Pour enseigner le français en quatrième. Variations des UAA et des savoirs dans l'enseignement secon
Bada Sophie ; Bureau Aurélie ; Dessaucy Xavier ; M
UNIV BRUXELLES
24,00 €
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EAN :9782800417714
Ceci n'est pas un manuel... Ceci est un ouvrage scolaire, certes, mais destiné aux enseignant.es, dans l'exercice de leur métier ou en formation initiale. Ils.elles y navigueront comme bon leur semble : en butinant çà et là parmi les outils et démarches proposés, en suivant les déroulés des dispositifs présentés ou en les articulant. Centré sur les référentiels en vigueur pour la quatrième année de l'enseignement de transition, ce livre propose en effet des pistes didactiques transposables, en fonction de l'environnement scolaire, des objectifs et de la personnalité de chacun.e. L'originalité de l'ouvrage tient en grande partie à l'équipe qui l'a conçu : des professeur.es de français du secondaire, issues de trois réseaux différents et travaillant dans des établissements socioculturellement contrastés, regroupé.es autour de deux didacticiennes du français, chercheuses et formatrices d'enseignant.es. Pour enseigner le français en quatrième articule ainsi étroitement savoirs empiriques et scientifiques. Plusieurs choix didactiques forts sous-tendent cet ouvrage. L'un d'eux est l'attention portée aux savoirs, replacés au centre des dispositifs et au coeur d'actes (méta)cognitifs divers et complexes. Forte est donc aussi la volonté d'apporter des éclairages théoriques à certaines composantes des dispositifs, témoignant ainsi d'une conception de la didactique du français fondée sur et explicitant les liens entre théorie(s) et pratique(s).
Nombre de pages
239
Date de parution
21/10/2021
Poids
740g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782800417714
Titre
Pour enseigner le français en quatrième. Variations des UAA et des savoirs dans l'enseignement secon
Auteur
Bada Sophie ; Bureau Aurélie ; Dessaucy Xavier ; M
Editeur
UNIV BRUXELLES
Largeur
200
Poids
740
Date de parution
20211021
Nombre de pages
239,00 €
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Poésie et oralité propose une démarche pédagogique répondant à la question: que faire devant un texte poétique dont on veut exprimer oralement le sens de manière personnelle, avec intelligence et sensibilité ?
From its very beginning, African American drama has borne witness to the creative power of the slaves to maintain their human dignity as well as to fashion a complex culture of survival. If the memory of slavery has always been at the heart of the African American theatrical tradition, it is the way in which it is processed and inscribed that has developed and is still changing. Through the close reading and socio-historical analysis of eight plays from 1939 to 1996, the author seeks to unravel the fluctuating patterns in the shaping of the theatrical memory of slavery long after its abolition. To do so, she defines the concept and practice of mnemopoetics as the making of memory through imagination as well as the critical approaches that decipher and interpret cultural productions of memory. As a constellation of processes akin to the fluidity of memory, mnemopoetics blends creative representation and critical exploration to suggest that the cultural creation of memory necessarily entails a self-reflexive involvement with its own interpretation. If slavery embodies the deep, foundational memory of America, African American drama represents the open, communal space where it becomes possible to convert the irretrievable nature of a vicarious past into the redeeming function of a collective memory.
Bada Valérie ; Letawe Céline ; Pagnoulle Christine
Entre l'hypothèse selon laquelle tout peut se traduire et celle qui veut que la traduction soit impossible, la démarche du traducteur emprunte bien des voies diverses. Comme l'a fait remarquer Gideon Toury dans "The Nature and Role of Norms in Translation" , les décisions du traducteur sont contraintes par un ensemble de normes en vigueur dans la culture cible et par toute une série de facteurs qui l'obligent à "manoeuvrer" pour mieux remplir la fonction que la société lui a confiée : celle d'opérer l'acte de médiation qui rendra lisible un texte auparavant inaccessible dans son étrangeté. Le présent volume explore les notions d'implicitation et d'explicitation et la place qu'elles occupent dans cet acte de médiation. Les treize chapitres qui le composent constituent autant d'analyses de ces deux stratégies telles qu'elles sont mises en oeuvre par les traducteurs afin de dépasser l'écart entre culture source et culture cible. Depuis toujours, ces stratégies intéressent les théoriciens de la traduction : bien des traductologues (dont Shoshana Blum-Kulka) considèrent même l'explicitation comme un invariant de la traduction ; Antoine Berman, en revanche, la condamne comme étant une "tendance déformante" . A travers des réflexions théoriques et plusieurs études de cas, les auteurs du présent ouvrage s'interrogent sur la prévalence réelle de l'explicitation et sur les enjeux artistiques, sociétaux, mais aussi didactiques qui sous-tendent tant l'explicitation que l'implicitation.
Biographie de l'auteur Pascal Delwit est professeur de science politique à l'Université libre de Bruxelles (ULB) où il mène ses recherches au Centre d'étude de la vie politique Cevipol. Il est l'auteur de nombreuses publications consacrées à la vie politique en Belgique et en Europe. Il a récemment édité Le Front national. Mutations de l'extrême droite française, aux Editions de l'Université de Bruxelles (2012).
Ces dernières années, les percées électorales et politiques de partis comme Syriza en Grèce, Podemos en Espagne ou encore Die Linke en Allemagne ont braqué les projecteurs sur le paysage de la gauche radicale en Europe. Ou plutôt des gauches radicales : des projets et des formations aux ambitions et aux profils très divers coexistent en effet dans ce spectre politique désormais très diversifié. Il n'en a pourtant pas toujours été ainsi. Dans le dernier quart du XIXe siècle, la gauche radicale s'incarne pour l'essentiel dans la famille socialiste naissante ou dans le syndicalisme révolutionnaire. Après la première guerre mondiale et, surtout, après la révolution soviétique d'octobre 1917, la rupture dans le mouvement socialiste donne naissance au mouvement communiste, dont l'homogénéité politique est forte jusqu'au vingtième congrès du parti communiste soviétique et aux révélations du célèbre "rapport Khrouchtchev" (1956). Peu à peu, une certaine diversité s'installe dans les rangs communistes. Avant que cette famille politique en pleine mutation n'entame une descente aux enfers dans les années soixante-dix et quatre-vingt tandis que les sociétés européennes se transforment en profondeur. Mais alors qu'en novembre 1989, la chute du mur de Berlin avait semblé marquer la fin des espoirs révolutionnaires, des mouvements inattendus se produisent à la gauche de la gauche au cours des premières décennies du XXIe siècle, en parallèle avec la montée en puissance de la droite radicale et populiste. Pour saisir l'ensemble de ces dynamiques, Pascal Delwit brosse une fresque impressionnante de l'histoire et des comportements des partis de la gauche radicale des débuts de l'industrialisation à nos jours. Il propose un schéma interprétatif des bouleversements de cette famille politique qui se répartit aujourd'hui en trois courants principaux.
Le Luxembourg actuel est une terre de culture très ancienne. Les premières traces d'occupation y remontent loin dans le Paléolithique. Depuis le temps des Trévires et des Romains, en passant par le Moyen Age et les Temps modernes, une tradition littéraire impressionnante montre comment les hommes apprirent à aimer cette région centrale de l'Europe, la cultivèrent et, depuis le XIXe siècle, firent enfin de leur patrie un Etat moderne et souverain. Pourtant, ce développement n'a pas traversé les siècles en ligne droite ni sans ruptures. N'épargnant ni la terre ni les hommes, la convoitise de puissants voisins, les phases tumultueuses de l'histoire européenne, les remous internes et la barbarie du national-socialisme, ont marqué l'histoire du Luxembourg. Cet instructif petit livre de Michel Pauly illustre avec maestria l'évolution du Luxembourg des origines à nos jours et prend donc aussi en compte les pays limitrophes et les régions voisines.
Il faut remonter au premier millénaire de notre ère, jusqu'à ce qu'on appelle l'Antiquité tardive, pour comprendre notre monde, ses traditions, ses déchirements : c'est ce que fait Peter Brown dans cet ouvrage passionnant où il nous montre comment, entre 150 et c. 750 de notre ère, l'univers antique, centré autour du Bassin méditerranéen et jouissant jusque-là d'une remarquable homogénéité, se divise en trois sociétés fermées les unes aux autres : l'Europe catholique, Byzance et l'Islam. En 476, l'Empire romain n'est plus ; en 655, l'Empire perse a vécu. Mais il s'agit moins de décadence que de dissolution. Pendant des siècles cohabitent des esprits classiques fidèles à la Rome éternelle et des nouveaux venus qui forgent le Moyen Age avec des outils hellénistiques. Les statues qu'on sculpte à l'image des nouveaux aristocrates portent encore la toge alors que ceux-ci ont déjà adopté la chemise de laine et la cape venues du Nord ; l'instruction garde son pouvoir mais les compagnons des muses de naguère ont pris les traits d'évêques méditant sur la Bible. Ainsi changea le monde : loin des champs de bataille, moins sous la pression des "barbares" que dans les esprits et les actes de ceux qui le vivaient au jour le jour. Tout un quotidien que fait revivre Le monde de l'Antiquité tardive.