Plusieurs versets du Coran mettent en relief le devoir du musulman de rechercher le savoir et la connaissance. Entre le VIIe et le XIIesiècle, alors que l'Europe s'efforçait de sortir de sa torpeur médiévale, les savants et lettrés arabes et persans ont porté les connaissances, sur tous les plans, à des sommets admirables. Le monde islamique, qui s'étendait alors du nord de l'Inde jusqu'à l'Atlantique à travers l'Espagne, a connu son âge d'or. Ce monde a également servi de trait d'union entre le savoir de l'Inde et de la Grèce antique et l'explosion des sciences et des techniques à l'époque de la Renaissance européenne. C'est cet apport gigantesque et souvent méconnu que nous présentons dans ce livre. Biographie de l'auteur Depuis son plus jeune âge, Samir Azar s'est intéressé aux sciences. Titulaire d'une licence en Sciences commerciales, il a travaillé pendant plus de vingt ans dans les domaines administratif et comptable, sans pour autant négliger ses recherches personnelles. Il a publié, dans les années 90, plusieurs séries de vulgarisation scientifique pour jeunes et adolescents. Il a également rédigé des rubriques dans des magazines francophones libanais comme La Revue du Liban et Magazine. Il a publié en langue arabe une série de trois livres sur l'Univers et la conquête spatiale aux éditions Dar al-Nahar, un ouvrage sur L'Astrologie Indienne aux éditions De Mortagne (Montréal) et un autre sur L'AYurveda, le système médical traditionnel de l'Inde, aux éditions du Bord de l'Eau (Bordeaux). Ce dernier livre a été traduit en langue arabe et publié par Dar al-Khayyal.
Nombre de pages
182
Date de parution
20/10/2005
Poids
1 197g
Largeur
242mm
Plus d'informations
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EAN
9782842722432
Titre
Les sciences dans l'islam
Auteur
Azar Samir
Editeur
PARIS MEDITERRA
Largeur
242
Poids
1197
Date de parution
20051020
Nombre de pages
182,00 €
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La médecine ayurvedique est vieille de plus de cinq mille ans. C'est une partie de l'Atharva Veda, lui-même compris dans le Veda, les écritures sacrées de l'Inde. L'Ayurveda ne se contente pas d'étudier un phénomène, un organe, ou un tissu isolé : il considère toujours l'être humain dans sa totalité. La maladie d'un organe ou d'un tissu n'est que le reflet d'un déséquilibre plus profond et plus général, qui affecte tout le corps. L'Ayurveda est enseigné dans les universités au même titre que la médecine allopathique occidentale et comprend huit principales branches : la médecine générale, la chirurgie, l'oto-rhino-laryngologie, l'ophtalmologie, l'obstétrique, la gynécologie, la pédiatrie, et enfin, la gériatrie. Cependant, le devoir moral du médecin ayurvedique ne s'arrête pas là. Nous avons dit qu'un être humain en bonne santé est celui qui vit heureux, sans maladie et qui atteint l'illumination intérieure. C'est le but de L'Ayurveda : éliminer ce qu'on appelle " pragyaparad ", c'est-à-dire l'éradication totale de la maladie et de la souffrance, pour arriver à la santé parfaite dans un état d'illumination. L'Ayurveda comprend aussi une science de la nutrition qui permet de fournir à chaque individu, et selon sa constitution, la nourriture qui convient le mieux à l'équilibre de son corps et de son esprit. Il tient également compte, en ce qui concerne la nutrition, de l'influence des saisons et des horaires de la journée. Un point essentiel sera donc aussi, quand et comment nous mangeons. Enfin, les thérapies de L'Ayurveda, n'entrent pas en contradiction avec les méthodes conventionnelles et complémentaires des autres systèmes de médecine.
L'indépendance détournée engendra une école dévoyée où l'on survola vaguement, dans les livres d'histoire, son riche passé méditerranéen pourtant témoin d'échanges fructueux avec les riverains de Marée Nostrum. Exit les contributions des différentes figures historiques berbères à la civilisation. Oubliées les luttes farouches menées sans répit contre toute domination étrangère sans exclusive. La résistance berbère s'était pourtant opposée à tous les envahisseurs : aux Vandales, aux Romains et récemment aux Français. Sans omettre, bien entendu, de citer les Arabes qui furent combattus tout aussi vigoureusement, contrairement à tout ce que veut bien faire croire l'histoire officielle tronquée. Même la sombre régence turque fut mise de façon éhontée sur le compte de la solidarité et de l'amitié qui étaient censées relier, dans une foi commune, les sujets de l'empire ottoman. "
C'est le destin d'un homme pris, malgré lui, dans les affres d'une vie à laquelle il n'était nullement prédestiné. Ses vaines tentatives pour infléchir le cours des événements ressembleraient aux assauts désespérés d'une mouche le long des parois lisses d'une bouteille en verre dans laquelle on l'aurait enfermée. C'est aussi une réflexion sur le sens de la vie et les choix que l'on fait parfois malgré soi, et qui déterminent, pour une large part, l'écoulement du laps de temps imparti à tout un chacun depuis son arrivée sur terre. Ainsi va la vie de l'être humain, minuscule assemblage d'atomes doué de raison et qui prend conscience avec effroi de son insignifiance devant l'immensité de l'univers.
Parce qu'il " déteste la banalité ", Moncef, un jeune Algérien, se laisse séduire par une religion rigoriste et exigeante. Des prières et des leçons à la mosquée, au camp d'adolescents et à l'université, Adel Gastel nous introduit à l'intérieur des milieux islamistes. Il démonte les rouages d'un endoctrinement manipulateur et expose les rivalités de ces marchands de foi qui en appellent à Dieu pour s'emparer du pouvoir. Adieu les marchands de foi est le roman d'initiation d'un représentant de la jeunesse algérienne des années 80 et 90. Moncef croit briser le carcan social en écoutant les cheikhs, il conservera assez de lucidité pour réagir et regagner sa liberté.
Cloué dans un fauteuil roulant, Ali évoque le destin de ses trois amis d'enfance, Hamid, Kader, Malik, trois hommes perdus dans l'Algérie des lendemains de l'Indépendance. Ils s'étaient promis de construire un monde plus beau, plus excitant que celui qu'avaient connu leurs pères. Mais ils se sont assoupis et ont laissé le champ libre aux apprentis sorciers. Au bout du compte, ils ont récolté une houle d'une rare violence qui a emporté leurs vies dans un tourbillon de folle destructrice.
Pour échapper au temps du massacre, Salim se réfugie dans un territoire inexpugnable, celui de la mémoire. En revisitant quelques personnages du passé, il s'aperçoit qu'il n'a lui-même jamais franchi les bornes de l'enfance. Délicieuse occasion alors pour voguer au gré de l'imagination et de la géographie : un rêve andalou qui ne se limite pas à la nostalgie, des aventures d'écolier où la "guerre des boutons" le cède très vite à la vraie guerre, le souvenir d'un beignet amer substitué à un vélo, le contre-pied de Ben-Nicolas, le seul petit roumi ami des Arabes... Jusqu'à cet ultime retour au pays où les massacres sont pudiquement évoqués, au passé. Évocation de l'exil, des racines, des gens du voyage. Loin de vouloir jouer les redresseurs de tort, Djilali Bencheikh comme son personnage Salim - son double -, souhaite simplement lancer un bouquet de fraîcheur à la face de ses contemporains. Juste pour dire que le bonheur est d'abord un acte de liberté.
Cela commence à la manière d'un journal de guerre intestine. Des voix se relaient, elles évoquent, elles s'incarnent, elles assaillent leur héros - l'homme, l'écrivain, l'amant, l'époux, le fils, l'ami, le père, le militant et même, qui sait, l'inconnu. Procès réel ou possible, il ne cesse de hanter Aïn. Comme ne le lâche pas d'une ombre un certain Hdiddane, aussi inventif que futé, caricaturiste impénitent, prompt à la réplique : faisant d'Aïn un personnage de son cru, il récrit des scènes, apostrophe, se prétend l'avocat obstiné de la fiction, cette grande tentatrice. Son " Epître sur la luxure " n'est pas la moindre de ses provocations. L'homme du journal, lui, a décidé, coûte que coûte, de mettre sa vie à l'épreuve de la vérité. Un pays peut-il en cacher un autre ? Un homme peut-il en cacher un autre ? De Paris à Rabat, sans oublier Fès, la ville natale, cette traversée des miroirs brise les images trop vite figées. Un bel exemple de littérature vécue comme aventure, une aventure dont la poésie est le diapason essentiel, relié aux convulsions du monde.