
LE METROMANE
BARBEDETTE GILLES
FLAMMARION
10,10 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782080647993
| Date de parution | 08/01/1992 |
|---|---|
| Poids | 150g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782080647993 |
|---|---|
| Titre | LE METROMANE |
| Auteur | BARBEDETTE GILLES |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 135 |
| Poids | 150 |
| Date de parution | 19920108 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Les Volumes éphémères
Barbedette GillesC'est une "amitié sensuelle" qui unit le narrateur à Helga. Le premier est jeune et maigre : avide de culture, recherchant un mode de vie nouveau qui modifie en profondeur les relations humaines et le plaisir culturel, il trouve en Helga, femme mûre et obèse, image joviale et cordiale de tous les excès, à la fois son maître et sa maîtresse. Helga, qui est, en tous sens, le contraire du narrateur, l'entraîne dans un monde sur lequel elle règne : univers divisé en lieux symboliques, la Villa des Verseaux où vit la communauté entourant Helga, l'Amphithéâtre où elle donne des cours subversifs, l'Aphrodisiaque où se réunissent des groupes d'esthètes et de dandys, le Bain qui permet aux corps de s'affronter et de se rencontrer, l'Ile où les personnages définissent une sorte de rêve utopique et enfin les Chambres où travaillent la mort, la maladie et la chute d'un rêve. De multiples figures traversent ces pages et ces lieux : Son Emouvance Lola, Vertige, Mirage, autant d'apparitions fulgurantes qui fascinent, de leur charme et de leur excentricité, le narrateur et le lecteur. Roman d'une passion paradoxale, Les volumes éphémères est aussi une méditation parodique sur le grotesque et la beauté, sur les métamorphoses du corps, sur l'alliance du sexe et de l'esprit, sur l'ascèse, sur les plaisirs de l'érudition et de l'art. Tour à tour érudit, émouvant et ironique, ce livre décrit une parabole qui est peut-être celle de l'existence : sur la vaste cartographie humaine, les êtres paraissent n'être qu'une étrange succession de volumes et non les figures d'éternité qu'ils voudraient secrètement devenir.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,15 € -

L' Invitation au mensonge. Essai sur le roman
Barbedette GillesNous avons la nostalgie des légendes et des oiseaux de fable. Il y a bien longtemps - qui voudra s'en souvenir ? - le roman, c'était le mensonge, l'illusion d'une vie vraiment inventée, le rêve de quelque chose qui n'avait pas tout à fait existé. Au milieu de tous ces mirages, le roman inquiétait, fascinait, intriguait. Il tirait une grande partie de son prestige d'une certaine forme d'inexistence. Il se situait à côté de la vie qu'il cherchait à dépeindre. Il ne paraissait pas "sérieux". Il voulait être futile, dépensier, extravagant. Il n'avait pas l'air de calculer son intempérance. En son for intérieur, il avait toujours su qu'il ne parviendrait jamais à dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, sur l'aventure des êtres. Son inconséquence prévalait contre tout. Ses châteaux en Espagne étaient des châteaux en Espagne. Voilà pourquoi nous avions, paradoxalement, confiance en lui". Gilles Barbedette.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,55 € -

Baltimore
Barbedette GillesAu 42 boulevard du Temple, dans l'immeuble où autrefois vécut Flaubert, un homme timide vit entouré de livres, avec son chat Beppo. Eminent linguiste, attelé à une traduction française du dictionnaire anglais de Samuel Johnson, Raymond Aubrée a toujours cru et voulu être un Autre, au point de signer des versions de romans policiers sous le pseudonyme de "Baltimore" . Cette véritable résidence secrète, concoctée au milieu d'une inoubliable enfance passée à Saint-Malo, lui a toujours paru le complément idéal de son existence officielle. Après avoir tant rêvé de changer de nom, Baltimore a fini par développer un goût envahissant pour la langue anglaise, au point qu'il ne résiste pas à l'emploi de termes que sa langue maternelle, à son sens, ne traduit pas. Parfois Baltimore s'apostrophe ou bien s'efface derrière une troisième personne, et ces multiples voix narratives renforcent en lui le sentiment de mener de front plusieurs vies parallèles. Baltimore, qui s'est marié distraitement avec Lise, conçoit pour William Lemaire, l'un de ses étudiants, une passion qui ranime d'anciennes images et de terribles traumatismes. Mais la tragédie des autres ne faisant que déposer en lui le poids de questions mystérieuses, il se consolerait presque, avant de partir en voyage, de se savoir le modeste gardien d'une toute petite forêt de mots.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,25 € -

Mémoires d'un jeune homme devenu vieux
Barbedette GillesJe me demande s'il n'y aurait pas quelque héroïsme à vouloir écrire dans les pires conditions de la vie. Quelle force peut bien pousser celui qui écrit à vouloir défier ce qui le menace à défaut de pouvoir l'ignorer.Écrire, c'est résister. Écrire, c'est vivre. Écrire, c'est affirmer - jusque dans la forme des lettres ou le style - le caractère singulier et unique de l'existence.Oui, j'écris et je veux écrire pour continuer à donner un sens à mes jours. Et puis j'ai le sentiment de toujours vivre, de devoir venger, célébrer mes morts tant aimés. Qui pourrait le faire à ma place ?"EpuiséVOIR PRODUIT12,40 €
Du même éditeur
-

L'Irréversible et la nostalgie
Jankélévitch VladimirQu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,70 €

