Théâtre Maxime Gorki. Un comédie dramatique en 5 actes et quelques interludes
Balavoine Roger ; Joulin Jean ; Lesur Daniel ; Avr
POINT DE VUES
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EAN :9782915548150
L'étonnante aventure commence lorsque Jean Joulin et Daniel Lesur décident de créer un Centre culturel municipal avec l'aide enthousiaste de la municipalité de Petit-Quevilly. Les deux comédiens directeurs se transforment en catalyseurs d'énergies. Dès les premiers mois, ils sentent que cet outil a une vocation régionale : offrir à tous les publics un lieu de création, d'accueil et de rencontres pour des arts souvent dissociés. Au théâtre, ils mêlent la danse, le cinéma et les arts plastiques. Ils se lancent même dans des expositions scientifiques... et des actions permanentes en faveur des " scolaires ". " Gorki " lancera ainsi des compagnies théâtrales jusque-là sans domicile fixe : le Théâtre des 2 rives, la " Pie Rouge ", la " Logomotive théâtre ", les Tréteaux Luminus... y tenteront leurs premiers essais. Le théâtre Maxime Gorki a marqué trente ans de vie rouennaise. Il fallait bien, un jour ou l'autre, que naisse un témoignage, illustré par certains acteurs de bonne foi qui ont participé à l'édifice.
Nombre de pages
157
Date de parution
18/04/2007
Poids
500g
Largeur
185mm
Plus d'informations
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EAN
9782915548150
Titre
Théâtre Maxime Gorki. Un comédie dramatique en 5 actes et quelques interludes
Auteur
Balavoine Roger ; Joulin Jean ; Lesur Daniel ; Avr
Editeur
POINT DE VUES
Largeur
185
Poids
500
Date de parution
20070418
Nombre de pages
157,00 €
Disponibilité
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Puis il s'était penché. Je m'étais approchée pour lui offrir ma joue. Mais il s'était penché encore. Et soudain, dans le choc des visages, j'avais senti l'humidité de sa bouche s'échouer au coin de mes lèvres. Je n'avais eu que le temps d'esquisser un mouvement de recul. Il avait refermé la portière, me faisant un signe de la main en me souriant tandis que la voiture démarrait et que je m'effondrais sur le dossier, essuyant mon visage avec dégoût sur la manche de ma veste en jean, le coeur battant, en retenant mes larmes. New York, septembre 1997. La jeune Cécile est étudiante. L'un de ses professeurs est un écrivain célèbre : Serge Doubrovsky, pape de l'autofiction. Entre elle et lui s'installe une relation très forte. Les années passant, la jeune femme et l'écrivain se voient, à Paris ou à New York, ils dînent ensemble, apprennent à se connaître toujours plus intimement, échangent sur la littérature et sur la vie. Bientôt, ils n'ont plus de secret l'un pour l'autre, une confiance absolue les lie. Pygmalion ou père de substitution, Doubrovsky n'est pour Cécile ni l'un ni l'autre. Du moins se plaît-elle à le croire et à le lui faire croire.
Daniel Balavoine, reconnu comme un des chanteurs français les plus populaires, demeure dans le coeur de tous, et ses chansons continuent à passer régulièrement à la radio. Son courage, ses prises de position politiques, ses engagements humanitaires forcent toujours l'admiration. Daniel Balavoine est un artiste rare pour qui la chanson a constitué un manifeste à la fois violent et tendre. En dix ans et presque autant d'albums, il s'est imposé comme un grand auteur-compositeur-interprète : Il fut la voix de toute une génération. Parce que sa révolte demeure d'actualité, Claire, sa soeur, et Alain Marouani, son photographe et ami, ont réuni les plus belles photos et les principales déclarations de celui qui chantait "Je ne suis pas un héros". Ce livre souvenir est un hommage à cet aventurier des temps modernes, trop tôt et tragiquement disparu, qui s'est battu sans relâche pour un monde meilleur.
Trente-cinq ans après la disparition de Daniel Balavoine, l'intégrale de ses chansons, pour la première fois réunies dans un livre, raconte l'homme comme le monde, le poète de son temps comme l'artiste engagé pour les autres.
Est-ce qu'on peut éviter les peines, la mélancolie, ce qui se répète, tous ces chagrins qu'on se trimballe et qu'ensuite on se transmet, est-ce qu'on peut les remiser, sous des pulls trop grands, dans les bras d'un amour de passage ou dans les mots qu'on écrit, est-ce qu'on peut seulement faire comme si cela n'existait pas ? " Dans ce roman intime et fragmentaire, Lisa Balavoine raconte sa mère, cette femme insaisissable avec qui elle a grandi en huis clos. Une femme séparée, qui rêve d'amour fou, écoute en boucle des chansons tristes et déménage sans cesse, entraînant sa fille dans une vie tourmentée. Entre fascination et angoisse, l'enfant se débat auprès de cette figure parentale attachante, instable, qui s'abîme dans le chagrin, laissant ceux qui l'aiment impuissants. En choisissant de s'éloigner, la fille devenue mère ne cessera d'être rattrapée par les fantômes de son passé. Jusqu'à quand ? Histoire d'un amour filial empêché, Ceux qui s'aiment se laissent partir est un récit à fleur de peau sur le poids de l'héritage, mais aussi un livre de réconciliation où l'autrice adresse à sa mère les mots lumineux que celle-ci n'a jamais pu entendre de son vivant.
Iannis Xenakis (1922-2001), ce polymathe par excellence, n'a - en fait - peut-être jamais réfléchi ni agi en tant que musicien, ou comme architecte - seulement. En fait, il incarnait intégralement son propre modèle "d'artiste concepteur", s'inspirant à la fois des sciences et de tous les arts. Louvoyant savamment entre le faire et le percevoir, Musique, Architecture, Mathématiques, Arts plastiques, Littérature, Danse, Film sont ici confrontés au sein d'autres sphères poreuses (d'ordre philosophique, esthétique, sociopolitique, culturel par exemple), n'oubliant aucunement, par devers ces disciplines complémentaires, l'espace sensible de la composition et de la création de spectacles vivants.
Deux rives pour un théâtre retrace l'aventure artistique et humaine de la Compagnie rouennaise de Théâtre des 2 Rives qu'Alain Bézu fonda en 1972. Si le regard de l'universitaire Joseph Danan s'exerce à travers le prisme de l'artistique, celui de l'historien du théâtre Marco Consolini analyse ce que représente cette illustration de la décentralisation théâtrale des décennies 1970-2000 en France. Un style, une pensée, une morale. C'est ce qu'illustre le présent ouvrage, une des belles histoires du théâtre français.
Rosa Bonheur (1822-1899), fut une très grande représentante de l'art animalier en France au XIXe. Formée par son père, le peintre Raimond Bonheur, à une époque où l'École des Beaux-Arts était encore interdite aux femmes, elle va exceller dans la représentation animale. Première femme artiste à être décorée de la Légion d'Honneur, elle mena sa vie de façon totalement libre et connut un très grand succès de son vivant qui lui permit de vivre de son art.