De Carthage à Jéricho. Mythes et réalités du mercenariat celtique (Ve-Ier siècle a.C.)
Baray Luc
AUSONIUS
30,00 €
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EAN :9782356131829
Du Ve siècle à la fin du Ier siècle a.C. , de l'Afrique du Nord à la Judée en passant par la Sicile, l'Italie, la Grèce et l'Asie Mineure, des milliers de guerriers celtes ont été recrutés par les Carthaginois et les Grecs. Les mercenaires celtes jouèrent un rôle souvent décisif dans le théâtre des guerres méditerranéennes pendant cinq siècles. Guerriers étrangers, motivés par l'appât du gain et la recherche de terres où s'installer, les Celtes essaimèrent partout sur tous les fronts où leur savoir-faire technique et leur bravoure paraissaient indispensables. Luc Baray nous propose de déconstruire le mythe et de revenir aux sources littéraires pour déterminer avec précision et érudition quelles ont été l'origine et l'importance de ces mercenaires dans les armées de Méditerranée. Il dresse un état précis de nos connaissances et nous fait comprendre la nature des engagements, le contexte particulier des recrutements, en cherchant toujours à distinguer les statuts ? mercenaire ou auxiliaire ? derrière les dénominations. Cette analyse serrée des textes nous offre aussi un éclairage inédit sur tous ces fronts qui secouèrent et déchirèrent la Méditerranée avant la fin du Ier siècle a.C.
Nombre de pages
470
Date de parution
08/06/2017
Poids
934g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782356131829
Titre
De Carthage à Jéricho. Mythes et réalités du mercenariat celtique (Ve-Ier siècle a.C.)
Auteur
Baray Luc
Editeur
AUSONIUS
Largeur
170
Poids
934
Date de parution
20170608
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470,00 €
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Les sources littéraires antiques nous apprennent que plusieurs milliers de Celtes ont été recrutés comme mercenaires dans les armées puniques et grecques, au cours des cinq derniers siècles avant J; C. Les objets archéologiques supposés témoigner de ces engagements sont relativement rares (armes ou représentations sculptées ou peintes d'armes ou de guerriers celtes) et inégalement répartis sur l'ensemble des théâtres d'opérations du Bassin méditerranéen (Italie, Sicile, France méditerranéenne, Asie Mineure, Égypte...) et de l'Europe nord-alpine. Luc Baray propose une approche critique de l'interprétation traditionnelle des objets de la culture de La Tène et des représentations figurées censés avoir jalonné les itinéraires empruntés par les contingents de mercenaires celtes à destination des régions d'embauche ou de retour dans leur pays natal. L'auteur nous invite à nous méfier des raccourcis aussi erronés que dangereux assimilant production matérielle et identité ethnique, ou identité culturelle et identité ethnique. Ce livre analyse successivement les différents objets ou types d'objets concernés par cette problématique d'anthropologie historique et culturelle.
Du Ve siècle à la fin du 1er siècle av. J.-C. des milliers de guerriers celtes ont été recrutés comme mercenaires par les généraux carthaginois et grecs. Réputés pour leur bravoure, ils constituèrent des unités quasi incontournables des armées méditerranéennes. Présents sur tous les fronts, ils jouèrent notamment un rôle décisif dans la victoire retentissante remportée par Hannibal à Cannes (2 août 216). Ce fascicule tentera de présenter l'origine du phénomène du mercenariat celtique ainsi qu'un état précis de nos connaissances sur la présence des Celtes au sein des armées étrangères, sans oublier les principaux aspects touchant à la composition des contingents, à leur mode de fonctionnement et d'intégration.
Du Ve siècle à la fin du Ier siècle, de l'Espagne à l'Egypte en passant par la Grèce, des milliers de guerriers celtes ont été recrutés par les Carthaginois et les Grecs. Ces mercenaires jouent un rôle souvent décisif dans le théâtre des guerres méditerranéennes pendant cinq siècles. Guerriers étrangers, motivés par l'appât du gain, " lansquenet de l'ancien temps ", les Celtes essaiment partout où leur savoir-faire technique et leur bravoure paraissaient indispensables. Luc Baray nous propose de déconstruire le mythe et de revenir aux sources littéraires pour déterminer avec précision et érudition quelles ont été l'origine et l'importance de ces mercenaires dans les armées de Méditerranée. Il dresse un état précis de nos connaissances et nous fait comprendre la nature des engagements, les modes de rémunération, le contexte particulier des recrutements, en cherchant toujours à distinguer les statuts - mercenaire ou auxiliaire - derrière les dénominations. Cette analyse serrée des textes nous offre aussi un éclairage inédit sur tous ces fronts qui secouent et déchirent la Méditerranée avant la fin du Ier siècle.
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers - historiques, géographiques, culturels, littéraires - et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Issu des XXIVe rencontres franco-italiennes sur l’épigraphie du monde romain, ce volume explore la place et l’usage des inscriptions au cœur urbain et architectural des cités du monde romain, sur le forum mais aussi sur son équivalent dans la partie hellénophone de l’empire, l’agora.L'étude des inscriptions est devenue inséparable de leur mise en contexte archéologique. Lieu stratégique au c'ur de la cité, scène de ses jeux de pouvoir et de ses enjeux de mémoire, la place publique est investie par des pratiques épigraphiques aux fonctions multiples : expression de l'évergétisme, célébration et hommages pour les notables, les protecteurs et le pouvoir impérial, mais aussi publicité des règlements, témoignage d'un quotidien institutionnel, jusqu'à l'expression individuelle à travers les graffitis... À travers des études de cas , les contributeurs du volume replacent les inscriptions dans leur contexte archéologique et historique mais aussi social, institutionnel et culturel afin de mieux comprendre et illustrer la diversité des usages de l'écrit sur la place publique.
Cet ouvrage est l'un des premiers travaux collectifs issus du projet ANR intitulé RIIG Recueil informatisé des inscriptions gauloises. Comme son nom l'indique, il s'inscrit dans la continuité d'un recueil en format papier antérieur, le Recueil des inscriptions gauloises (RIG), publié entre 1985 et 2002 comme supplément n.45 à la revue Gallia. Le projet du RIIG s'est attaché à mettre à jour et à enrichir les données publiées dans les volumes du RIG, I (textes gallo-grecs) et du RIG, II.1 (textes gallo-latins sur pierre) en les mettant à disposition de la communauté scientifique sur une plateforme informatique. Avec cet ouvrage, nous avons souhaité réaliser une synthèse problématisée de données disponibles concernant l'épigraphie lapidaire en gaulois transalpin et dépasser la notion d'inventaire. Notre propos vise donc à mieux comprendre en quoi l'épigraphie en langue gauloise sur pierre nous renseigne sur la structuration de la société celtique de Gaule transalpine entre le IIe s. a.C. et le Ie s. p.C. Cette synthèse rassemble le travail de plusieurs spécialistes, archéologues, épigraphistes, linguistes et historiens et constitue une monographie collective la plus à jour possible de nos connaissances actuelles sur ce dossier.