux éléments biographiques dont l'influence sur l'ensemble de sa pensée n'est pas négligeable ? En tout cas, la notion d'enfance "en général" ne semble ni secondaire ni marginale pour Descartes. Le projet philosophique de ce livre est d'appliquer ce thème à quelques-unes des grandes idées sur lesquelles la philosophie cartésienne prend appui : entre autres, la physiologie du foetus et sa relation à la mère, la genèse de l'homme adulte, le problème moral, la question de l'animal, les comportements sensibles, l'importance du langage et, en fin de compte, la complexité des relations entre l'âme et le corps.
Nombre de pages
229
Date de parution
02/03/2005
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747578738
Titre
Le thème de l'enfance dans la philosophie de Descartes
ISBN
2747578739
Auteur
Barbero Odette
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20050302
Nombre de pages
229,00 €
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Nous pensons, nous sommes libres et nous éprouvons des passions : pour quelles raisons ? Descartes fournit cette réponse simple : parce que nous en faisons l'expérience. L'esprit actif institue un ordre de la raison qui se fonde sur des faits que l'homme expérimente en lui-même et dont il serait absurde de douter. Contrairement à la démarche empiriste qui recherche une origine dans une genèse de l'acte de connaître, l'expérience cartésienne témoigne de faits évidents. Les natures simples, le cogito, la liberté ou l'union de l'âme et du corps font l'objet d'une expérience dans laquelle s'établit un contact immédiat avec un réel dont il est inutile de fournir les causes. Parce qu'elle est celle que chacun fait de son propre esprit, l'expérience cartésienne propose à la philosophie une activité concrète où l'objectivité et la conduite de la vie se gagnent par une appropriation qui est aussi une mise à distance positive. Parallèlement au champ scientifique auquel elle ne s'identifie pas, elle s'impose alors comme une notion originale mettant en rapport les droits de la conscience et l'activité dynamique du sujet qui pense. Loin de réduire le pouvoir du connaître aux capacités cognitives du cerveau, à une analyse introspective ou à des savoirs constitués, elle assure que partir de ses propres perceptions dans la connaissance ou d'une expérimentation de soi dans l'efficience est le meilleur gage d'une pensée dont la liberté reste la condition d'accès à la vérité.
Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716), esprit universel et promoteur des sciences, est à la fois philosophe, mathématicien et diplomate. Passionné par le langage et le monde, il cherche en encyclopédiste à rendre compte de toutes les inventions et de tous les savoirs. Lors de son séjour à Paris - quatre années pendant lesquelles il rencontre Huygens et étudie Pascal -, il conçoit, en 1675, un projet original de création d'académies, plusieurs spectacles de divertissement. Imaginant des mises en scène ou cherchant à régler la direction des casinos, le philosophe raisonne toujours en stratège. Pour lui, tout dans le monde est combinatoire. D'où son amour pour les jeux, qui associent signes et réseaux. Ainsi se dévoile une Europe savante et inventive qui anticipe notre monde relationnel et numérique.
Si l'ange parcourt nos histoires, nos expressions populaires, nos mémoires, il peuple toujours notre imaginaire à l'ère du numérique. Les images de cet être pourtant invisible se multiplient : il est présent dans les religions traditionnelles, mais aussi dans les néo-spiritualités, l'esthétique du kitsch et les littératures de l'imaginaire. Mais cette diversité culturelle illustre une fonction principale, celle de médiation : les anges sont de puissants messagers entre ciel et terre. Ils ne pouvaient donc pas ne pas se saisir des technologies de l'information et de la communication.