Les vies de la pasteurisation. Récits, savoirs, actions (1865-2015)
Barbe Noël ; Raichvarg Daniel ; Amatore Christian
EUD
40,00 €
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EAN :9782364411449
11 avril 1865 : à partir des travaux qu?il a menés dans les vignes et dans son laboratoire d?Arbois (Jura), Louis Pasteur dépose un brevet portant sur une méthode de chauffage des vins pour éviter qu?ils ne perdent leurs qualités pendant leur fermentation et qu?ils puissent voyager. Quelques années plus tard, la dénomination "Pasteurisation" allait être donnée à cette méthode concernant vins et bières puis lait et produits laitiers, la faisant ainsi définitivement entrer dans la mémoire du monde. Cet ouvrage reprend des travaux d?historiens et d?historiographes, de philosophes, d?anthropologues, de linguistes, de biologistes, d?agronomes, de chimistes, d?ingénieurs, de spécialistes de la vulgarisation et de l?enseignement des sciences intervenus tout au long des événements célébrant le 150e anniversaire du dépôt du brevet. De nombreuses disciplines se devaient d?être convoquées pour traiter et interpréter l?importance, passée, présente et future, de la "contamination" par la pasteurisation de nos façons de comprendre et d?agir sur le monde, des cuisines aux productions industrielles, du supermarché au laboratoire, des corps physiques à l?organisation sociale.
Nombre de pages
287
Date de parution
27/11/2015
Poids
838g
Largeur
227mm
Plus d'informations
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EAN
9782364411449
Titre
Les vies de la pasteurisation. Récits, savoirs, actions (1865-2015)
Auteur
Barbe Noël ; Raichvarg Daniel ; Amatore Christian
Editeur
EUD
Largeur
227
Poids
838
Date de parution
20151127
Nombre de pages
287,00 €
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Au début du XXe siècle, à côté d'une ethnologie philosophique et sociologique et d'uneanthropologie naturaliste et physique, se développe une ethnologie qui revendique l'observationd'un « concret » linguistique et technique, du matériel, de la technique, de leurs rapports avec le« social » et les « mentalités » des sociétés.Charles Parain (1883-1984), André-Georges Haudricourt (1911-1996) et André Leroi-Gourhan(1911-1986) ont été les représentants de cette manière d'analyser, d'observer et d'historiciser dessociétés qu'elles soient actuelles, lointaines, rurales, ou préhistoriques.Tous les trois ont cherché à penser la matérialité du phénomène technique comme caractéristiquepremière et décisive de l'humanité et moteur de son histoire; mais aussi comme point de nouageet dénouage du monde social, de la quotidienneté reconstruite jusqu?à la généralité des systèmestechnologiques.
Gustave Courbet et Pierre-Joseph Proudhon... Au-delà des relations personnelles, ce qui se joue pour partie entre les deux hommes, c'est bien la question de la position de l activité artistique et de l'artiste au sein du monde qui les entoure et d'un nouveau monde à construire. Le siècle qui les a vus naître et mourir, est aussi celui du développement d une économie de marché dont les conséquences sont la destruction des relations sociales existantes, l'autonomisation de l'économique par rapport au social, dans le contexte du développement industriel et de l'extension d'un prolétariat urbain. C'est là que prend naissance, en France, une série de théories visant à la reconstruction de la société. Elles présentent, pour certaines, des parentés avec la philosophie des Lumières comme le refus d'une transcendance gouvernant la société, mais aussi l'idée d'une politique scientifique de la société. Cet ouvrage entend contribuer à la compréhension de l'artiste et de son oeuvre, des situations qu'il a vécues et sur lesquelles il a influé, des lectures et des appropriations qui en ont été faites, que ce soit au XIXe siècle mais aussi plus tard.
Le patrimoine culturel immatériel a été identifié comme un bien commun permettant de donner une nouvelle dimension à la notion de patrimoine. Défini comme des pratiques, des représentations, des expressions, des connaissances et des savoir-faire, recréés en permanence par une population en fonction de son milieu et de son histoire, et qu'elle reconnaît comme son patrimoine, il nous encourage à sortir d'une vision folkloriste et promotionnelle, conservatrice et figée. Patrimoine vivant, transmis tout en étant transformé, réactivé et résolument inscrit dans la modernité, il ouvre à des façons plus ouvertes de fabriquer du patrimoine, Il peut aussi engager nos façons de faire du commun, de faire société.
Barbe Noël ; Bon François ; Chevallier Denis ; Gar
Résumé : Si le musée peut conserver tous les objets et outils du monde, la peine, le geste, l'effort, le savoir-faire se dérobent souvent aux salles d'exposition. Non seulement le travail est déplacé au musée, mais encore, y aurait-il même conquis cette place, il y serait amputé de sa nature propre. A ce point, le musée a besoin d'aide, il ne peut à lui seul suffire à la tâche et toutes ses tentatives sont, quoi qu'il fasse, frappées de vanité. Ce n'est pas trop des efforts conjoints du poète, du photographe et du scientifique pour nous permettre d'accéder là. La rencontre s'est faite avec les verriers de Passavant-la-Rochère, les lamineurs de Syam, les faïenciers de Salins et les fondeurs de Gray. Sans emphase, sans phrases, sans complaisance, sans pittoresque, sans sanctification, mais engagement contre engagement et travail contre travail. Comme le feu transforme irréversiblement l'argile en céramique, la photographe arrache irréversiblement un fragment insignifiant et éphémère de ces mondes particuliers pour faire advenir une part de vérité révélée, éclaircie, pour toujours et pour tous. François Bon a appuyé ses mots aux images de Catherine Gardone pour leur donner les sonorités les plus justes. Les ethnologues nous parlent du travail du feu et de sa dimension symbolique. Cet ouvrage est l'aboutissement d'une démarche originale où artistes, ethnologues et ouvriers ont su se rencontrer pour nous parler.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.