Le pacte d’avenir commun. Plaidoyer pour une humanité rénovée
Azab à Boto Lydie Christiane ; Crignon Philippe
L'HARMATTAN
Nouveauté
27,00 €
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EAN :9782336569444
Le Pacte d'avenir commun est une réflexion de philosophie politique qui interroge les limites du contrat social classique à partir du constat de l'aggravation des crises contemporaines : violences multiformes, affaiblissement de la souveraineté des Etats, domination des logiques économiques globalisées, fractures sociales et incertitude quant à l'avenir de l'humanité. S'appuyant sur une lecture critique des grands théoriciens contractualistes, de Hobbes à Rousseau en passant par Locke et Spinoza, l'ouvrage montre que les promesses de paix, de justice, et d'harmonisation sociale portées par l'Etat moderne n'ont été que partiellement réalisées. L'auteure soutient que cette impasse provient d'une méconnaissance de la complexité de la nature humaine, simultanément capable du meilleur et du pire. Contre l'illusion d'une société parfaite produite par de simples institutions rationnelles, elle propose de dépasser le vivre-ensemble pour penser le vivre-en-commun comme un processus permanent de perfectibilité fondé sur la conscience d'un destin commun. Le pacte d'avenir commun apparaît alors comme un dépassement du contrat social : il appelle à l'émergence d'une raison spiritualisante, à la convergence panhumaine, à la solidarité active entre les peuples et à la construction d'une gouvernance orientée vers la préservation de l'humanité et de la Terre. Il ne s'agit plus seulement d'organiser la coexistence des individus dans le présent, mais de préparer collectivement l'avenir en faisant de la responsabilité envers les générations futures le nouveau fondement de l'action politique.
Nombre de pages
274
Date de parution
03/09/2026
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336569444
Auteur
Azab à Boto Lydie Christiane ; Crignon Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260903
Nombre de pages
274,00 €
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Né au Caire en 1981, Mohamed S. al-Azab appartient à la toute nouvelle génération des écrivains égyptiens. Auteur de trois romans et d'un recueil de nouvelles qui lui ont valu une dizaine de prix littéraires en Egypte, au Koweit, au Liban et aux Emirats arabes unis, il est également connu pour ses chroniques journalistiques.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...