La sagesse et ses formes. Conception de la Sophia et sens de l'icône
Averintsev Serge ; Giroldi Cécile ; Marchadier Ber
AD SOLEM
31,40 €
Épuisé
EAN :9782940402984
Le mystère de Marie est condensé dans deux titres: Mère de Dieu, défini lors du concile d'Ephèse en 431, et Mère de l'Eglise, promulgué par le pape Paul VI lors du concile Vatican II. Avec cette définition récente, la Mère de Dieu peut être vue comme l'image de la communauté humaine qui incarne le sens du monde. Marie est la communauté ecclésiale, dans la mesure où celle-ci aspire à la conjugaison du céleste et du terrestre; elle est l'édifice de l'église, dans la mesure où, étant l'icône de la Maison cosmique de la Sagesse, le temple est la préfiguration, au coeur de la Cité, de la victoire sur les ennemis visibles et invisibles; enfin, Marie est le lieu même où se réalise, en son être terrestre, le dessein supraterrestre d'organisation de la Cité. Pour synthétiser ces idées, l'Orient chrétien avait un mot: Sophia-Sagesse; et une image: l'icône de l'Orante. Le rapprochement de Marie, de l'Eglise et de la Sophia exprime ainsi l'idée d'une expansion de la force sanctificatrice de Dieu. A partir de Marie, la création renouvelée par son ouverture au Logos s'étend en cercles concentriques au cosmos tout entier.
Nombre de pages
104
Date de parution
21/12/2012
Poids
140g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782940402984
Titre
La sagesse et ses formes. Conception de la Sophia et sens de l'icône
Auteur
Averintsev Serge ; Giroldi Cécile ; Marchadier Ber
Editeur
AD SOLEM
Largeur
135
Poids
140
Date de parution
20121221
Nombre de pages
104,00 €
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Sergueï Averintsev (1937-2004) a été, dans l'URSS finissante, une figure de légende et une référence morale. A travers la traduction d'une sélection de ses textes, Jean-Noël Benoit nous fait découvrir une forme de dissidence peu connue en Occident, qui n'a pas cherché l'affrontement mais a simplement tourné le dos à l'idéocratie régnante et suivi une logique de retour aux sources. Cette réflexion embrasse toute l'histoire européenne, jusqu'aux questions morales liées à la désoviétisation et aux formes récentes du totalitarisme.
Il n'y a que deux êtres absolus dont l'existence s'atteste et s'éclaire mutuellement : moi-même et mon Créateur" affirme Newman dans l'Apologia pro vita sua. Comment partager cette adhésion vitale non à une doctrine mais à celui dont l'existence lui est "plus certaine que celle d'avoir des mains et des pieds" ? Quel argument avancer en faveur de son existence ? La réponse qu'apporte Newman, c'est sa propre vie - l'histoire d'une existence s'abandonnant sans réserve à Dieu qui ne cesse de se donner à l'homme. Une histoire dont le secret repose sur la conviction que l'assentiment de foi repose sur l'amour - "nous croyons parce que nous aimons" - et qui se propose comme une invite à tenter, à notre tour, l'aventure de la foi. Sans la charité, il n'y aurait pas de quête de l'intelligence de la foi. Ni de fidélité à la promesse dont témoigne une vie ajustée à temps et à contretemps à l'engagement baptismal. C'est cela l'argument de la sainteté de Newman. Grégory Solari est chargé d'enseignement et éditeur. Il a soutenu une thèse de doctorat en philosophie sur Newman (Le Cogito newmanien. Essai sur la Preuve du théisme de John Henry Newman).