Proces-Verbaux du Comite d'instruction Publique de la Convention Nationale. - Fascicules 1 et 2
Ayoub J. ; Grenon M.
L'HARMATTAN
496,01 €
Epuisé
EAN :9782738458018
Edition nouvelle présentée, mise à jour et augmentée. En 1889, le centenaire de la révolution donna lieu à la publication des Procès-verbaux du Comité d'instruction publique de l'Assemblée législative, édités par les soins de l'historien Jean Guillaume. Huit lourds volumes suivirent jusqu'en 1907 pour former les Procès-verbaux du comité d'Instruction publique de la Convention Nationale. Ils sont devenus pratiquement introuvables. La présentation sous une forme accessible du nouveau Guillaume comme de l'ensemble des textes et documents dont plusieurs inédits, devrait constituer un outil précieux aux stratégies de lecture, d'étude et d'interprétation pour les chercheurs s'intéressant à cette période et aux enjeux théoriques, sociaux culturels, toujours actuels, qu'elle implique. (17 Tomes, En Vente ferme = 457, 30)
Nombre de pages
250
Date de parution
03/05/2000
Poids
12 000g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738458018
Titre
Proces-Verbaux du Comite d'instruction Publique de la Convention Nationale. - Fascicules 1 et 2
ISBN
2738458017
Auteur
Ayoub J. ; Grenon M.
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
12000
Date de parution
20000503
Nombre de pages
250,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'abbé Grégoire rencontre dans la Révolution le signe providentiel l'autorisant à identifier, dans le même combat, l'organisation d'une Église nationale "régénérée" faisant retour à la tradition égalitaire de l'Église primitive, sans despotisme hiérarchique, au républicanisme comme théorie générale de la liberté politique et de la souveraineté du peuple. Il se situe ainsi dans la lignée de Montesquieu, de Rousseau, et sans doute de Mably, pour les classiques ; des Idéologues, aussi, du cercle d'Auteuil, dont il appréciait la tolérance, mais, dépassant l'eurocentrisme de ses contemporains, il applique leurs thèses, à l'échelle planétaire, à tous les citoyens, sans distinction de races, de religions ni de couleurs.
Ayoub Kaïdar ; El Sheikh Yahia Mohi Eldine ; Raimb
Gigantesque, complexe à la fois historiquement et stratégiquement, le Darfour a été longtemps au centre d'un lot d'affrontements traditionnels et d'interminables conflits internes. Il est crucial que le regard porté sur cette région soit plus global que l'angle exclusivement humanitaire, pour en appréhender toute la complexité : des négociations de paix qui piétinent et une partition Nord-Sud qui ne s'opère pas comme elle l'aurait dû.
Devenues l'un des outils principaux pour gérer les crises complexes qui menacent la sécurité internationale, les opérations de maintien de la paix des Nations Unies ont su et dû s'adapter aux nouvelles réalités stratégiques et géopolitiques de la nouvelle ère malgré le déclin de la participation de la communauté internationale, avec plus de 130 000 personnes déployées entre troupes, civils et policiers, - l'ONU compte aujourd'hui plus de troupes qu'aucun autre acteur dans le monde à l'exception des Etats-Unis - soit plus que la France, la Chine, la Russie et le Royaume-Uni réunis. La mission de l'Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo, en est un exemple saillant. Chargée à ses débuts d'observer la trêve, puis le cessez-le-feu, elle n'a cessé d'évoluer pour devenir la plus grande opération multidimensionnelle que compte actuellement l'ONU. De surcroît, elle oeuvre à la consolidation de tout ce qui touche que ce soit de près ou de loin à la trinité Gouvernement-Armée-Population.
Pendant quelques années, le docteur Ayoub a profité d'un espace hebdomadaire dans le journal La Presse pour livrer ses réflexions sur des sujets variés. L'ouvrage regroupe 72 de ces chroniques portant sur les jeunes, les aînés, la santé mentale, physique et spirituelle, l'humanisme, la souffrance...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...