Les amis de Vera Moore, la célèbre pianiste néo-zélandaise, qui a habité à Londres et à Paris pendant de nombreuses années, et dont on avait perdu la trace depuis la défaite de la France, seront heureux d'apprendre que quelques informations sont parvenues en Nouvelle-Zélande. Au moment où la guerre a éclaté, Miss Moore passait l'été dans sa maison de campagne à Chandon sur la Loire, près de Tours, où l'on pensait qu'elle serait plus en sécurité qu'à Londres. Mais les événements ont été si vite que pendant plusieurs mois, le sort inconnu de Miss Moore a plongé ses amis dans l'angoisse, à la fois ici et en Angleterre. Cependant, il e a peu de temps, grâce à un ami influent de Tanger, un message oral annonçant la bonne nouvelle est parvenu en Angleterre. Miss Moore est en sécurité et vit dans un petit village en France dans la zone non occupée. On espère qu'elle pourra bientôt communiquer avec ses amis et leur raconter l'histoire de sa fuite de Chandon. Pianiste originaire de Nouvelle-Zélande, Fera Moore acquit une réputation internationale dans les années 1920-1930 et fut la compagne du sculpteur Constantin Brancusi.
Nombre de pages
75
Date de parution
10/05/2012
Poids
105g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296966444
Titre
Vera Moore, pianiste, de Dunedin à Jouy-en-Josas
Auteur
Baillat Christophe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
105
Date de parution
20120510
Nombre de pages
75,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Journaliste au Petit Parisien, la plume de Pierre Pouillot retrace le parcours semé d'embûches de ce haut fonctionnaire qui fut son ami d'enfance avant de devenir une des grandes figures du ministère du Travail. Le petit Pierre Pouillot, fils d'un ouvrier de province, est un enfant doué pour l'école. L'espoir de se marier avec Gabrielle le motive. Résultat, il est reçu premier au concours de l'inspection du Travail en 1907. Dès l'Armistice, l'écolier de Belleville devenu spécialiste des questions de main-d'œuvre voyage pour négocier des accords internationaux sur l'immigration. Un journaliste l'accompagne. C'est son ami d'enfance. Il le suit en Italie avant de s'installer avec lui au siège du Bureau International du Travail, à Londres puis à Genève. Il assiste de près à cette ascension qui amène Pierre Pouillot à devenir le Chef du service de la main-d'œuvre étrangère au ministère du Travail.
Dans le Paris du XVIIIe siècle, l'abbé Morel enquête sur l'origine des crues de la Bièvre, cette rivière dont dépendent de nombreux métiers. Sa parfaite connaissance des lieux l'amène à conseiller l'entrepreneur Oberthur, dans lequel on reconnaît aisément le célèbre créateur des Toiles de Jouy. C'est alors le départ pour un long périple dans le royaume, financé par le Bureau du Commerce, qui est aussi désireux de connaître l'état de l'industrie qu'Oberthur l'est de connaître ses concurrents. Au cours de cette mission, l'abbé Morel côtoie les inspecteurs des manufactures, ancêtres méconnus des inspecteurs du travail. A la veille de la Révolution, l'abbé doit accueillir son neveu avant son entrée au séminaire, mais les événements en décideront autrement. Le jeune neveu, venu de Blois, devra prendre son destin en main dans un Paris qu'il ne connaît pas mais qui a tout pour le séduire.
Quand les circonstances vous poussent à un retour en arrière. Un évènement soustrait l'être qui vous a donné naissance et vous a appris à lire. La Covid met à distance le seul parent, également enseignant, qui vous reste. Deux raisons qui poussent à écrire. Pour raconter la vie d'avant, ce milieu bercé par le calendrier scolaire. Les années de formation marquées au milieu des années 1980 par le désir de découvrir l'entreprise.
Ce roman retrace d'abord l'installation de la manufacture de la toile de Jouy. Oberthur, le chef d'entreprise prend les conseils d'un abbé? du moins jusqu'à ce que celui-ci ait une révélation : depuis ses rencontres avec les inspecteurs des manufactures et un médecin hygiéniste, l'abbé Morel privilégie les conditions de travail. Une deuxième période s'ouvre avec la figure du neveu : c'est le temps des maîtresses de salons où se font les réputations et où chacun joue son avenir au moment de la Révolution. Dans cette troisième édition, une partie purement historique rétablit la vérité en ce qui concerne la naissance de l'industrie de la toile de Jouy dont Oberkampf est à l'origine.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...