Bakreo Voudwe ; Akam Akam André ; Mba-Owono Charle
L'HARMATTAN
41,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336589428
Le droit des contrats spéciaux, prolongement du droit commun des obligations, adapte les règles générales à des types de contrats aux fonctions socio-économiques précises. Dans l'espace OHADA, cette matière est essentielle, car elle reflète un droit harmonisé mêlant héritage romano-germanique, coutumes locales et exigences du droit des affaires. Ce manuel universitaire propose une analyse critique et structurée des principaux contrats spéciaux encadrés par les Actes uniformes OHADA (vente, bail, prêt, transport, mandat, dépôt, contrats innommés, etc.). Il en étudie les régimes juridiques, les fonctions économiques, et les équilibres entre les parties, tout en s'appuyant sur les textes, la jurisprudence et la doctrine. Destiné aux étudiants, enseignants et praticiens, l'ouvrage aborde également les enjeux contemporains du droit contractuel, tels que la digitalisation et l'intégration régionale. Il vise à renforcer une culture juridique africaine fondée sur la rigueur scientifique, la sécurité juridique et l'efficience économique.
Nombre de pages
406
Date de parution
05/02/2026
Poids
620g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336589428
Auteur
Bakreo Voudwe ; Akam Akam André ; Mba-Owono Charle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20260205
Nombre de pages
406,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...