Comment vivre la relation amoureuse comme une source d'enrichissement mutuel, s'affranchir de la haine et du désir de possession de l'autre ? Comment faire danser le donner-recevoir entre le féminin et le masculin ? Dans ce livre, écrit après l'affaire DSK, Pierre Baillon décrit son propre cheminement d'homme longtemps en proie à la colère, découvrant, en même temps que sa responsabilité existentielle - je suis à l'origine de tout ce qui m'arrive - l'art et la manière de réparer le passé pour s'en libérer. En quittant la répétition - cinq vies de couple dont trois abandons -, en se pardonnant ses erreurs et en remerciant les femmes qui ont croisé sa route de lui avoir offert l'opportunité de changer, Pierre Baillon a pu "rendre à l'univers" les errements dramatiques de son histoire. Ce "mode d'emploi" de la relation à l'autre qu'il propose ici, à travers sa propre expérience - dédié au masculin/féminin en chacun d'entre nous -, il le met en oeuvre dans son métier de coach et d'accompagnateur. Vivre avec une femme est un plaidoyer pour mieux s'aimer dans le couple, en même temps que le récit sans complaisance ni fausse pudeur d'une transformation ontologique.
Nombre de pages
160
Date de parution
19/11/2012
Poids
205g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336004648
Titre
Vivre avec une femme. Ou l'ambivalence d'Adam
Auteur
Baillon Pierre ; Lipschitz Arouna
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
205
Date de parution
20121119
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Directeur fondateur de l'ITIAPE, première école d'ingénieurs par l'apprentissage en alternance, et créateur d'une école de la 2e chance, l'auteur a mis en oeuvre une ingénierie pédagogique innovante inspirée de l'A.P.P (Apprentissage Par problèmes, UQAM de Montréal) et articulée autour d'une pratique du coaching avant la lettre. Dans cet ouvrage il remonte aux sources de son histoire personnelle pour redécouvrir pas à pas le chemin de la réussite.
Baillon Pierre ; Marquilly Hugo ; Lipschitz Arouna
Comment aider un jeune adulte à sortir de la spirale de l'autodestruction ? Issu d'un milieu favorisé, perturbé par une structure familiale dysfonctionnelle, Hugo sombrait à vingt ans dans les dépendances et souffrait d'intenses crises d'angoisses. Pierre Baillon, son mentor, l'a accompagné durant dix années dans son cheminement vers l'autonomie et la joie d'être au monde, vers son incarnation. Via une série d'entretiens en tête-à-tête, ce livre nous raconte les étapes d'une métamorphose progressive.
Carnet d'un fou, Marcel. Qui n'arrête pas de se fourrer le doigt dans l'oeil, violemment, au risque de s'éborgner. Ce qui l'a conduit à la Salpêtrière : une espèce de mécanique. Un père qui dit oui, une mère qui dit non, des petits scrupules d'absolu. Il raconte. Le perce-oreille, c'est Dupéché qui l'a écrasé dans les jardins du Luxembourg, avant même que Marcel ait pu vérifier si l'insecte avait ou non une queue. L'horrible Dupéché, qui se prétend son ami. Il raconte. Où sa vie l'a conduit. Ce que ces Messieurs les médecins ne veulent pas savoir.
Ce livre s'appelle Délires. Délires avec un S. Cette lettre en soi n'a rien d'antipathique. Elle prend ici un petit air de pluriel qui ne laisse pas d'inquiéter. Encore s'il s'agissait de délires amoureux. L'homme et la femme n'en sont pas à quelques délires près, paraît-il ; et dix S conviendraient mieux qu'un seul. Mais, dans les deux récits qui suivent, il est question du vrai délire, celui que les dictionnaires sérieux définissent par l'expression : perdre la boule. " (André Baillon) Avec Délires, sans doute le plus fulgurant des récits qui constituent la matière clinique de sa bibliographie (Un homme si simple, Chalet 1 et Le perce-oreille du Luxembourg), André Baillon se risque au plus près des frontières de la folie. Humour et souffrance s'y côtoient dans une voix singulière qui place son oeuvre parmi les plus importantes du 20' siècle.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...