Sonorités N° 6, Septembre 2011 : Ecologie sonore, technologies, musiques
Barbanti Roberto ; Mariétan Pierre
CHAMP SOCIAL
17,00 €
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EAN :9782353711284
Les technologies électro-acoustiques (téléphone, radio, disque, magnétophone, baladeur numérique, etc.) ont changé non seulement notre relation aux sons, mais d'une façon beaucoup plus générale notre relation au monde. Quel rôle jouent donc ces technologies sur l'écologie sonore et comment l'écologie du son, voire l'approche écologique globale, peut ou doit s'approprier, orienter, refuser ces technologies ? De quelle façon ces technologies électroacoustiques modifient notre vie, notre environnement, notre quotidien? Comment influent-elles sur notre comportement en rapport aux sons et aux modes de percevoir et d'écouter ? Comment analyser et comprendre l'artificialité des sources sonores ainsi que celle des dispositifs d'amplification et de diffusion par rapport à notre existence quotidienne ? Quel rôle joue ou peut jouer la création, dans son rapport avec les technologies, pour une écologie sonore ?
Nombre de pages
160
Date de parution
08/09/2011
Poids
316g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782353711284
Titre
Sonorités N° 6, Septembre 2011 : Ecologie sonore, technologies, musiques
Auteur
Barbanti Roberto ; Mariétan Pierre
Editeur
CHAMP SOCIAL
Largeur
160
Poids
316
Date de parution
20110908
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
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L'ensemble hétérogène des réalités artistiques nommées multimedia est ici analysé comme étant les différentes manifestations d'un même phénomène fondateur et paradigmatique: le happening. Cette forme d'expression artistique n'a pas été seulement à l'origine de la notion de multimédialité, mais elle reste le modèle et le lien sous-jacents de ces différentes réalités artistiques tout au long de leur devenir historique. L'origine des arts multimedia et du terme lui-même sont historiquement abordés ainsi que thématisés et élucidés du point de vue théorique en montrant le rôle que les technologies de mémorisation et de transmission du son ont joué sur ces événements artistiques. Il en résulte une lecture inédite du happening et des arts multimedia qui, loin des interprétations historiquement don-nées les analysant en tant que formes théâtrales nouvelles ou manifestations d'une conception plastique novatrice, les considère comme fortement orientés par les mnémo-télé-technologies acoustiques.
La résurgence d'un nouvel utopisme technicien porte l'auteur à se questionner sur les racines de cette "vision" en examinant et en explorant les fondations même de la culture occidentale. Un véritable "paradigme rétinien", étroitement lié au devenir technique qui est propre à cette civilisation, semble s'y manifester. La question de la "vision" est ainsi reliée à celle de la technè : cette forme de connaissance particulière et ce savoir faire efficace capables de concrétiser et de produire à la fois des entités fonctionnelles et des entités non fonctionnelles, autrement dit des media. Ces entités prennent la forme de l'outil technique et de l'?uvre d'art. C'est dans cette perspective que la problématique du medium et de son dépassement, est posée. En effet, tout semble indiquer que nous sommes rentrés dans une nouvelle phase, une phase dans laquelle le medium tend à se dissimuler et à "disparaître" dans une sorte d'excès qui le situe au-delà (ultra) de notre capacité de perception et de contrôle. L'image numérique, la radio et le magnétophone ainsi que les premiers événements multi-media et la mouvance post-humaine, sont ici pris en compte par l'auteur dans une réflexion qui montre comment le paradigme rétinien occidental a tendance à se renforcer et comment, par ailleurs, les modèles réductionnistes véhiculés par les "visions" des utopies techniciennes actuelles sont les plus propices à ce déploiement "excessif" du medium.
Mazereau Philippe ; Leboiteux Dominique ; Rose Pie
Il est intéressant de se décentrer de la phobie comme entité clinique pathologique pour l'aborder sous l'angle des capacités empathiques de l'environnement, c'est-à-dire des réponses à des besoins. La phobie scolaire est un processus plus complexe que les autres phobies (de situation) par la diversité de ses manifestations. La question de la non adhésion de certains enfants aux normes sociales, celle d'une inadaptation à la règle ou à la loi ou encore celle du refus de l'école, lié ou non à des faits de harcèlement, méritent d'être posées, au-delà de la définition psychopathologique classique. C'est pourquoi il est intéressant de se décentrer de la phobie comme entité clinique pathologique pour l'aborder sous l'angle des capacités empathiques de l'environnement, c'est-à-dire des réponses à des besoins singuliers, qui peuvent, par exemple, prendre la forme de l'aménagement des modalités d'accueil à l'école, au collège, au lycée. Si l'enfant ou l'adolescent éprouve des difficultés à construire le lien avec l'autre, la mise en œuvre d'adaptations, dans le cadre scolaire, permettant une meilleure adéquation entre la demande de l'école et lui-même peut contribuer à résoudre le problème et à surmonter la crise.