Conflit foncier à Télimélé. entre Guémé et Kompéta (5 août 2005-5 août 2007)
Bah Elh mamadou oury djodja
L'HARMATTAN
12,00 €
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EAN :9782336426037
L'ouvrage retrace un évènement douloureux survenu dans la sous-préfecture de Missira, préfecture de Télimélé, de 2005 à 2007. Un banal incident de propriété foncière entre deux jeunes gens, l'un originaire de Guémé et le second de Kompéta, se transforme en bagarre qui dégénère en conflit violent entre communautés des deux localités, les Ouroubhé de Guémé et les Daghâbhé de Kompeta, malgré les diverses médiations et les liens séculaires entre les familles. L'intervention des forces de défense et de sécurité est requise ; on note de nombreuses arrestations et détentions de prisonniers, sans compter l'incendie d'habitations dans maints villages avec leur cortège de pillages, de destruction de biens, de blessures graves dont certaines mortelles. Il aura fallu l'implication personnelle du Président Lansana Conté qui envoya une mission interministérielle sur le terrain pour que la vérité éclate et que le conflit soit définitivement résolu par un Protocole d'Accord.
Nombre de pages
96
Date de parution
08/02/2024
Poids
118g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336426037
Titre
Conflit foncier à Télimélé. entre Guémé et Kompéta (5 août 2005-5 août 2007)
Auteur
Bah Elh mamadou oury djodja
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
118
Date de parution
20240208
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
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Avec la chute du mur de Berlin en 1989 et le vent de l'Est qui a soufflé sur l'Afrique, les pays africains ont connu des changements politiques profonds. Les régimes militaires et les partis uniques constitutionnels ont été déboulonnés par ce changement, qui s'est souvent fait dans la douleur, comme ce fut le cas du Mali, où 215 personnes ont perdu la vie suite à la répression lors des tristement célèbres événements du 26 mars 1991. C'était là le prix à payer pour l'instauration du multipartisme et de la démocratie. Force est de reconnaître que l'expérience démocratique n'a pas été à la hauteur des attentes. L'État issu du mouvement démocratique a rompu le contrat social par la mise en oeuvre de politiques néolibérales qui ont fait des milliers de victimes. Aujourd'hui, après deux décennies de multipartisme et de démocratie, et alors que le Mali s'apprête à fêter en grande pompe le cinquantenaire de son indépendance, tout porte à croire que les Maliens sont las, voire déçus par la classe politique, et peu intéressés à la politique et à l'avenir même de la démocratie et du multipartisme. Mali: le procès permanent dresse un état des lieux de cette expérience démocratique, de ses hauts et de ses bas, ainsi que des causes du désintérêt et du désenchantement des Maliens.
« Je me réveille ce matin, je ne vois pas Papa. Hier soir, il était là. Je vois Maman, je vois mes frères. je vois ma soeur Awa. Je cherche Papa. Je le cherche partout. » On découvre au fil du récit, les émotions de l'enfant, la complicité avec le père et le désarroi face à son absence. L'absence du père est un thème rarement traité dans les albums pour petits.
Tachetures est le premier recueil de nouvelles d'Hakim Bah. Il y parle des jeunes, de leur mal-être, de l'impasse dans laquelle ils se sentent souvent piégés, de leur difficile dialogue avec les aînés. Son écriture, originale et poétique, trouve des raccourcis fulgurants pour dire la violence sociale. Mais il s'en dégage aussi une tendresse touchante.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...