Les insuffisances de la notion de droits fondamentaux
Ballot Elodie ; Cesaro Jean-François
MARE MARTIN
54,00 €
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EAN :9782849341346
Les droits fondamentaux sont indispensables à la protection de la personne humaine. Adossés à des textes internationaux et européens mais provenant aussi de la réception du terme "Grunrecht", diffusés tant en droit public qu'en droit privé, ils font l'objet de différentes analyses, spécialement en droit public, afin de déterminer leur signification, leurs fonctions, et leur régime. Il apparaît que les recherches conduites en doctrine ne permettent pas d'appréhender le concept de droit fondamental avec certitude. En effet, il n'existe pas de conception unique de la notion, les droits fondamentaux apparaissant alors comme une catégorie juridique insaisissable. Faute de définition claire, ils se distinguent difficilement des notions de "droits de l'homme" ou de "libertés publiques". Leur nature juridique est également incertaine. Pour ces raisons, ils constituent un ensemble hétéroclite difficile à délimiter et il convient de regretter que le droit international et le droit européen n'apportent pas un éclairage suffisant. De surcroît, la réalisation des droits fondamentaux est imparfaite. D'une part, ils font l'objet d'une surenchère caractérisée par une prolifération normative tant en droit interne qu'en droit international. Celle-ci est insuffisamment maîtrisée et mène à d'inévitables conflits qui, en l'absence d'une hiérarchie clairement établie, sont souvent irréductibles. D'autre part, les techniques de protection des droits fondamentaux s'avèrent parfois insuffisantes. Les droits fondamentaux qui assurent la garantie nécessaire des droits et libertés, doivent disposer d'une définition et d'une qualification juridique claires. Ils doivent en outre être mis en oeuvre de manière rationalisée. C'est ainsi que leur protection sera pleinement efficace.
Nombre de pages
554
Date de parution
23/01/2014
Poids
798g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782849341346
Titre
Les insuffisances de la notion de droits fondamentaux
Auteur
Ballot Elodie ; Cesaro Jean-François
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
153
Poids
798
Date de parution
20140123
Nombre de pages
554,00 €
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Naturaliste de terrain et cryptozoologue, Michel Ballot arpente depuis de nombreuses années en une quête romantique et périlleuse l'une des dernières forêts vierges de la planète, à la poursuite du Mokélé Mbembé, mythique créature qui pourrait encore vivre cachée dans les vastes territoires inexplorés du sud Cameroun et du nord Congo. Il est l'un des derniers témoins de ce monde inconnu rempli de mystères et de croyances. Avec son équipe, avec les hommes et les femmes qu'il décrit dans cet ouvrage intimiste, il parcourt les berges des fleuves, les flancs escarpés des collines, poussé par une quête un peu folle perpétuant la figure de l'explorateur du XIXe siècle, s'intégrant dans les populations locales avec le respect que tout homme devrait avoir face aux mythes et coutumes qui lui sont révélés. Menacée par le braconnage, grignotée de toutes parts, l'immense forêt qu'il parcourt est toujours pénétrée par l 'auteur avec d'infinies précautions. C'est le royaume des éléphants de forêts, des gorilles, des buffles, des mambas et des milliers d'insectes, moustiques, mouches jaunes ou rouges, abeilles. Dans cet univers vert impitoyable, il continue à chacune de ses expéditions à se déplacer de campements en villages, vers la destination qui lui tient tant à coeur et qu'il partage avec son équipe : les chutes Nki, vaste zone où se confondent mystère, croyances, le monde d'hier, celui qui n'a jamais changé et qui porte en lui tous ses espoirs. Arrivé à destination il pense à ces phrases de Vivienne de Watteville écrites dans son ouvrage Lumières dans la Nuit : L'on peut voir pendant des mois le matin se lever sur la brousse et cette neuve fraîcheur et cette neuve beauté sont des choses à quoi l'on ne peut pas entièrement s'accoutumer.
Ballot Jean-Christophe ; Handke Peter ; Barré Fran
En quatre saisons, Jean-Christophe Ballot a arpenté la montagne Sainte-Victoire jusqu'à s'y fondre, s'y dissoudre, en quête d'une révélation. En écho aux Trente-six vues du mont Fuji gravées par Hokusai, l'artiste retient une séquence de 36 vues de la montagne, en 46 tableaux. Il y restitue les variations incessantes des jeux de l'air et de la lumière. Avant lui, en hommage à Paul Cézanne, Peter Handke avait traduit dans La leçon de la Sainte-Victoire la nécessité qui s'était imposée à lui de découvrir et d'interroger cette montagne provençale. En mêlant les images de Jean-Christophe Ballot à des extraits du texte de Peter Handke, l'ouvrage force la rencontre inédite de deux oeuvres et de deux regards intemporels et poétiques sur un site inscrit dans le patrimoine naturel, culturel et vivant.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première Fois qu'une étude se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Mais un nombre bien plus important de juges ont été inquiétés par l'opération, qui touche aussi bien les départements français métropolitains, que les territoires annexés par la France (Allemagne, Belgique, Gênes, Piémont, Suisse). Près de 80 portraits illustrent des magistrats de cette époque.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.
De 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.