La chute du Haut-Karabagh arménien (2020-2023) et le jeu des puissances
Ayati Ata
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782336496481
La chute du Haut-Karabagh arménien et l'exode de la totalité de sa population, suite à l'offensive de l'armée azerbaïdjanaise en septembre 2023, ont été un séisme géopolitique pour les Arméniens de ce territoire et pour l'ensemble de la transnation arménienne. Achevant une séquence militaro-diplomatique d'environ trois ans, entamée par l'attaque de l'Azerbaïdjan, soutenue par la Turquie, en septembre 2020, cette fin tragique pour la partie arménienne est le fruit de dynamiques locales, à l'oeuvre parfois depuis des décennies, mais découle également de dynamiques internationales. En effet, beaucoup d'Etats et d'acteurs géopolitiques majeurs ont été amenés à prendre position sur la question, voire se sont impliqués politiquement ou militairement. L'objectif de ce numéro est ainsi d'examiner les points de vue, les politiques, et donc le rôle, direct ou moins direct, des grands acteurs régionaux et internationaux dans l'effondrement du Haut-Karabagh arménien, en se focalisant spécifiquement sur la séquence géopolitique de 2020-2023.
Nombre de pages
192
Date de parution
14/11/2024
Poids
295g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336496481
Titre
La chute du Haut-Karabagh arménien (2020-2023) et le jeu des puissances
Auteur
Ayati Ata
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
295
Date de parution
20241114
Nombre de pages
192,00 €
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On appelle, de façon abstraite, " exilés non volontaires " ceux qui, d'une manière bien réelle, ont dû fuir dans une conjoncture de crise la violence imposée par leur Etat aux acteurs sociaux et politiques. Ils ont alors effectué un parcours que nombre d'entre eux n'ont pas pu réaliser en une seule étape. Comment parvenir à restituer leurs trajectoires ? Sont-elles linéaires ou bien comportent-elles des allers-retours, des hésitations, des aléas, voire des conflits ? Comment étudier les processus mentaux - E. Goffman parle de " carrière morale " - de ces personnes contraintes de faire un choix extrême ? Les auteurs de ce numéro tentent de répondre à ces questions en proposant le résultat de leurs recherches dans des zones géographiques plus ou moins conflictuelles : Maghreb, Moyen-Orient, Asie centrale et Caucase. Ce numéro montre comment s'est accompli progressivement pour les exilés un processus d'isolement social et politique. Il s'intéresse aux conditions dans lesquelles se déroule leur déplacement clandestin et aux stratégies qu'ils mettent en oeuvre pour mobiliser leurs ressources physiques et sociales. Il étudie les multiples bifurcations d'itinéraires où la mobilité est liée à des contraintes de survie ou à des situations imprévisibles et évalue aussi la fréquence des troubles mentaux apparus après l'installation dans le pays d'arrivée.
L'Asie centrale, jusqu'à aujourd'hui, est souvent réduite à une approche assez sommaire, comme un prolongement de la Russie, voire du Moyen-Orient ; ou alors, elle est définie par l'histoire de grands empires extérieurs, du « Grand Jeu » russo-britannique à l'URSS... Pourtant, c'est une région à part entière, et non l'appendice de quelque empire, ou de quelque zone voisine. Et elle n'est pas sans importance dans les relations internationales contemporaines. Ce numéro d'Orients Stratégiques offrira aux lecteurs un panorama des grandes questions qui comptent, aujourd'hui, dans cette région du monde.
Ayati Ata ; Arayici Ali ; Djebali Taoufik ; Jebnou
Une occidentalisation de la Turquie kémaliste, issue d'une volonté politique, a-t-elle provoqué un trouble identitaire risquant de secouer le devenir du pays? Un ensemble de menaces guette effectivement les principales options de cet État-nation qui voulut faire de l'Europe son maître à penser. Or celle-ci tient sans doute à préserver jalousement son homogénéité, ce qui rend complexe l'adhésion de la Turquie à l'entité pan-européenne. Dans cette optique, ce livre relate cette problématique en y apportant sa contribution.
Ce numéro consacré à l'Irak est organisé en deux parties. La première regroupe des articles traitant de la politique étrangère américaine et de l'invasion de l'Irak. La seconde a pour fil conducteur la question de la stabilité du pays, liée aux enjeux régionaux.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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