Augustine Guillaume, jeune fille candide et rêveuse, voit sa vie bouleversée par une rencontre inattendue avec Théodore de Sommervieux, un peintre à la mode. Leur amour, né sous le signe de l'art et de la passion, se heurte rapidement aux barrières sociales et aux préjugés de l'époque. Entre la petite bourgeoisie conservatrice et le monde artistique parisien, leur union révèle les failles d'une société en pleine mutation. Balzac nous offre un conte d'avertissement poignant, où les apparences sont trompeuses et les rêves se confrontent à la dure réalité. La Maison du chat-qui-pelote est bien plus qu'une simple histoire d'amour : c'est une réflexion profonde sur les aspirations humaines et les désillusions qui en découlent.
Nombre de pages
116
Date de parution
01/03/2025
Poids
100g
Largeur
108mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782494299191
Titre
La Maison du chat-qui-pelote
Auteur
Balzac Honoré de ; Perret Maxime
Editeur
PERRET
Largeur
108
Poids
100
Date de parution
20250301
Nombre de pages
116,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
- Retournez-vous, dit le marchand en saisissant tout à coup la lampe... et regardez cette Peau de chagrin... Puisque vous êtes un orientaliste... peut-être lirez-vous cette sentence... Ce qui voulait dire en français : si tu me possèdes, tu posséderas tout. Mais ta vie m'appartiendra dieu l'a voulu ainsi désire, et tes désirs seront accomplis, mais règle tes souhaits sur ta vie. Elle est la, à chaque vouloir je décroîtrai comme tes jours. Me veux-tu ...
Chabert! Un nom dur à porter pour cet homme foudroyé. Célèbre, certes, mais qui passe désormais pour un imposteur. Car Chabert, colonel, comte d'Empire, est mort à Eylau, et son décès, historique, est consigné dans les actes militaires. Enseveli vivant! Tel fut le sort de Chabert. Jeté dans une fosse au milieu des cadavres, sortant de ce charnier par miracle pour rester pendant six mois entre la vie et la mort. Un espoir ultime reste à ce malheureux: retrouver son identité. Hélas! Enterré sous des morts, le voilà maintenant enterré sous des actes. On le croit fou. Il gêne. Même sa veuve, remariée et héritière de ses biens, souhaite le voir rentrer sous terre...
Ce roman, écrit Balzac, est "l'oeuvre capitale dans l'oeuvre ". Mettant en scène écrivains, actrices, libraires et imprimeurs, il propose une analyse cinglante du milieu de la presse - "ce cancer qui dévorera peut-être le pays" - et d'un monde où seuls les plus cyniques tirent leur épingle du jeu. Dans ce récit d'apprentissage, Balzac trace de manière exemplaire le parcours négatif qui avait été, depuis Chateaubriand, celui d'un certain XIX ? siècle : l'initiation, par la souffrance et l'échec, à la dure loi du réel. Pour Lucien de Rubempré, échappé de son Angoumois natal, la leçon passe par Paris. Et Paris, révélateur impitoyable, dissipera les mirages provinciaux, offrant à Lucien, en guise de gloire rêvée, le sentiment de son néant et de sa solitude : cela s'appelle devenir adulte.
Vendre son âme à Lucifer ! Castanier, le caissier faussaire De la maison Nucingen, l'a fait. Facile, quand on ne croit en rien, et que l'on est amoureux d'une jeune beauté. Finies la quarantaine ingrate et les mains potelées d'homme gras ! A lui maintenant cet insupportable éclat du regard capable de broyer des volontés de fer... Mais à quel prix ! Les pouvoirs du diable sont bien encombrants. Comment s'en débarrasser ? En dénichant l'âme faible prête à signer le pacte. Et où la trouver sinon dans un lieu vénal où se brasse l'argent ? A la Bourse ! Dans Jésus-Christ en Flandre, une barque chavire en pleine tempête. Un homme, qui ne possède rien, marche sur les flots. L'évêque et la vieille dame s'élancent. La pécheresse et le soldat suivent. Dieu, dans les vagues et le noir, y reconnaîtra certainement les siens...