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L'Europe au risque de la démocratie. Essai sur le sens de la construction européenne
Auzépy-Chavagnac Véronique
L'HARMATTAN
24,99 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296015906
Ce livre montre combien message démocratique et construction européenne partagent un destin commun : l'Europe ne devra sa survie dans la civilisation et sa place dans les relations internationales qu'à la solidité et à la vigueur de sa démocratie. Inversement, c'est dans l'Union européenne, seul espace de paix librement construit entre nations souveraines, que la démocratie acquiert un caractère d'exemplarité unique au monde. Ce double constat impose aux nations européennes un devoir de réflexion sur les valeurs et le mode de gouvernement qui fondent leur modèle et leur inspirent le désir de vouloir vivre ensemble. Alors qu'elle veut réaliser entre ses membres une cohésion toujours plus étroite, l'Union européenne n'a pas lancé le grand débat public qui aurait permis à ses citoyens de se poser ces questions. Ses valeurs ne se sont pas raffermies, ses institutions n'ont reçu ni la visibilité, ni l'autorité nécessaires pour convaincre les opinions publiques de leur efficacité. Ce sont là des faiblesses qui peuvent expliquer le rejet de la " Constitution européenne ". Il appartient désormais aux responsables politiques de relancer le projet européen, en assurant cette fois sa démocratisation. Mais ce projet lui-même est condamné à l'échec si la démocratie européenne ne retrouve pas ses sources d'inspiration et sa créativité. Avec cet ouvrage, exigeant par l'ampleur de son approche et la précision de ses informations, le lecteur, citoyen et acteur, aura les éléments pour participer efficacement au débat autour d'une Europe nouvelle que chacun espère rejoindre sans savoir comment.
Nombre de pages
272
Date de parution
01/11/2006
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296015906
Titre
L'Europe au risque de la démocratie. Essai sur le sens de la construction européenne
ISBN
2296015905
Auteur
Auzépy-Chavagnac Véronique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
330
Date de parution
20061101
Nombre de pages
272,00 €
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Voici l'histoire d'un groupe de penseurs catholiques parvenus à l'âge d'homme à la fin des années vingt et dont l'influence sur son époque n'avait jamais été décrite comme telle. Privée par la condamnation pontificale de l'Action Française d'une doctrine et d'un mouvement qu'elle tenait pour l'expression de sa foi, une Jeune Droite Catholique se rassemble autour de Jean de Fabrègues. Elle mêle les inspirations de Jacques Maritain, Georges Bernanos, Henri Massis, Étienne Gilson, François Mauriac, Gabriel Marcel. Pour les contemporains, Fabrègues et la Jeune Droite Catholique sont, au catholicisme de droite, l'équivalent de Mounier et Esprit à celui de gauche: des "non-conformistes" invitant à une mutation des mentalités. Parmi les mouvements intellectuels des années trente, la Jeune Droite Catholique se caractérise par l'intransigeance avec laquelle elle se dresse aussi bien contre la démocratie parlementaire que contre les régimes totalitaires (communisme, fascisme, nazisme) installés en Europe. Humaniste et non-croyant, Thierry Maulnier se joint à elle après février 1934. La défaite de 1940 donne à Fabrègues un sentiment d'urgence: avec Jean Daujat, Jean et Henri Guitton, Gustave Thibon, François Perroux, il adhère aux principes de la Révolution nationale dans lesquels tous voudraient introduire les semences d'un ordre social chrétien. L'Occupation et l'évolution du régime de Vichy se chargeront de les décevoir, sans pour autant les faire renoncer à leur idéal. Fondé sur des archives inédites, cet ouvrage permet de mieux mesurer la complexité du témoignage chrétien en politique et jette un nouvel éclairage sur l'histoire du vingtième siècle.
Voici une dystopie qui questionne notre conception de la vie et de la condition humaines. Quel sort un monde matérialiste et individualiste, assoiffé de progrès, un monde dégagé de la morale naturelle, sans Maître ni Dieu, lui réserve-t-il ? Michel, jeune commissaire de district, exerce ses talents au sein de la société du XXIIe siècle lorsque la découverte de deux iniquités, l'une passée, l'autre présente, viennent bouleverser sa vision de la justice et remettre en question sa confiance envers les institutions. Bousculé dans son confort intellectuel, interrogé à l'intime de ses convictions, sa quête le conduit à découvrir la face cachée du Régime dont il est le gardien. Une résistance culturelle et spirituelle se développe et suscite une lutte de pouvoir dans l'espoir de rendre une âme à la démocratie. Mais les obstacles sont légion, parmi lesquels l'idéologie de la République Individualiste se révèle le plus prégnant. Ce roman nous interroge, quel humanisme voulons nous pour nos enfants ?
Le poil a une histoire... Cet ouvrage, très documenté, la retrace en nous révélant l'infinie diversité des adaptations et des déclinaisons du poil à travers les époques, les civilisations et les continents. Car partout le poil a été ? et n'a cessé d'être ? un marqueur de comportement, un signe politique, un indice social, éthique et religieux, qu'il s'agisse du monde hébraïque, chrétien, islamique ou extrême oriental. Se déploie ainsi au fil des pages le kaléidoscope des traces multiples d'une histoire aussi singulière que méconnue : de Sumer à Babylone ; dans la France de Louis XIV, quand le sexe mâle s'enticha de la perruque ; dans la Chine mandchoue, où tous les sujets chinois devaient porter la natte ; lors de la Première Guerre mondiale avec la glorification des Poilus ; sans oublier la Turquie contemporaine, où les positions politiques ont de fortes incidences sur la forme des moustaches... Les marges de l'histoire ne sont pas omises, avec les eunuques byzantins ou les malheureux atteints d'hypertrichose ? cette maladie qui se manifeste par une pilosité envahissante sur une partie du corps ou sa totalité ? et présentés comme des monstres. Ainsi, du poil biblique au poil freudien en passant par celui des Poilus, chacun trouvera " son poil " dans cette étude riche en surprises et inattendus et, l'esprit aiguisé par la curiosité, il pourra, au fil de sa lecture, s'en tisser d'autres.
Cet ouvrage très documenté s attache à retracer la place du poil dans la perspective d'une histoire qui remonte au VIe millénaire avant Jésus-Christ, nous découvrant la multiplicité de la vocation du poil à travers les époques et les continents. Le poil a servi de signe politique, social, éthique et religieux, que ce soit dans l islam et dans la chrétienté. Ce livre fournit un kaléidoscope des traces de cette histoire: de Sumer à Babylone, dans la France de Louis XIV, quand tout le sexe mâle porta perruque, dans la Chine mandchoue, où tous les sujets chinois devaient porter la natte, lors de la Première Guerre mondiale avec la glorification des Poilus, sans oublier la Turquie contemporaine tiraillée entre Mustapha Kémal et l islam, ce qui a des conséquences sur la forme des moustaches... Mais ce livre touffu explore aussi les marges de l histoire avec les eunuques byzantins ou les malheureux atteints d hypertrichose cette maladie qui se manifeste par une pilosité envahissante sur une partie du corps ou sa totalité et présentés comme des monstres. La linguistique, l anthropologie et la psychanalyse ne sont pas en reste de cette histoire complexe. Le lecteur aura l occasion de découvrir l effrayante plasticité du poil dans la langue, suivra la façon dont l homme perdit ses poils de bête, et comment les freudiens ont soigneusement mis de côté les poils, pourtant exhibés sur le menton du père fondateur.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.