Ecole d’enfants de troupe de l’Afrique équatoriale, 1945-1956. Aux origines d’une école africaine
Ayayos Ikounga Rémy ; Elenga Armand ; Ndinga-Mbo A
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782336477879
Ce livre met au premier plan l'histoire des douze premières années d'existence de l'Ecole militaire préparatoire général Leclerc (EMPGL). Institution coloniale française implantée à Brazzaville, cette école aura pour dénomination, de 1946 à 1956, Ecole indigène d'enfants de troupe en AEF-Cameroun (EIET). Après quatre ans de formation au sein de cette école, créée pour l'ancienne Afrique équatoriale "française" (AEF), et bien plus (Afrique-Occidentale française, AOF), les jeunes brevetés consacreront leur vie au service de ce qui s'appelait alors l'empire français. Au croisement des champs de la sociologie, de l'histoire et de l'anthropologie, ce livre retrace le parcours des premiers enfants de troupe, depuis leur admission jusqu'à leur sortie de l'école. Il s'intéresse aussi à l'environnement humain et matériel de l'école, qui va fonctionner sans discontinuer depuis sa création, avant de conforter sa vocation africaine au service de l'excellence.
Nombre de pages
258
Date de parution
12/12/2024
Poids
393g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336477879
Titre
Ecole d’enfants de troupe de l’Afrique équatoriale, 1945-1956. Aux origines d’une école africaine
Auteur
Ayayos Ikounga Rémy ; Elenga Armand ; Ndinga-Mbo A
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
393
Date de parution
20241212
Nombre de pages
258,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...