Tout vient de rien. Supplément à la Leçon du Théâtre suivi de Quelques billets d'humeur
Baillon Jacques
RIVENEUVE
18,00 €
Epuisé
EAN :9782360131075
Invitation à la recherche et à la réflexion sur la matière théâtrale, voici le but affiché de ce supplément à la "Leçon du théâtre". Le directeur du CNT Jacques Baillon s'y interroge avec humour et provocation sur les réalités du théâtre d'aujourd'hui, à travers tous ceux qui le font vivre au quotidien. Lieu de résonances unique des pratiques du théâtre tant passé que contemporain, le Centre national du Théâtre a toujours invité le public à des moments de réflexion et de recherche. Le "supplément à la Leçon du théâtre" évoque le rôle de la Re-présentation dans la constitution de ce qu'on appelle la matière et s'interroge sur le principe même de théâtre, à travers ceux qui le font vivre, metteurs en scène, acteurs, administratifs, etc. Le blog du Centre national du Théâtre quant à lui, retrace le quotidien des professionnels qui animent cette institution.Car le théâtre, ça se joue, ça se fabrique, ça se construit. Il est un monde à lui tout seul, plus réel qu'il n'en a l'air. A travers ce blog, où l'humour et la provocation ne sont pas absents, le CnT cherche à vous faire toucher du doigt la réalité du théâtre d'aujourd'hui.
Nombre de pages
155
Date de parution
28/06/2012
Poids
202g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782360131075
Titre
Tout vient de rien. Supplément à la Leçon du Théâtre suivi de Quelques billets d'humeur
Auteur
Baillon Jacques
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
142
Poids
202
Date de parution
20120628
Nombre de pages
155,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le théâtre frappe à la porte des sciences, comme il frappe aussi à sa propre porte - sourd qu'il est devenu de se réduire au duel, plus ou moins arrangé, de l'esthétique et de la thématique. En oubliant son processus de production, il accentue l'indifférence des sciences à son égard. Le théâtre apporte un nouvel humus - inouï et modeste- à la réflexion scientifique sur la matière du monde qui est de se représenter.
La matière est constituée par le théâtre, elle est la conséquence du processus de représentation. Avant l'art théâtral, existe le théâtre de la matière. Jacques Baillon étudie la négation de la négation, établit la différence entre les nombres et les chiffres, analyse l'évolution de la fiction, esquisse le dispositif de la représentation originaire et interpelle la physique. Le théâtre propose un nouvel humus - inouï et modeste - à la réflexion scientifique sur la matière qui est de se représenter.
Convaincu que la pratique théâtrale est à l'origine de l'expérience de dédoublement de l'homme, Jacques Baillon entend ici offrir un cheminement pour décoder l'essence du théâtre sous le regard des chiffres. Dans un précédent essai, l'auteur explorait les analogies entre la représentation théâtrale et certains principes de la physique en exposant "Comment le théâtre explique l'invariabilité de la vitesse de la lumière". Poussant plus loin sa réflexion, dans le dépouillement de l'arithmétique, il aborde les particules élémentaires pour poursuivre sa comparaison. L'étude des Chiffres avec leur histoire et leurs opérations a ceci de commun avec le théâtre qu'elle procède notamment par la " multiplication " comme le théâtre par la " représentation " qui se répète et se renouvelle. Soustraction, addition, chiffre complémentaire, chiffre au carré, doublement, conjonction, succession... Jacques Baillon est convaincu que la pratique théâtrale est à l'origine de l'expérience de dédoublement de l'homme, de sa prise de conscience de soi, de sa capacité à se " re-présenter ". Loin de la numérologie - qui prétend exprimer le profil psychologique d'une personne ou prévoir son avenir - l'ouvrage offre un cheminement pour décoder l'essence du théâtre sous le regard des chiffres.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.