La résistance responsable dans le dépassement de la désobéissance civile. Repartir d'Etienne de la B
Bambala Mazina Anaclet ; Onaotsho Kawende Jean
L'HARMATTAN
36,00 €
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EAN :9782343228679
La théorie de la désobéissance civile semble avoir clos le débat sur la forme de la résistance à adopter en démocratie. Cet ouvrage relance le débat et se demande si la théorie de la désobéissance civile est philosophiquement efficace et universalisable, contre la servitude de la loi ou du prince, dans un rapport qui prend en compte la rationalité du pouvoir politique, l'obligation de ceux qui gouvernent, la notion de l'acceptabilité et la responsabilité des sujets de la loi. Il interroge, à la fois, l'histoire des sociétés, la conception de la résistance dans la tradition philosophique et la rationalité de la résistance elle-même. Comme théorie politique, cet essai propose une résistance efficace, applicable à toutes les sociétés possibles et apte à résoudre le Problème des lois iniques et de la tyrannie du prince. Tout en évitant l'extrémisme, il insinue la conjugaison de la résistance avec la responsabilité dans la recherche des solutions qui vaillent à la fois pour le présent comme le futur de l'humanité.
Nombre de pages
328
Date de parution
20/05/2021
Poids
503g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343228679
Titre
La résistance responsable dans le dépassement de la désobéissance civile. Repartir d'Etienne de la B
Auteur
Bambala Mazina Anaclet ; Onaotsho Kawende Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
503
Date de parution
20210520
Nombre de pages
328,00 €
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L'ouvrage que nous vous proposons est une réflexion anthropologique sur la notion de coeur, éclairée par la pensée du Pape François. Il place le coeur au centre de la réflexion, non comme simple organe biologique, mais comme symbole immatériel de la conscience, de la bonté et des relations avec Dieu et autrui. S'inscrivant dans une perspective anthropologique, chrétienne et africaine, il décrit le coeur comme l'essence même de l'être humain. Au-delà de sa fonction biologique, le coeur y est présenté comme le régulateur de l'être et de l'agir humains. Cette approche invite à une transformation du "coeur de pierre" , source des maux de notre monde contemporain, en "coeur de chair" , figure d'une humanité assumée. Le coeur de chair est ainsi considéré comme le propre de l'humain, tandis que le coeur de pierre représente une déchéance de l'humanité, une rupture du lien de soi à soi-même, qui éloigne le sujet de l'autre et du monde. L'ouvrage souligne que la guérison du coeur de l'homme contemporain est urgente pour espérer un monde plus juste et une paix durable. Dans cette perspective, cette réflexion se présente comme un projet éthique et une rationalité fondée sur l'amour, la responsabilité et la reconnaissance mutuelle, visant à repenser les rapports humains, sociaux et politiques et à les orienter vers une humanité réconciliée avec elle-même.
De nos jours, la démocratie est considérée comme le seul système politique qui soit rationnellement acceptable. Pour se conformer à cette évidence et pour ne pas faire les mauvais élèves, les Etats africains se déclarent eux aussi démocratiques. Paradoxalement, les tensions et les crispations, qui les caractérisent, affichent une certaine contradiction qui remet en cause la prétendue démocratie. Cette contradiction interpelle la réflexion philosophique qui se propose, non seulement de relever les causes d'une telle duplicité, mais aussi, de rappeler les fondamentaux d'une bonne démocratie. Dans une réflexion inédite, ce livre relève les faiblesses qui gangrènent les démocraties africaines et, à la lumière de la théorie politique de John Rawls, propose des pistes vers des solutions.
Ouattara Bambala Philippe ; Ondo Mve César Appolin
L'ouvrage de Bambala Philippe Ouattara traite du processus de sortie des pays africains du sous-développement, cause d'une pauvreté qui est avant tout matérielle et intellectuelle. L'auteur soulève là une question de fond : comment vaincre le sous-développement ? Il propose des éléments de réponse inspirés des techniques de management des entreprises et autres organisations qui, comparées à des locomotives du développement, sont capables, par leur dynamisme interne, de sortir de la pauvreté, de prospérer et de se pérenniser". Extrait de la Préface de M. César Appolinaire ONDO MVE.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...