La dimension culturelle du développement. Dynamisques de valorisation et de dévalorisation des terri
Ba Abdoul Hameth ; Zentelin Jean-Louis
L'HARMATTAN
26,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296127043
Les textes présentés dans cet ouvrage sont le reflet d'un grand nombre de recherches sur les dynamiques de valorisation et de dévalorisation des territoires urbains. Les villes se créent, se renouvellent, se métamorphosent, se dégradent ou se valorisent. Ces processus sont observables sur tous les continents mais l'ampleur des mutations urbaines varie selon les pays et surtout selon les acteurs de ces transformations. Les textes donnent à réfléchir à partir d'exemples précis, étudiés dans différents pays (Algérie, Brésil, France, Portugal, Mexique, Niger, Sénégal) sur: Les enjeux ségrégatifs et les politiques foncières à l'oeuvre dans les territoires urbains. La place de la culture et du patrimoine naturel dans les villes: défis et impacts des événements culturels sur la transformation des villes. Le développement durable dans les politiques urbaines: un nouvel enjeu. Enjeux, conflits, stratégies des acteurs sont autant de perspectives qu'explorent et analysent les contributions à cet ouvrage et qui nous offrent une nouvelle lecture de l'évolution des territoires urbains au regard des nouveaux défis culturels et naturels dans un monde de plus en plus interdépendant.
Nombre de pages
245
Date de parution
02/11/2010
Poids
425g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296127043
Titre
La dimension culturelle du développement. Dynamisques de valorisation et de dévalorisation des terri
Auteur
Ba Abdoul Hameth ; Zentelin Jean-Louis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
425
Date de parution
20101102
Nombre de pages
245,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Fruit d'enquêtes de terrain de deux décennies en France et dans le bassin du fleuve Sénégal (Mali, Mauritanie, Sénégal) initialement autour des questions de migration et de développement, cette recherche s'est focalisée sur les processus de fabrication de territoires dans les pays d'accueil et dans les pays de départ à travers un prisme constitué des concepts de culture, de mobilité, de gouvernance, de développement, de solidarité, pour tenter de comprendre l'évolution des liens entre culture et territoire.
Les textes présentés dans cet ouvrage révèlent la diversité des angles d'approches lorsqu'il s'agit d'appréhender les multiples enjeux contemporains (écologiques, spatiaux, fonciers, concertation, économiques, pouvoirs). A partir d'espaces géographiques divers (Algérie, Canada, Cameroun, Egypte, France, Portugal, Togo, Tunisie, Sénégal), les auteurs de cet ouvrage proposent des analyses fines sur les dynamiques spatiales, les comportements sociaux, les positionnements politiques, les stratégies des acteurs ; ils revisitent les concepts de gouvernance urbaine, de centralité, de ruralité et interrogent les modèles spatiaux, écologiques et politiques en cours dans le monde. Les auteurs montrent que partout, les relations entre espace rural et espace urbain se complexifient. Dans les territoires où les relations sont conflictuelles, il devient plus compliqué de relever les défis écologiques, économiques et sociaux. Beaucoup d'auteurs montrent aussi un renforcement des capacités d'organisation de la société civile. En effet, la société civile se prend en charge et affronte parfois les représentants du pouvoir institutionnel pour proposer voire imposer de formes nouvelles de gouvernance territoriale.
La mobilité joue un rôle fondamental dans les processus de mutations des territoires et des cultures contemporaines. Ce rôle s'apprécie à partir d'analyses menées à différentes échelles géographiques dans différents continents. Sa compréhension requiert la mobilisation tant théorique et conceptuelle que méthodologique et pluridisciplinaire, d'une variété de thèmes tels que les transports, les loisirs, les migrations, le travail et les pratiques culturelles et cultuelles. Par conséquent, il s'avère nécessaire de questionner les renouvellements théoriques et méthodologiques adaptables à diverses échelles socio-spatiales, à l'instar des espaces frontaliers et leur charge internationale. Cette dernière permet de nourrir des réflexions sur les multiples transcriptions des dialectiques du local au global par une interrogation sur la dualité mobilité/immobilité tant spatiale que sociale.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...