Et les pins brodaient le ciel. Edition bilingue français-anglais
Bae Bien U ; Fabre Thierry ; Tassone Eric
ARNAUD BIZALION
26,00 €
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EAN :9782369801399
Bae Bien U est né à Yeosu, un village au bord de la côte méridionale de la péninsule coréenne où se trouvent plus de trois mille îlots. Lors de ses séjours à l'île Sainte-Marguerite en 2016 et 2017, il pouvait voir au loin les montagnes enneigées des Alpes ainsi que les plages d'Antibes et de Cannes. Cette vue sur la ville opulente depuis une tour antique marquait un contraste frappant avec la quiétude de l'île. Son quotidien consistait en deux promenades régulières, au lever et au coucher du soleil. Les plages de Sainte-Marguerite se composent non pas de sable doux mais de rochers. Pour survivre dans cet environnement, les pins ont dû s'engager dans une bataille féroce avec la nature. Au lieu de pousser vers le haut, ils ont rampé sur la terre pendant plus d'un siècle. Les pins sont donc courbés comme les serpents, formant un corps gigantesque.
Nombre de pages
64
Date de parution
11/09/2018
Poids
595g
Largeur
270mm
Plus d'informations
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EAN
9782369801399
Titre
Et les pins brodaient le ciel. Edition bilingue français-anglais
Auteur
Bae Bien U ; Fabre Thierry ; Tassone Eric
Editeur
ARNAUD BIZALION
Largeur
270
Poids
595
Date de parution
20180911
Nombre de pages
64,00 €
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Dans une Corée où les monstres des légendes se mêlent au monde des vivants, la Korea Monster Agency protège la population. Bonui y est employée, malgré un handicap de taille : elle ne possède pas de pouvoirs magiques pour pouvoir contrôler les créatures. En revanche, elle peut voir les fantômes, un don rare, mais mal perçu. Marginale parmi ses collègues, Bonui se sent seule et doute de sa légitimité. Jusqu'à l'arrivée de l'intrépide Jiwoon à l'Agence. En devenant sa partenaire, elle découvre que sa différence est peut être sa plus grande force. Mais lorsqu'un traître menace la Korea Monster Agency et bouleverse l'équilibre du monde, Bonui devra choisir : protéger les humains, défendre les créatures incomprises... ou trouver enfin sa place. Korea Monster Agency est un véritable périple dans une Corée contemporaine où le folklore côtoie notre monde moderne.
En Corée, les familles célèbrent le Seollal, premier jour de l'année au calendrier lunaire, ponctué d'activités rituelles. Très tôt le matin du Seollal, une petite fille se prépare à revêtir son habit du Nouvel An : le Seolbim, un magnifique costume traditionnel de cérémonie aux couleurs chatoyantes, aux parures qui brillent et aux broderies bucoliques. S'habiller, enfiler la grande jupe (chima) ou nouer le long ruban de la veste arc-en-ciel (jeogori), relève d'un apprentissage ludique mais parfois un peu compliqué... alors quelle fierté une fois achevé !
En Corée, les familles célèbrent le Seollal, premier jour de l'année au calendrier lunaire, ponctué d'activités rituelles. Très tôt le matin du Seollal, un petit garçon se prépare à revêtir avec soin habit du Nouvel An : le Seolbim, un magnifique costume traditionnel de cérémonie, cousu à la main spécialement pour l'occasion. S'habiller tout seul, s'enfiler dans un grand pantalon (baji), ne pas mélanger les rubans trop longs, puis nouer sa veste (Jeogori), et ne pas oublier les chaussettes (beoseon)... hum... c'est vraiment compliqué de se tenir prêt !...
Un avertissement perturbant qui s'impose à la conscience, la sensation que quelque chose est annoncé. Une prémonition. La vision récurrente d'une très jeune enfant courant dans les dédales d'un labyrinthe sombre ou en équilibre sur les anneaux de Saturne, sont un cheminement aux confins du réel, avec la nostalgie de la douleur de l'avant, mais aussi la peur de l'après qui fait revenir en arrière. Le travail de Cécile Menendez, inspiré d'événements survenus dans sa propre vie, nous ouvre les portes d'un univers, mystérieux, onirique. Le temps y est suspendu, le récit est flottant, entre prophétie et réalité.
Bourret Eric ; Cogne Olivier ; Spillemaecker Chant
En réponse à l'invitation du musée Dauphinois (Grenoble), animé par la découverte de nouveaux espaces, il a consacré les hivers 2015-2016 à arpenter, photographier les montagnes situées en Belledonne, Dévoluy, Oisans et Vercors, quatre massifs emblématiques de l'Isère et des Alpes. Nées de cette collaboration, ses images transcrivent cette nature remarquable.
Entre 1975 et 1995, alors que les Rencontres Internationales de la Photographie à Arles sont en pleine adolescence, Pierre-Jean AMAR, tout jeune homme côtoie les plus grands photographes du monde. Débats, stages, soirées au théâtre antique, réceptions, vernissages, .. le monde (alors petit) de la photographie se retrouve, discute, s'aime, invente, innove, ... Dans ces photographies nous retrouvons toute l'ambiance de ces fortes années, quand les Rencontres d'Arles s'appelaient RIP.
Dans les années 1990, si tant est que j'avais compris quelque chose à la photographie, je photographiais en sonnets. Vingt - six, et puis deux autres, ont traversé les ans : vingt et quelques ans, trente en comptant large. Une paroi de temps. Des images, des photographies peut - être, nées ultérieurement, par hasard plus ou moins dans le lieu d'écriture de chaque sonnet, voudraient leur ouvrir des portes vers le dehors de ce qu'ils sont. Retrouvé ces lignes dans mon journal, en date du 28 novembre 2014 : J'aimerais tant, j'ai peur que ne pas, j'aimerais tant qu'il y ait une continuité. Que tout cela ne soit qu'un seul geste, qu'une seule répétition, tendue d'un seul fil... Parfois j'ai l'impression que tout se réduit à une seule image perdue : bord de Semois, été 1982, grillant des tartines sur la braise, un foulard autour du cou... Ce fut l'apprentissage des arbres et des rivières, et d'une exaltation un peu mièvre qui continue de me jouer des tours. Serait- ce juste la perte de cela ? Tous ces mots et ces images pour reconnaître la perte de cela ? F. L.