Les mercenaires celtes et la culture de la Tène. Critères archéologiques et positions sociologiques
Baray Luc
EUD
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EAN :9782364410947
Les sources littéraires antiques nous apprennent que plusieurs milliers de Celtes ont été recrutés comme mercenaires dans les armées puniques et grecques, au cours des cinq derniers siècles avant J; C. Les objets archéologiques supposés témoigner de ces engagements sont relativement rares (armes ou représentations sculptées ou peintes d'armes ou de guerriers celtes) et inégalement répartis sur l'ensemble des théâtres d'opérations du Bassin méditerranéen (Italie, Sicile, France méditerranéenne, Asie Mineure, Égypte...) et de l'Europe nord-alpine. Luc Baray propose une approche critique de l'interprétation traditionnelle des objets de la culture de La Tène et des représentations figurées censés avoir jalonné les itinéraires empruntés par les contingents de mercenaires celtes à destination des régions d'embauche ou de retour dans leur pays natal. L'auteur nous invite à nous méfier des raccourcis aussi erronés que dangereux assimilant production matérielle et identité ethnique, ou identité culturelle et identité ethnique. Ce livre analyse successivement les différents objets ou types d'objets concernés par cette problématique d'anthropologie historique et culturelle.
Nombre de pages
228
Date de parution
19/06/2014
Poids
828g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782364410947
Titre
Les mercenaires celtes et la culture de la Tène. Critères archéologiques et positions sociologiques
Auteur
Baray Luc
Editeur
EUD
Largeur
220
Poids
828
Date de parution
20140619
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228,00 €
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Du Ve siècle à la fin du Ier siècle a.C. , de l'Afrique du Nord à la Judée en passant par la Sicile, l'Italie, la Grèce et l'Asie Mineure, des milliers de guerriers celtes ont été recrutés par les Carthaginois et les Grecs. Les mercenaires celtes jouèrent un rôle souvent décisif dans le théâtre des guerres méditerranéennes pendant cinq siècles. Guerriers étrangers, motivés par l'appât du gain et la recherche de terres où s'installer, les Celtes essaimèrent partout sur tous les fronts où leur savoir-faire technique et leur bravoure paraissaient indispensables. Luc Baray nous propose de déconstruire le mythe et de revenir aux sources littéraires pour déterminer avec précision et érudition quelles ont été l'origine et l'importance de ces mercenaires dans les armées de Méditerranée. Il dresse un état précis de nos connaissances et nous fait comprendre la nature des engagements, le contexte particulier des recrutements, en cherchant toujours à distinguer les statuts ? mercenaire ou auxiliaire ? derrière les dénominations. Cette analyse serrée des textes nous offre aussi un éclairage inédit sur tous ces fronts qui secouèrent et déchirèrent la Méditerranée avant la fin du Ier siècle a.C.
Du Ve siècle à la fin du Ier siècle, de l'Espagne à l'Egypte en passant par la Grèce, des milliers de guerriers celtes ont été recrutés par les Carthaginois et les Grecs. Ces mercenaires jouent un rôle souvent décisif dans le théâtre des guerres méditerranéennes pendant cinq siècles. Guerriers étrangers, motivés par l'appât du gain, " lansquenet de l'ancien temps ", les Celtes essaiment partout où leur savoir-faire technique et leur bravoure paraissaient indispensables. Luc Baray nous propose de déconstruire le mythe et de revenir aux sources littéraires pour déterminer avec précision et érudition quelles ont été l'origine et l'importance de ces mercenaires dans les armées de Méditerranée. Il dresse un état précis de nos connaissances et nous fait comprendre la nature des engagements, les modes de rémunération, le contexte particulier des recrutements, en cherchant toujours à distinguer les statuts - mercenaire ou auxiliaire - derrière les dénominations. Cette analyse serrée des textes nous offre aussi un éclairage inédit sur tous ces fronts qui secouent et déchirent la Méditerranée avant la fin du Ier siècle.
Les oiseaux chanteurs ont toujours été source de questionnements, car ils ont des compétences vocales considérées comme spécifiques aux humains. Les ornithologues les étudient, et plus récemment, les éthologistes ont démontré que les oiseaux sont les seuls animaux à présenter des analogies neurobiologiques avec l?apprentissage du langage chez les humains. De leur côté, les chercheurs en sciences humaines et sociales étudient aussi le chant des oiseaux à partir des objets archéologiques, des arts, des manuscrits enluminés, des archives, des textes, des traités, des instruments et de la musique dans les sociétés anciennes. L'originalité de ce livre est de réunir les spécialistes de ces deux grands champs disciplinaires et de comparer les perceptions, les pratiques sociales et culturelles, les savoirs du passé et les découvertes actuelles sur le chant des oiseaux.
Le regain actuel d'intérêt pour les animaux résulte de profonds changements socioculturels, de préoccupations environnementales et des progrès considérables de la recherche scientifique - qui donne désormais accès, au moins partiellement, à la subjectivité et aux cultures animales. Dans le domaine littéraire, cet intérêt se manifeste également : en France, émergent "les études animales", et même une "zoopoétique" sous l'impulsion d'Anne Simon. Dans cette nouvelle perspective, le temps est venu de s'intéresser à des sujets (la campagne, la pêche, la chasse...) considérés en France comme désuets voire réactionnaires, et souvent cantonnés aux genres rustique ou animalier. Or, que ce soit dans des oeuvres du début du XXe siècle ou dans des oeuvres postérieures et même contemporaines, le monde rural - de plus en plus bouleversé socialement et économiquement - favorise les "communautés hybrides" (Lestel) et ouvre à des "mondes animaux" (Uexkull), ce qui permet de poser d'autant mieux la question cruciale des liens entre hommes, bêtes et écriture.
Cet ouvrage propose une analyse d?un pan de la littérature trop souvent oublié ou méconnu : le roman de l?employé de bureau. A travers l?étude d?un large corpus couvrant deux siècles de littérature, l?auteur retrace l?évolution d?un mode de narration. Le sujet est étonnant mais il s?impose : objet littéraire qui monte dans le roman du XIXe siècle, l?employé de bureau (en qui l?on peut voir des avatars de l?écrivain) est le prisme d?une vision sociale, morale, voire philosophique. A partir de ce presque rien, de cette présence discrète, désolée et désolante, tout un monde se lève et se révèle.
On connaît Frédéric Dard romancier, on connaît moins Frédéric Dard auteur dramatique, scénariste ou dialoguiste. L?auteur a pourtant écrit de nombreux textes pour le théâtre. Certaines pièces sont parues en livres ou dans des revues (L?homme traqué, La dame de Chicago, Baby-meurtre, etc.), mais la plupart d?entre elles ont été jouées sans que le texte ne fasse l?objet d?une publication. C?est le cas de la pièce Les salauds vont en enfer. Montée au théâtre du Grand- Guignol à Paris en 1954 et mise en scène par Robert Hossein, cette pièce en 2 actes et 7 tableaux a connu un destin particulier car elle a fait l?objet de trois transpositions particulièrement intéressantes. Dès 1955, en effet, l?adaptation cinématographique de la pièce est confiée à Robert Hossein. Il s?agit là de son premier film en tant que réalisateur. Parallèlement, et sur les conseils de son éditeur, Frédéric Dard écrit l?adaptation romanesque de la pièce. Le roman sort en 1955 sous le même titre. En 1971 Abder Isker propose enfin une dernière adaptation des Salauds vont en enfer, cette fois pour la télévision. La présente édition offre au lecteur un texte inédit, annoté et accompagné d?un dossier critique. Ce dernier présente l?oeuvre dans son contexte et étudie ses différentes variantes dans le cadre de sa transmédialité.