Les actions collectives en droit de la consommation. Etude de droit français et argentin à la lumièr
Azar-Baud Maria José ; Cadiet Loïc
DALLOZ
64,00 €
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EAN :9782247126309
En raison de la similitude des systèmes processuels de la consommation français et argentin, une étude portant sur les deux droits s'avérait possible. Les actions collectives sont un des avatars contemporains de la question sociale apparue au siècle. Elles participent d'un droit social qui modifie le caractère de la justice mise en oeuvre dans ces cas, non plus corrective, mais distributive. La première partie est consacrée à La notion d'actions collectives en droit de la consommation. Ces actions sont en effet de différentes sortes selon qu'elles sont exercées dans un "intérêt collectif stricto sensu" ou selon qu'elles ont pour objet la défense d"'intérêts individuels homogènes". Cette distinction est connue des deux droits, même si la manière de nommer les deux séries d'hypothèses n'est pas la même. Cette distinction est essentielle car les insuffisances de la procédure traditionnelle, individualiste et libérale, ne sont pas les mêmes dans les deux cas et, partant, le procès collectif n'obéit pas au même régime dans les deux hypothèses. C'est à la définition de ce régime que Mme Azar-Baud dédie la deuxième partie de son ouvrage à travers l'étude de L'ouverture du procès collectif en droit de la consommation et c'est ici que le droit comparé offre les richesses de sa boîte à outils pour surmonter l'obstacle opposé aux actions collectives par les règles traditionnelles de recevabilité de l'action en justice individuelle tant en droit français qu'en droit argentin. L'étude de Mme Azar-Baud s'achève sur l'exposé de ses positions de thèse, où se côtoient la reconnaissance d'un principe de faveur à l'égard de la recevabilité des actions collectives, la consécration de la notion de partie processuelle et de prétention processuelle, l'octroi au juge du pouvoir de contrôler la représentativité des personnes exerçant l'action collective, susceptible d'être contestée en cas d'action en défense d'intérêts individuels homogènes, mais non pas en cas d'action dans un intérêt collectif stricto sensu, cette distinction conditionnant aussi l'étendue de l'autorité de la chose jugée, et, enfin, l'édiction d'un délai unique de prescription. Ces positions de thèse valent bien au-delà du contentieux de la consommation ; elles ont une vocation générale à s'appliquer à l'ensemble des actions collectives. Au moment où la France s'engage dans la voie de l'action de groupe, selon des modalités encore imprécises, la publication de l'ouvrage de Mme Azar-Baud tombe à point." Loïc Cadiet.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.
Le règlement amiable des conflits entre individus n'est pas une nouveauté en Afrique, faut-il rappeler l'arbre à palabres et son rôle crucial dans la vie de la société ? Quant à l'arbitrage en matière économique, il est usité depuis longtemps selon les usages des grands centres internationaux d'arbitrage. Mais depuis 1999 un dispositif arbitrage totalement africain, au travers de la Cour commune de justice et d'arbitrage (CCJA) de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), s'est mis en place. Les opérateurs économiques installés dans l'un des 17 États membres de l'OHADA peuvent donc recourir à la procédure d'arbitrage proposée par la CCJA. La République Démocratique du Congo a ratifié, le 12 septembre 2012, le traité instituant l'OHADA et en devient ainsi le 17e État membre. Les Actes uniformes constituant le corpus juridique du droit OHADA, conformément au traité, s'appliquent de facto dans tous les États membres. Ainsi, l'Acte uniforme sur l'arbitrage est non seulement une réalité, mais surtout une opportunité pour les acteurs économiques africains. La Chambre de commerce internationale, les Centres nationaux d'arbitrage, de conciliation et de médiation, mais aussi, et surtout la Cour commune de justice et d'arbitrage de l'OHADA sont autant d'alternatives à la judiciarisation des conflits entre opérateurs économiques en au sein de la zone OHADA. René Ilongo Mulala met, dans cet ouvrage, les clés de l'arbitrage, en République Démocratique du Congo et plus largement dans l'ensemble des États membres, à la disposition des entreprises, des étudiants et des juristes.
À propos de l'ouvrage Ce manuel étudie les principaux systèmes juridiques du monde dont le fonctionnement est radicalement différent du système juridique français, et plus généralement des systèmes juridiques appartenant à la tradition juridique continentale. Dans une première partie, il présente les trois grands systèmes juridiques occidentaux, en insistant avant tout sur les droits anglais et américain, qui sont opposés à la tradition juridique continentale. Dans une seconde partie, l'ouvrage étudie trois grands systèmes juridiques orientaux, les droits chinois, japonais et indien ainsi que le droit islamique et les droits africains traditionnels. Points forts Une approche originale, avec un traitement approfondi des grands systèmes juridiques occidentaux et comme orientaux Un auteur spécialiste de la question, qui a été professeur invité aux États-Unis, en Chine et au Mali
À propos de l'ouvrage Cet ouvrage a pour ambition de proposer une synthèse des grandes lignes jurisprudentielles dégagées par la Cour européenne des droits de l'homme concernant chaque droit garanti, y compris ceux consacrés par les protocoles dits « matériels » L'introduction entend présenter, de façon dynamique et critique, la naissance et l'évolution du système conventionnel (dont les protocoles n° 15 et 16 sont les dernières illustrations), ainsi que les défis importants auxquels il est confronté. Quant aux commentaires relatifs aux droits consacrés, ils synthétisent plus de cinquante ans de jurisprudence. Points forts Un livre conçu comme un outil de travail à l'usage du lecteur Des bibliographies thématiques récurrentes pour aller plus loin dans la réflexion Deux index, l'un thématique, l'autre jurisprudentiel, renvoyant aux articles de la Convention, pour identifier rapidement les liens entre un thème ou un arrêt avec un droit de l'homme
A propos de l'ouvrage Cet ouvrage a pour objectif de présenter le droit européen "au sens large" aux étudiants de 1re et 2e année. il s'agit en effet de leur décrire le droit de l'Union européenne mais aussi le droit européen hors Union européenne (Conseil de l'Europe principalement). Il est traité successivement : de l'administration européenne: appareil organique et fonctionnement de l'Union européenne, du Conseil de l'Europe, et des administrations chargées de la paix (OSCE - Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, OTAN...) des grands principes européens: principes humanistes (CEDH essentiellement) et principes économiques (marché intérieur, concurrence, monnaie...) Points forts pas d'ouvrage équivalent et marché en demande d'ouvrage sur cette thématique un auteur spécialiste de cette thématique aux confins du droit européen et du droit international